Paris, les Cahiers de la Quinzaine, 1904 ; in-12°, broché, couverture jaune imprimée en noir ; 153pp.,(6)pp. ; manque de papier à l’angle inférieur du 1er plat de la couverture ; quelques piqûres .
Reference : c4525
Ce Texte forme le Huitième Cahier de la Cinquième série des Cahiers de la Quinzaine. (CO1) Je suis absente jusqu'au 17 mai inclus et ne pourrai répondre à vos commandes qu'à mon retour. Cordialement.
Livres Anciens N. Rousseau
Nadine Rousseau
livresanciens-rousseau.n@orange.fr
33 (0)2 54 49 05 62
Frais de port et d'assurance à la charge du destinataire, emballage gratuit. Paiement à la commande:tarif suivi à partir de 20 EUR. Envoi des livres dès réception du règlement soit par : Cartes bancaires ( CB, Visa, Eurocard-Mastercard acceptées), Chèque (majoré de 14 euros pour les chèques étrangers, virement en euros (Banque CREDIT MUTUEL: IBAN FR76 1027 8371 7500 0106 3030 174 - BIC : CMCIFR2A) et Mandat.
Albin Michel 1986 168 pages 14x21x1cm. 1986. Poche. 168 pages. Ce pamphlet de Max Gallo prend la forme d'une lettre ouverte à Maximilien Robespierre pour dénoncer les historiens contemporains qui selon l'auteur dénigrent la Révolution française et exaltent la Contre-Révolution. L'ouvrage n'est pas une étude historique mais un essai engagé visant à défendre l'héritage révolutionnaire
Bon état couverture insolée
Convention Nationale | Paris 5 Nivôse An II (25 Décembre 1793) | 12 x 19.50 cm | broché
Edition originale de ce célèbre discoursde Robespierre justifiant le principe du gouvernement révolutionnaire et posant les bases de l'instauration de la Terreur. Petites taches d'encre noire ayant parfois pâli et quelques rousseurs. A l'automne 1793, les menaces qui pèsent sur la République se sont accentuées tant aux frontières qu'au cur du pays : Hébert le jusqu'au-boutiste "enragé" appelant à un soulèvement populaire, la menace royaliste étant toujours présente, les Indulgents réclamant la fin de la politique de la Terreur. Le 5 Nivôse an II (25 Décembre 1793), Robespierre se rendau Comité de salut public afin d'y présenter les principes du gouvernement révolutionnaire. Il met en garde dès les premiers mots de son discours : les récentes victoires (défaites vendéennes des 12 et 23 décembre, reprise de Toulon le 19 décembre grâce à l'action remarquée du capitaine Bonaparte) ne doivent pas endormir la vigilance des patriotes. La contre-révolution reste très active au sein du pays, le Comité de salut public doit confondre les intrigues des ennemis de la liberté et faire triompher les principes révolutionnaires. Selon ses termes : « Le gouvernement révolutionnaire doit aux bons citoyens toute la protection nationale ; il ne doit aux ennemis du peuple que la mort. » Pour mener à bien son action, ce dernier doit trouver sa voie entre deux extrêmes : le modérantisme prêché par les « indulgents » et l'excès auquel aspirent les « enragés ». Pour Robespierre, la dictature des Comités comme la Terreur se justifient parce qu'elles seules permettront de mettre fin à la guerre civile et étrangère. Tant que le pays sera en conflit, les citoyens ne pourront jouir totalement de la Constitution. Il faut anéantir la contre-révolution. Dans ce but, Robespierre demande la réforme du Tribunal révolutionnaire. Réforme qui trouvera son aboutissement dans la loi du 22 prairial an II (10 juin 1794) : suppression de la défense, audition de témoins lorsque manquent les preuves matérielles, l'acquittement ou la mort étant les seuls verdicts possibles. Ainsi se met en fonctionnement l'engrenage de la Terreur qui remplace par l'arbitraire les principes et les lois édictés par la Déclaration des droits de l'homme et par la Constitution. (cfDelphine DUBOIS et Régis LAPASIN in le site Nouvel éclairage sur l'histoire - L'histoire par l'image). Très rare exemplaire de ce discours fondateur de la politique de la Terreur qui ira jusqu'à mener son principal instigateur, Maximilien Robespierre, à l'échafaud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Imprimé par ordre de la Convention Nationale. Paris, [1794] plaquette in-8 en feuillets, 8pp. Maximilien Robespierre (1758-1794) prononce ce discours le 26 mai 1794 lors d'une séance de la Convention nationale au milieu de la période dite de la Grande Terreur. Il y défend l'extrémisme caractéristique de ses convictions face au ennemis de la République qui ne répliquent que par l'assassinat. Cet extrémisme entrainera sa chute deux mois plus tard. Il sera exécuté le 10 Thermidore (28 juillet). Très bon état. Ce discours existe également imprimé sous forme d'affiche ou de placard.
Grenoble Giraud 1793 Grand In12 - Cartonnage moderne en papier marbré - 16 pages - Malgré le succès de Bonaparte à Toulon , Robespierre exhorte les citoyens à renforcer le combat contre les ennemis de l'extérieur et de l'intérieur .
Bon
1793 Imprimée par ordre de la convention nationale à Saint Flour chez G. Sardine imprimeur du départemet du Cantal 1793 In8 11 pages
édition originale