1928 Paris, NRF, Gallimard, 1928; In-16°, broché, couverture crème imprimée en noir et rouge au 1er plat et dos; 223pp. Couverture jaunie , très petits manques en bordure des plats et très petit manque marginal en bordure du faux-titre.
Reference : 10828
Edition originale, exemplaire du Service de presse sur papier ordinaire, enrichi au faux-titre d'un envoi autographe signé de l'auteur à Louis Léon Martin et Mme. (S1
Livres Anciens N. Rousseau
Nadine Rousseau
livresanciens-rousseau.n@orange.fr
33 (0)2 54 49 05 62
Frais de port et d'assurance à la charge du destinataire, emballage gratuit. Paiement à la commande:tarif suivi à partir de 20 EUR. Envoi des livres dès réception du règlement soit par : Cartes bancaires ( CB, Visa, Eurocard-Mastercard acceptées), Chèque (majoré de 14 euros pour les chèques étrangers, virement en euros (Banque CREDIT MUTUEL: IBAN FR76 1027 8371 7500 0106 3030 174 - BIC : CMCIFR2A) et Mandat.
Perrin, 2007, in-8°, 198 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Par le seul survivant du complot, le récit de l'opération "Walkyrie" organisée par des officiers allemands en juillet 1944 et destinée à prendre le pouvoir après l'élimination de Hitler. 18 juillet 1944 : Philipp von Boeselager, jeune officier de cavalerie de 27 ans sur le front de l'Est, prend la tête de 1200 cavaliers de la Wehrmacht. Leur objectif opérationnel, connu du seul Philipp : rejoindre la capitale et occuper les lieux de pouvoir du Reich après l'attentat contre Hitler que doit exécuter le colonel von Stauffenberg. Philipp von Boeselager est aujourd'hui le dernier survivant des conjurés du 20 juillet 1944. Elevé dans une famille aristocratique traditionnelle de Rhénanie où la liberté de jugement et le sens des responsabilités étaient la pierre angulaire de l'éducation, il s'est mis rapidement sur le chemin de la désobéissance, puis de la résistance – haute trahison pour les Allemands d'alors. Il raconte ici son itinéraire, notamment en France, puis en Union soviétique. Son témoignage jette une lumière crue sur l'aventure et la déroute de la Wehrmacht en Russie.
1 L. A. S. de Jean Valmy-Baysse : 2 pp. in-8 datée du 6 janvier 1951 : "Mon cher ami, Votre article de "Sud-Ouest" m'est arrivé ce matin, et vous m'en voyez réjoui, au point que je ne sais avec quels mots vous remercier. Car votre affection se montre ici avec une telle gentillesse que je suis vraiment ému, et que cette émotion se double de la pensée que nos deux enfances ont été associées à cette usine de l'Alba ou à son souvenir. ... Je suis un peu bousculé en ce moment, la mort de Daniel de Venancourt m'oblige à ajouter aux charges de ma présidence celles du Conservateur de la Maison... Mais ce qui me paraît plus grave, c'est le fait qu'à cette heure, des huit exécuteurs désignés par Emile Blémont sur son testament, je demeure le seul !... L'unique survivant, quoi !... Et voilà qui doit me donner à réfléchir ! Enfin, j'espère que le temps me sera donné de mener vers un nouvel élan cette Maison qui a eu tant à souffrir des événements de ces vingts dernières années. Nous avons pu, financièrement la remettre à plat.. Elle va maintenant voguer.. Nous l'espérons, du moins..."
Journaliste et homme de radio, Jean Valmy-Baysse fut nommé Secrétaire Général de la Comédie Française en 1927. Il évoque ici sa présidence de la "Maison de Poésie", fondée par Emile Blémont. Nous joignons l'article original d'Armand Got, paru dans le Sud-Ouest du 3 janvier 1951.