& Futuropolis Gallimard | Paris 1988 | 22 x 30 cm | reliure de l'éditeur
Reference : 88339
Nouvelle édition et premier tirage des illustrations de Jacques Tardi. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage blanc, dos lisse. Bel exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Jacques Tardi à Jean-Claude Noël enrichi d'un dessin original au feutre noir représentant Bardamu debout à côté d'un lampadaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Editions Balbec Paris 1987 In-4 ( 295 X 215 mm ) en feuilles sous couverture blanche muette et emboîtage de toile grise de léditeur.EDITION ORIGINALE de la version initiale du premier chapitre du "Voyage au bout de la nuit" cette version établie par Jean-Pierre DAUPHIN, reprend le premier état du texte retrouvé sous une forme dactylographiée, avant les corrections de l'auteur. Le texte de cette première version est suivi, ligne à ligne, de celui la version définitive ( parue en octobre 1932 ). Pour des raisons de droit, cest lunique édition de cette version ( pas même reproduite dans La Pléiade ). En outre, cette édition est ornée de 12 gravures originales sur cuivre de Thomas GOSEBRUCH, dont une sur double page ( en 1982, il avait déjà réalisé une suite de 18 gravures illustrant Voyage au bout de la nuit, mais tirée à seulement 15 exemplaires ). Tirage limité à 105 exemplaires numérotés sur vélin de Rives, signés par lartiste.Un des 70 exemplaires ( N°20 ). On joint le n°1 de novembre 2006 du magazine Krabo. Très bel exemplaire.
Editions Balbec Paris 1987 In-4 ( 295 X 215 mm ) en feuilles sous couverture blanche muette et emboîtage de toile grise de léditeur.EDITION ORIGINALE de la version initiale du premier chapitre du "Voyage au bout de la nuit" cette version établie par Jean-Pierre DAUPHIN, reprend le premier état du texte retrouvé sous une forme dactylographiée, avant les corrections de l'auteur. Le texte de cette première version est suivi, ligne à ligne, de celui la version définitive ( parue en octobre 1932 ). Pour des raisons de droit, cest lunique édition de cette version ( pas même reproduite dans La Pléiade ). En outre, cette édition est ornée de 12 gravures originales sur cuivre de Thomas GOSEBRUCH, dont une sur double page ( en 1982, il avait déjà réalisé une suite de 18 gravures illustrant Voyage au bout de la nuit, mais tirée à seulement 15 exemplaires ). Tirage limité à 105 exemplaires numérotés sur vélin de Rives, signés par lartiste.Un des 6 exemplaires ( N°7 ) enrichis dune planche refusée et signée sur vélin de Rives ( n°7 ). On joint le Bulletin célinien ( n°64, décembre 1987 ) qui contient un article de Henri Thyssens au sujet de cette édition, et le n°1 de novembre 2006 du magazine Krabo. Très bel exemplaire.
Editions Balbec Paris 1987 In-4 ( 295 X 215 mm ) en feuilles sous couverture blanche muette et emboîtage de toile grise de léditeur. EDITION ORIGINALE de la version initiale du premier chapitre du "Voyage au bout de la nuit" cette version établie par Jean-Pierre DAUPHIN, reprend le premier état du texte retrouvé sous une forme dactylographiée, avant les corrections de l'auteur. Le texte de cette première version est suivi, ligne à ligne, de celui la version définitive ( parue en octobre 1932 ). Pour des raisons de droit, cest lunique édition de cette version ( pas même reproduite dans La Pléiade ). En outre, cette édition est ornée de 12 gravures originales sur cuivre de Thomas GOSEBRUCH, dont une sur double page ( en 1982, il avait déjà réalisé une suite de 18 gravures illustrant Voyage au bout de la nuit, mais tirée à seulement 15 exemplaires ). Tirage limité à 105 exemplaires numérotés sur vélin de Rives, signés par lartiste.Un des 6 exemplaires ( N°4 ) enrichis dune planche refusée et signée sur vélin de Rives. Très bel exemplaire.
Édition originale du « Voyage au bout de la nuit » de Céline, très élégamment reliée par J.P. Miguet. « À peine a-t-on commencé le livre qu’on est empoigné. Plus que la perfection, la puissance impressionne ». Paris, 1932. Paris, Denoël et Steel, 1932. In-8 de 623 pp. et (1) p., restauration p. 133 d’une petite déchirure dans la marge latérale. Maroquin bleu nuit, plats ornés en marge d’une large composition géométrique de box mosaïqué parallèle aubergine, bordeaux, vieux rouge, vermillon, grège, blanc cassé et blanc, dos lisse orné de même, doublures et gardes de daim vermillon inséré dans des listels de box gris clair, tranches dorées, couvertures et dos conservés, étui. Reliure signée J. P. Miguet et datée 1975. 184 x 113 mm.
Édition originale. En Français dans le texte, 366 ; Dauphin & Fouche 32A1. L’un des 100 exemplaires numérotés sur alfa, celui-ci portant le n°42, second papier après 10 sur vergé d’Arches. C’est en 1932 que se place l’irruption de Céline dans la vie littéraire avec ce roman sans exemple, et d’une violence volcanique « Le Voyage au bout de la nuit », somme d’expériences de tout ordre, exhalée comme un cri, dans un style parfois ordurier, parfois bouleversant, qui exprime une profonde compassion pour les faibles et les victimes de la vie sociale, et d’une sensibilité presque morbide aux accents de révolte et de désespoir. A peine paru le roman fait l’effet d’une bombe. Il manque de peu le Goncourt et obtient le Renaudot. « Voyage au bout de la nuit échoua au prix Goncourt bien qu’ayant été donné favori et obtint le prix Renaudot. Cet échec contribua à alimenter une vive polémique entre des inconditionnels discernant le génie de l’écrivain et des détracteurs effrayés par la nouveauté du style et le caractère nihiliste de l’œuvre. A mi-chemin entre l’autobiographie et le roman, Voyage au bout de la nuit raconte l’errance d’un héros devenu mythique, Bardamu, à travers quatre étapes principales : la Première Guerre Mondiale, dont Céline nous fait partager tout l’horreur qu’il a lui-même vécue, puis l’ambiance de l’hôpital ; un voyage en Afrique, où Bardamu, colon dirige une factorie ; une séjour aux Etats-Unis qui donne un aperçu de la vie américaine telle qu’il la perçoit et l’expérience du médecin de banlieue confronté à la misère. Avec une hargne qui a surpris, Céline a dressé un constat féroce d’une époque dans laquelle il entraîne son lecteur. L’originalité de son ton tient beaucoup à la déformation volontaire qu’il pratique dans la langue d’abord, à travers une écriture très parlée, et dans le style dont le rythme constant participe au lyrisme général de l’œuvre. Avec ce réalisme mythique et cette construction romanesque véritablement novateurs, Céline arrive à une poétique qui lui est propre et qu’il s’emploiera à dépasser tout au long de son œuvre. » (En Français dans le texte, n°366). « Céline se fait le contempteur acharné d’une vie vouée à la dégradation au sein d’un univers halluciné où les marionnettes humaines se disloquent peu à peu dans une agitation convulsive ». Telle est la préface livrée au lecteur : « Voyager, c’est bien utile, ça fait travailler l’imagination. Tout le reste n’est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire, voilà sa force. Il va de la vie à la mort. Hommes, bêtes, villes et choses, tout est imaginé. C’est un roman, rien qu’une histoire fictive. Littré le dit, qui ne se trompe jamais. Et puis d’abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux. C’est de l’autre côté de la vie. » Superbe exemplaire, relié sur témoins, avec couvertures conservées, avec une élégance toute particulière par J.P. Miguet qui a su associer une opposition raffinée de tons dans des mosaïques géométriques qui se répondent avec bonheur sur les plats et le large dos du volume.
Denoël & Steele | Paris 1932 | 12 x 19 cm | Broché sous chemise et étui
Édition originale comportant bien toutes les caractéristiques du premier tirage, un des exemplaires du service de presse. Exceptionnel envoi de Céline, en page de garde, à la célèbre chanteuse Yvette Guilbert, à qui Céline chanta lui-même et proposa linterprétation dune de ses scandaleuses compositions (Katika la putain, plus tard renommée À nud coulant?: «?À madame Yvette Guilbert en témoignage de ma profonde admiration. LF Céline.?» En dessous de lenvoi autographe, lacteur Fabrice Luchini a inscrit ces quelques mots?: «?À Yvette Guilbert in memoriam. F. Luchini?»?; sur la page de faux-titre suivante, Jean-François Balmer a rédigé à son tour?: «?Merci et bon voyage. J. F. Balmer.?» Enfin, accompagnant les dédicaces de Fabrice Luchini et de Jean-François Balmer, ont été encollés les tickets dentrées à leurs lectures, à la comédie des Champs-Élysées pour Luchini, au Théâtre de luvre pour Balmer, du Voyage au bout de la nuit. Notre exemplaire est présenté sous chemise-étui en demi-maroquin noir, dos à cinq nerfs, plats de papier fantaisie, contreplats de papier vert amande, étui bordé de maroquin noir, plats de papier fantaisie, ensemble signé Boichot. * Ce remarquable envoi de Céline donne à voir une facette importante de lécrivain, adepte de la musique des mots. La chanson abonde dailleurs dans le Voyage au bout de la nuit dès son célèbre épigraphe, la fameuse Chanson des Gardes suisses, que Céline prétendra avoir composée, et qui donne son titre au livre. Lécrivain fut également chansonnier et même interprète de deux de ses créations?: «?Règlement?» et surtout «?À Nud coulant?», chanson paillarde quil présentera dabord comme la traduction dun chant finnois. Il composa «?À Nud coulant?» après la parution du Voyage pendant lécriture de Mort à Crédit, en 1934-1936 et lenregistra en 1955. Arnaud Marzorati remarquera la voix caverneuse de Céline, et sera «?subjugué par son «?arythmie?» volontaire. Comme si le rythme de la vie pouvait être chaotique et ne pas se référer aux simples battements du cur?; quil cherchât alors à narrer son histoire dans une autre mouvance que celle du consensus?» («?Les Chansons de Céline?», programme du 16 mai 2013, Cité de la musique). Mais avant de passer lui-même en studio, Céline avait eu laudace de proposer cette scandaleuse ritournelle à la grande Yvette Guilbert, dans les années 1930. Le grand ami de Céline, le peintre Henri Mahé, témoigna de la mémorable soirée?: «?Pourquoi la grande Yvette Guilbert linvita-t-elle un jour à laller voir chez elle?? Il bondit?! Elle lui présente Cécile Sorel, linoubliable Célimène. Il jubile et sans plus attendre il leur chante sa Katika toute neuve. Les compliments sont plutôt brefs et froids, à peine polis sur les bords. Non?! Elles ont autre chose en tête. Un film, un scénario quil devrait écrire daprès leurs idées deux surs triomphent dans le spectacle... Lune sur les scènes officielles du monde entier, lautre dans les music-halls du monde entier.?». (Henri Mahé, La Brinquebale avec Céline, p. 72) On ne sait si cest à loccasion de ce «?concert?» que Céline offrit son Voyage à la reine du caf conc parisien. Comme le remarque Michaël Ferrier, Céline «?aura toute sa vie recherché lamitié des vedettes de lépoque, certaines aujourdhui oubliées (Guy Berry, Max Révol, Alfred Pizella), dautres plus mémorables, comme Michel Simon ou Arletty (à laquelle il consacre un texte, Arletty, jeune fille dauphinoise, en 1948), qui firent une grande partie de leur carrière dans des opérettes jouées ou filmées. [Cette passion pour la chanson] trouve sans doute sa source dans lenfance de Céline?: le passage Choiseul, où sa mère tenait commerce de dentelles, était le siège du Théâtre des Bouffes-Parisiens dOffenbach et dun marchand de gramophones.?» (Télérama hors série, juin 2011) Cet étonnant exemplaire saccompagne des envois de grands interprètes de la prose célinienne les acteurs Fabrice Lucchini et Jean-François Balmer,
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