Julliard | Paris 1963 | 13 x 21.50 cm | broché
Reference : 84336
Edition originale, un des 20 exemplaires numérotés sur pur fil, le nôtre un des quelques hors commerce non numérotés, seuls grands papiers. Bel exemplaire en dépit des plats légèrement ombrés en tête. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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État : Bon état - Année : 1988 - Format : in 8° - Pages : 515pp - Editeur : Librairie Académique Perrin - Lieu d'édition : Paris - Type : Cartonnage toile éditeur, jaquette illustrée - Divers : Jaquette élimée sur les franges. Un pli au dos. Intérieur bien propre. - Collection : Présence de l'Histoire - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/jean-des-cars/7139-la-princesse-mathilde-l-amour-la-gloire-et-les-arts?lrb
Fille du plus jeune frère de Napoléon 1er, la princesse malthilde a joué un rôle important dans la société mondaine et artistique auprès de son cousin, Louis-Napoléon président de la république puis emperreur des Français, initialement au palais de l'Elysée jusqu'au mariage de l'Empereur puis à Paris où elle tient un salon littéraire très courru qu'elle poursuivra sous la Troisième République. Ce livre est ˮun grand rendez-vous avec l'histoire, l'amour et les arts. C'est le roman vécu d'une femme qui n'a cessé de séduireˮ. Une histoire mondaine, artistique et littéraire du XIXe siècle.
Princesse Mathilde Bonaparte - Lettre autographe signée de deux pages - 1863 Princesse Mathilde BONAPARTE - Lettre autographe signée, écrite à l'encre noire sur un double feuillet avec monogramme gaufré. Dimensions : 12,2 x 18,8 cm Nombre de pages : 2 pages. Mathilde BONAPARTE Mathilde Létizia Wilhelmine Bonaparte, plus connue comme la princesse Mathilde, née le 27 mai 1820 à Trieste et morte le 2 janvier 1904 à Paris, est une représentante de la maison Bonaparte.
Chez L. Deconchy. | à Londres 1811 | 10.50 x 18 cm | 3 volumes reliés
Cette édition est parue en même temps que l'édition originale de Paris, chez Shoell. Cette édition semble moins courante que la parisienne, et ne se trouve d'ailleurs que dans les catalogues anglais. Reliures en demi veau caramel à coins. Dos lisse à filets dorés. Pièce de titre en veau noir. 2 coiffes supérieurs légèrement élimées. Frottements. Madame de Souza fut une des femmes les plus intelligentes sous le règne de Louis XVI durant lequel elle tint salon, elle fut forcée de quitter la France en 1793, devint bientôt veuve (son mari fut guillotiné), puis se remaria en 1802. Ses romans, empreints de l'esprit et de la manière de la fin du XVIIIe connurent un franc succès. Ils sont malheureusement peu étudiés aujourd'hui et mériteraient une réhabilitation. « Dans Eugénie et Mathilde, où elle a peint l'impression des premiers événemens de la révolution sur une famille noble, il est permis de lui attribuer une part du sentiment de Mathilde, qui se dit ennuyée à l'excès de cette révolution, toutes les fois qu'elle n'en est pas désolée. on trouve dans celui d'Eugénie et Mathilde, qui parut seulement en 1811, des reflets non moins frappans de la nature du nord, des rivages de Hollande, des rades de la Baltique, où se prolongeait tristement l'exil de Mme de Flahaut (le premier mariage de Mme de Souza). Eugénie et Mathilde, que nous avons déjà beaucoup cité, est le plus long et le plus soutenu des ouvrages de l'auteur. L'auteur y a représenté au complet l'intérieur d'une famille noble pendant les années de la révolution. Dans Eugénie et Mathilde, Mme de Souza s'est épanchée personnellement plus peut-être que partout ailleurs. » (Extraits de Sainte-Beuve, Revue des deux mondes, T1, 1834). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1 vol. grand in-8 br., Henri Laurens, Paris, 1933, 171 pp.
Bel envoi autographe signé du peintre Mathilde Arbey : "A Madame G. Bonneau qui apprécie la beauté dans toutes ses expressions et aimerait les couleurs du Maroc". Etat moyen (couv. abîmée avec traces d'adhésif, dos faible, bon état intérieur). Rare exemplaire de cet ouvrage recherché, dédicacé par l'artiste Mathilde Arbey (1890-1966) qui fut notamment l'élève de Jean-Paul Laurens, Fernand Humbert ou Fernand Sabatté ; l'ouvrage mériterait d'être établi dans une reliure de qualité. Prix en l'état.
Paris, Chez Edmé Martin et Français Eschart, 1667. 2 parties en 1 vol. in-12 de (4)-122 pp. 1 f. blanc, 518 pp. 1f. blanc, frontispice, maroquin janséniste rouge, dos à nerfs, dentelle intérieure, tranches dorées sur marbrure (Duru et Chambolle 1863).
Édition originale illustrée d'un frontispice gravé d'après Chauveau, accompagnée de l'importante préface intitulée Les Jeux, servant de préface à Mathilde. « Non pas vraiment inconnue, mais plutôt méconnue, la nouvelle que fit paraître Madeleine de Scudéry en 1667 devrait pourtant connaître un autre sort. En effet, loin d'être alors un auteur sur le déclin, la romancière (1607-1701) y démontre ses qualités traditionnelles jointes à une audace littéraire - voire politique - qui surprend. En ressuscitant Laure et Pétrarque, elle fonde la légitimité historique du courant galant ; en racontant les amours d'Alphonse et de Mathilde dans l'Espagne sanglante du XIVe siècle, elle entrelace idylle galante et intrigues de cour, amour et ambition, comme le fera onze ans plus tard Mme de Lafayette dans La Princesse de Clèves; enfin, jouant de la fiction du non-fictif, elle va jusqu'à donner à son écriture historique des accents critiques étonnants. Frappée de mutisme pendant cinq ans à la suite de l'affaire Foucquet, Madeleine de Scudéry recommença à publier avec Mathilde, dont le texte constitue un des sommets de l'art de la romancière » (Nathalie Grande, édition moderne Honoré Champion). Le roman fut réédité sous le titre Mathilde d'Aguilar, histoire galante (1702).Provenance : baron Léopold Double (deux ex-libris dont une croix potencée, le second Ex museo L. Double), bibliophile et grand collectionneur, acquéreur en 1848 de la bibliothèque de Louis XIV ; Lucien Scheler, « Coll.complet » paraphé.Très bel exemplaire relié en maroquin janséniste rouge signé Chambolle-Duru.Tchemerzine-Scheler, V, p.786 ; Lever, Fiction narrative en prose au XVIIe siècle, p. 261 ; Catalogue de la bibliothèque M. Léopold Double, 1863, n° 204, acheté par le comte du Tillet pour 131 francs : Superbe exemplaire d'un volume rare.