L'école des loisirs | Paris 1978 | 15 x 19 cm | broché
Reference : 81862
Edition originale de la traduction française. Une tache claire et circulaire en angle inférieur gauche du premier plat. Ouvrage illustré de dessins de Tomi Ungerer. Envoi autographe signé de Tomi Ungerer à une demoiselle prénommée Adélaïde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Librairie Le Feu Follet – Edition-Originale.com
Edition-Originale.com
31 rue Henri Barbusse
75005 Paris
France
01 56 08 08 85
Nos ouvrages sont complets et en bon état, sauf indications contraires. Nos prix sont nets. A partir de 30 €, les envois se font en recommandé avec A. R. Le port est à la charge du destinataire. Les réservations par téléphone ne pourront dépasser 72 h.
- Photographie 4 x 7, 5 cm. Notice biographique collée au dos.
Photo. Née à Dessau en 1833. Félix Potin, Début XXe. Vers 1900.
- Photographie 4 x 7, 5 cm. Notice biographique collée au dos.
Photo. Née à Dessau en 1833. Félix Potin, Début XXe. Vers 1900.
Adelaide: Robert A. Thompson & Co./Melbourne: Robert Jolley: n.d. [c. 1900]] Osboldstone & Atkins, Printers, Melbourne. Photos by SJ Dailey, Adelaide. Dec. wrs plus pp. 24 of captioned views, printed on art paper (185 x 250mm) Cover Title: Adelaide Illustrated. Inner Title: A Photographic Souvenir of Adelaide: Containing 44 Views of the principal Streets, Buildings, &c. Near mint condition. Rare
bon etat,good Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
[RÉGIONALISME - NANTES - MOUZILLON - BRÉTIGNOLLES-SUR-MER] SOEUR ADELAÏDE RENOU PENSIONNAT DES URSULINES (RUE SAINT CLEMENT - NANTES) + SOEUR ROSE SIMON SUPÉRIEURE DU PENSIONNAT DES URSULINES (RUE SAINT CLEMENT - NANTES)
Reference : 26334
(1828)
Nantes 1828 1 document ORIGINAL, manuscrit à l'encre brune de 2 pages, sur papier velin crème ligné filigrané "raisin", format : 24,5 x 19,5 cm, MÉMOIRE ACQUITTÉ DE SOEUR ADELAÏDE RENOU DU PENSIONNAT DES URSULINES (RUE SAINT CLÉMENT - NANTES), DATÉE DU 3 MARS 1828, ADRESSÉ A MME BASCHER LENFANT [MARIE EMILIE LENFANT DE LANZIL FILLE D'UNE DEMOISELLE LEMOYNE DE BEAUMARCHAIS , MARIÉE A PIERRE-PAUL DE BASCHER - LE GRAND PLESSIX - MOUZILLON et CHATEAU DE BEAUMARCHAIS - BRÉTIGNOLLES-SUR-MER]POUR REMBOURSEMENT D'UNE AVANCE SUR DES ACHATS NÉCESSAIRES DE SCOLARITÉ OCCASIONNÉS POUR SES FILLES ÉMILIE ET ADÈLE(MARIE ADELAÏDE) + JOINT AVEC UN RECU DE PAIEMENT DE LA PENSION DONNÉ A MR BACHER PAR ROSE SIMON SUPÉRIEURE DU PENSIONNAT DES URSULINES DE NANTES, (document original) format : 16 x 10 cm, manuscrit à l'encre brune sur papier velin ligné, signé Soeur Rose SIMON supérieure, Nantes, le 4 mars 1828,
PENSIONNAT DES URSULINES (RUE SAINT CLÉMENT - NANTES) : Fondé par les Ursulines de l'Union romaine, l'établissement est sous tutelle de cette congrégation. Son projet éducatif est d'inspiration dite « méricienne » car basé sur la vie et les principes de Sainte Angèle Merici au XVe siècle ..... TRÉS RARES DOCUMENTS ORIGINAUX D'ÉPOQUE .......... en bon état (good condition). en bon état
[ AFFAIRE DOUHAULT - Adélaïde-Marie Rogres Lusignan de Champignelles, veuve de Louis-Joseph de Douhault ]
Reference : 34712
Delamarre, imprimeur, 1809 (sur étiquette contrecollée en page de titre : adressé à sa Majesté le 23 mars 1809) - in-8 demi-veau (210X135mm) , dos manquant, (4) + 90 pp; IV + 202 pp. L'ouvrage est orné en frontispice du portrait de l'auteur présentant son mémoire à Napoléon, d'une épître dédicatoire gravée dans le texte et de deux tableaux dépliants : analyses graphologiques et analyse comparée de causes similaires. Le titre annonce trois gravures et deux tableaux, mais les 2 autres gravures ne sont pas présentes, et ne sont signalées dans aucune édition. RARE. Mémoire sur un cas célèbre de machination familiale ou d'usurpation d'identité selon les protagonistes. Adélaïde de Champignelles avait fait enfermer son mari, le marquis de Douhault, à Charenton pour une violente épilepsie. En 1786, elle disparut mystérieusement et fut déclarée morte à l'état-civil. Une femme réapparut deux ans plus tard qui revendiquait cette identité et accusait la famille du marquis de l'avoir enlevée pour attenter à sa fortune. Malgré de nombreuses preuves, dont l'authenticité est aujourd'hui mise en doute, et des défenseurs comme Berryer, elle ne put convaincre ses juges et fut alors connue dans Paris comme la femme sans nom, toujours déboutée malgré vingt ans de procédure. Elle tenta en 1808 un recours devant l'Empereur, qui échoua. Elle renouvela en vain sa requête auprès de Louis XVIII et de Louis-Philippe. Dos manquant, 1er plat fragilisé, intérieur en très bon état, rares rousseurs.