Gallimard | Paris 1942 | 12 x 19 cm | broché sous chemise et étui
Reference : 80260
Édition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des rares exemplaires du service de presse. Très discrète restauration au dos, papier bruni, quelques discrètes traces de pliure en pied de certains feuillets, charmant exemplaire tel que paru. Notre exemplaire est présenté dans un coffret signé Julie Nadot reproduisant lescouvertures et le dos de l'ouvrage. Cette première édition de L'Étranger fut imprimée le 21 avril 1942 à 4400 exemplaires: 400 service de presse, 500 exemplaires sans mention et 3500 exemplaires avec mentions fictives de seconde à huitième «édition». Les exemplaires en service de presse, non destinés à la vente, ne comportent pas l'indication de prix [25 francs] sur le dos de la couverture. * Le papier est rare en 1942 et Albert Camus étant alors un auteur inconnu, Gallimard n'imprima pas de papiers de luxe (ou grands papiers) comme cela se pratiquait souvent, les exemplaires du service de presse ou sans mention d'édition sont particulièrement recherchés. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Publications de la Sorbonne, 2000, gr. in-8°, 308 pp, une carte, broché, couv. illustrée, bon état (XXXe congrès de la Société des historiens médiévistes de l'Enseignement supérieur public, Göttingen, juin 1999)
Au Moyen Age, cherche-t-on à intégrer l'étranger ou à l'exclure ? Et inversement, comment vivre au Moyen Age en tant qu'étranger ? Lors d'un colloque accueilli par la Mission historique française en Allemagne, une vingtaine de contributions, qui ont trait pour la plupart au Moyen Age tardif, ont tenté de répondre à ces questions. — Où commence l'étranger dans la société médiévale ? Comment y vit-on en étranger ? Peut-on au Moyen Age supporter "l'autre", celui qui n'est pas du village, de la ville où l'on naît et travaille, celui qui ne parle pas la même langue ? Ce sont les questions, si fort d'actualité, qui ont servi de trame aux travaux du XXXe Congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, accueilli en juin 1999 à Göttingen, lieu hautement symbolique, par la Mission historique française en Allemagne et l'Institut Max Planck d'histoire. Les communications, prolongées par les conclusions d'Otto Gerhard Oexle, font le point sur la manière dont les hommes du Moyen Age concevaient l'altérité. Les pratiques, les institutions, et aussi l'imaginaire ont contribué à faire de l'étranger une figure marquante de l'ordre social. Mobiles par vocation ou par nécessité, marchands, hommes d'armes, hommes d'Eglise, intellectuels et artistes ont suscité et façonné des manières d'être, des lieux de rencontre, des statuts codifiés, mais aussi des comportements de méfiance et de rejet, dans un constant va-et-vient entre exclusion et intégration. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
UPM. 1997. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 pages. Illustré de nombreuses photos en couleur.. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
Sommaire: Éditorial : « J'étais étranger et vous m'avez accueilli ». Formation. La Bible et l'étranger : donner ou recevoir ? Jean Camus. L'hospitalité chez les premiers chrétiens Michel Dujarier. La rencontre de l'étranger : un risque nécessaire, un enjeu vital, Jean-François Berjonneau. Pastorale. Accueil et fraternité : servir et rencontrer Odile Schliesendinger. La Pastorale des Migrants, qu'estce que c'est ? Service national de la pastorale des migrants, Mgr Jean-Marie Cissé (1932-1996). DOSSIER. Histoire de la Mission, 4e partie, Robert Langue. Les années 1789-1815 dans l'histoire des missions. I. L'affrontement entre la Révolution et l'Église catholique jusqu'au 27 juillet 1794. II. Le rôle missionnaire des prêtres émigrés. Paroles d'immigrés. En Alsace avec les Turcs immigrés, Pierre Brunissen. Mireya, Chilienne en France,Mireya Osses. Un Africain à Paris, Florent Ndoumbouk. Engagés au côté des immigrés. Musulmans en France : des étrangers ou des Français ?, Gilles Couvreur. Une religieuse asiatique au service des détenus, Marie-François Ngaï. La Communauté chrétienne des Africains en région parisienne,Emmanuel Lebrun. Laisserons-nous un peu de place à l'étranger ?, Henri Coindé. Saint Martin, un grand missionnaire, Etienne Kauffeisen. Olivier de Berranger, évêque de Saint-Denis. Emmanuel Lafont, nouveau secrétaire du CECM et directeur des OPM. Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
Paris: Administration du Grand Dictionnaire Universel, Auguste Boyer, [1877] gr. in-8, xv-880 pages. Demi chagrin rouge, dos à nerfs, coiffes et coins usés, dos frotté avec qq. éraflures.
Dictionnaire lyrique ou histoire des opéras, contenant l'analyse et la nomenclature de tous les opéras et opéras-comiques représentés en France et à l'étranger depuis l'origine de ce genre d'oeuvres jusqu'à nos jours. Suivi de 3 Suppléments contenant les ouvrages représentés en France et à l'étranger jusqu'en 1876. (Paris: Administration du Grand Dictionnaire Universel, Auguste Boyer, [1877]). Edition originale. [M.C.: musique, opéra, dictionnaire]
( Bibliographie - Bibliophilie ) - Alain Gourdon dit Aslan - Collectif.
Reference : 30922
Bulletin des Amis du Roman Populaire / Revue Le Rocambole n° 16 de 2001. In-8 broché de 176 pages au format 14 x 20 cm. Couverture illustrée. Illustrations. Bibliographie du Roman Populaire Français à l'étranger. Dossier sur l'illustrateur Alain Gourdon dit Aslan. Livre en état superbe, proche du neuf. Edition originale.
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François-René de CHATEAUBRIAND, Joseph FIÉVÉE, Marie-Barthélémy DE CASTELBAJAC, le comte O’MAHONY, le vicomte DE BONALD, l’Abbé DE LAMENAIS, VILLÈLE, Charles-Marie D’IRUMBERRY DE SALABERRY, etc.
Reference : LCS-18520
Le Conservateur a cessé de paraître en 1820, afin de protester contre le projet de loi sur le rétablissement de la censure. Paris, Au bureau du Conservateur, chez le Normant Fils (Rue de Seine), 1818-1820. 6 volumes in-8 de 632, 656 (erreur de pagination entre 93 et 113 - sans manque - conforme aux autres exemplaires), 624, 640, 632 et 640 pages (déchirure en marge de la p. 31 sans manque de texte). Pleine basane racinée, dos lisses finement ornés, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, haut des charnières et deux coiffes frottées. Reliure de l’époque. 200 x 123 mm.
Rare tirage unique et complet de ce périodique «ultra-royaliste» dont Chateaubriand fut le chef de file. Face au succès du journal libéral La Minerve, le parti royaliste ne voulait pas rester désarmé et ses membres décidèrent donc de la création d’un journal qu’ils nommèrent Le Conservateur. Ensemble bien complet de tout ce qui a paru de ce périodique ultra-royaliste dirigé par Chateaubriand et quelques amis liés à la cause monarchique. Soit au total 78 livraisons imprimées d'octobre 1818 à mars 1820. La devise de ce journal est imprimée en exergue de chaque page de titre : "Le Roi, la Charte et les Honnêtes Gens". Cet organe réunit d'octobre 1818 à mars 1820 les meilleures plumes du parti des ultras : le cardinal de la Luzerne, l'abbe de Lamennais, le duc de Fitz-James, le marquis d'Herbouville, le comte de Salaberry, les vicomtes de Bonald et de Castelbajac, Genoude, Berryer fils, etc., Les auteurs dénonçaient principalement la politique du gouvernement d'Armand Emmanuel du Plessis de Richelieu puis celle d'Elie Decazes, accusés de défendre des intérêts révolutionnaires mettant en péril la Charte de 1814. Dans ses Mémoires d'Outre-tombe, Chateaubriand estime que la «révolution opérée par ce journal fut inouïe : en France, il changea la majorité dans les Chambres ; à l'étranger il transforma l'esprit des cabinets». Il rencontra à la fois un vif succès de presse mais aussi d’opinion puisqu’il eut un impact notable sur le public. Le journal fut tiré à trois mille exemplaires lors des premières livraisons, puis il oscilla entre sept mille et huit mille cinq cents à partir de novembre 1818. Il cessa de paraître, lorsque la censure fut rétablie en février 1820 à la suite de l'assassinat du duc de Berry. Cette résolution fut annoncée aux souscripteurs par une lettre de Chateaubriand achevant la 78e et dernière livraison. «En résumé, c'est dans ce recueil justement célèbre, foyer ouvert à tous les regrets, à tous les ressentiments à toutes les exagérations des ultras, qu'il faut surtout chercher la politique royaliste pendant les dix-huit mois qu'il vécut. À sa dissolution, quelques-uns de ses rédacteurs, en tête desquels était Lamennais, fondèrent Le Défenseur, journal religieux, politique et littéraire. 1er mars 1820-11 oct. 1821. 6 vol. in-8°. Cette nouvelle feuille devint le champion ardent, passionné et pour ainsi dire officiel de la philosophie de Lamennais. Il y eut pour collaborateurs MM. de Bonald, Saint-Victor, Genoude, le cardinal de la Luzerne, Lamartine, etc.» (Hatin, Bibliographie historique et critique de la presse périodique française etc., pp. 338-340). «Quant à nous, nous ne craignons rien. Nos principes sont ceux de la religion, de l'ordre et de la justice : tôt ou tard nous triompherons avec ces principes. La vérité renversera toujours l'édifice de l'erreur et du mensonge. Partout où le paganisme avait placé ses faux dieux, le ciel envoya un destructeur ; chaque temple païen vit un Barbare armé à ses portes. La Providence n'arrêta la torche et le levier que quand la race infidèle fut changée : alors une croix s'éleva sur les monuments, et tout fut dit.» (Chateaubriand, extrait du Conservateur). Exemplaire de qualité en reliure de l’époque.