Librairie L. Conquet | Paris 1895 | 15.50 x 24 cm | relié
Reference : 79616
Première édition illustrée de 33 compositions de Léon Morin en couleurs. Tirage unique à 200 exemplaires sur vélin blanc du Marais numéroté et paraphé par l'éditeur. Reliure en demi maroquin cerise mosaïqué de vert et brun à coins signée A. Taffin en haut de la première page de garde. Dos lisse de 2 compositions florales mosaïqué de vert et brun en miroir et d'un fer central au buste de satyre. Titre dans un encadrement doré, date en queue. Filets de séparation sur les plats. Légères traces frottement sur les mors. Couvertures conservées. exemplaire non rogné à toutes marges. Très bel exemplaire de ce charmant illustré. Préface de Maurice de Tourneux qui conte l'histoire de cet écrit et reproduit la préface originale du livre, un dialogue entre l'éditeur et l'auteur. Ce roman de jeunesse contant une histoire d'amour emprunte des procédés narratifs inhabituels qui lorgnent du côté de Sterne et de Diderot et interroge le statut de la fiction narrative en ce début de XIXe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris : Librairie L. Conquet 1895 1 In-8, 230 x 155 Maroquin rouge, encadrement de filets dorés sur les plats, dos à nerfs orné, filets dorés à l’intérieur, tranches dorées sur témoins, couverture conservée (Ch. Meunier). XIV pp., (1 f.), 106 pp., (1 f.), couverture illustrée.
Nouvelle édition tirée à 200 exemplaires sur vélin blanc du Marais (n° 145), illustrée de 33 compositions en couleurs de l’illustrateur, peintre et caricaturiste Louis MORIN (1855-1938).Le Dernier chapitre de mon roman est une nouvelle publiée pour la première fois en 1803. Présenté tout d’abord comme une œuvre de jeunesse anonyme, Nodier assuma la paternité en l’intégrant plus tard à ses Œuvres complètes. Il s’agit d’une œuvre qui, sous des airs de roman galant, cache une satire des conventions littéraires et sentimentales de l’époque.Bien que peu remarqué à sa sortie (un seul compte rendu connu, dans le Bulletin de la littérature, des sciences et des arts), le texte fut plus tard reconnu par Sainte-Beuve comme une « réminiscence très égayée d’une jeunesse légère », où Nodier, sous couvert de frivolité, tourne en dérision les excès du romantisme naissant (comme le Werther de Goethe) et les clichés du genre.Très bel exemplaire en plein maroquin de Charles Meunier, enrichi d’une L.A.S. de Charles Nodier, montée en tête, d’une page in-4 et datée du 11 mars 1836.Signée « Charles Nodier, de l’Académie française, Bibliothécaire de l’Arsenal », elle est adressée à un « Monsieur » non identifié. Il lui recommande un certain M. Billotte, fils de l’un de ses amis : « M. Billotte vous fera connoître en peu de paroles le genre de faveur, juste, bienveillante et facile qu’il attend de votre bonté, et qui dépend absolument de vous. »Mais il profite de l’envoi de cette lettre pour aborder un autre sujet relatif aux échanges entre les bibliothèques : « La chambre des Députés s’est occupée dernièrement avec un vif intérêt d’une pétition relative aux échanges à établir entre les Bibliothèques. Cette haute conception n’avoit pas échappé aux vastes et prévoyantes pensées de M. Guizot qui les embrassoit toutes, et il en étoit résulté une sorte d’appel aux Bibliothécaires qui n’a pas eu de suite. J’y ai toutefois répondu avec un grand développement dans un Mémoire où je me crois sûr d’avoir indiqué les seuls moyens d’exécution possible, et dont l’accusé de réception ne m’est jamais parvenu. » Il lui serait pénible que ce plan soit exécuté, « sans pouvoir justifier au moins de son envoi par une lettre de bureau qui énonce simplement son objet et sa date ».Exemplaire très bien conservé.Provenance : Ex-libris aux initiales AT ou TA, gravé par A. Levasseur et portant la devise « vita sine litteris mors est ».
Paris, Crapelet 1828 In-8 demi-chagrin, dos à nerfs, caissons dorés. XV- 226 pp. & 112 pp. Rousseurs éparses
Seconde édition "revue, corrigée et considérablement augmentée" de cet ouvrage rempli d'érudition qui avait paru pour la première fois en 1812 sans nom d'auteur. Edition originale du Dernier chapitre, une nouvelle graveleuse imprimée séparément dans les oeuvres. Bon état d’occasion
1895 Paris, L. Conquet, 1895.
1 volume in-8 (23,5 x 15,5 cm), bradel demi-percaline rouge à coins (reliure de l’époque), dos orné d’un fleuron doré, pièce de titre brune, couverture illustrée conservée, xiv-[2]-106-[2] pages (complet). Nouvelle édition de ce roman de jeunesse illustré de 33 dessins originaux de Louis Morin placés autour ou en superposition du texte. Tirage à 200 exemplaires sur papier vélin blanc du Marais, (n°73). Jean-Charles-Emmanuel Nodier (1780-1844), écrivain, romancier et académicien français. On lui attribue une grande influence dans la naissance du mouvement romantique. Plaisant exemplaire.
Paris Conquet 1895. In-8 2 feuillets blancs, 2 feuillets non chiffrés, VI-XIV 2-106pp 1 feuillet non chiffré. Plein maroquin bleu nuit, dos à nerfs rehaussés d'un filet perlé, orné de cadres de filets, volutes et fleurettes centrales dorés; coupes filetées, bordure intérieure de maroquin bleu nuit soulignée, d'un filet doré; non rogné, tête dorée, plats de la couverture illustrée en couleurs conservés, reliure de l'époque (Chabert Fils, Marseille). Orné dans le texte de 33 gracieuses illustrations en couleurs par Louis Morin, certaines courant sur 2 feuillets. PREMIERE EDITION ILLUSTREE, tirée à 200 exemplaires, tous sur papier vélin blanc du Marais, numérotés et paraphés à la main par l'Editeur, celui-ci portant le numéro 70. Carteret IV, page 306. Vicaire VI, colonne 181. BEL EXEMPLAIRE TRES FRAIS dans une reliure élégante et décorative signée par Chabert Fils, relieur à Marseille qui exerça jusque dans les années 1950 (Fléty page 40).