Grasset | Paris 1931 | 17 x 26 cm | en feuilles sous chemise et étui
Reference : 76062
Edition originale, un des 20 exemplaires réimposés et numérotés sur vélin à la cuve réservés à la société bibliophilique des "XX". Petites piqûres sur les premiers feuillets, étui fendu sur les tranches, agréable exemplaire sous double couverture. Signature manuscrite de Jacques Chardonne en dessous de la justification du tirage. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Mulhouse, Salvator/Casterman, 1953 ; in-8, br. 235pp.-1f. Couverture à rabats. Bon état.
Biographie de Sainte Claire (1194-1253), contemporaine de Saint François d'Assise et fondatrice de l'ordre des Filles Pauvres ou clarisses.
Les Amis de Sainte Claire Aujourd'hui. 1994. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 220 pages. Illustré de nombreuses photos en couleur hors texte.. . . . Classification Dewey : 235-Les saints
Conférences du Colloque de Millau, sept.-oct. 1993. Sommaire: Présentation du recueil des actes du colloque, par Frère Jean-Baptiste Auberger. Mot de bienvenue, par Gérard Deruy, maire de Millau. LA FIGURE DE CLAIRE D’ASSISE. Sainte Claire et le temps des dames, par Régine Pernoud. L’évangile d’Assise, par frère Jacques Dutheil. Nouveauté de sainte Claire dans la structure monastique de son époque, par Soeur Marie-Dominique Dejour. La spiritualité de sainte Claire, par Jean-Michel Fabre. Sainte Claire, une femme d’hier et d’aujourd’hui, par Frère Louis-Joseph Miniou. Sainte Claire dans la communication sociale, par Jules Gritti. Une belle histoire. et un sacré chantier, par Louis Lafabrié. Message de sainte Claire aux hommes du XXIe siècle, par Jean Mercadier. FRANCISCAINS ET CLARISSES EN ROUERGUE. Saint François d’Assise en Rouergue, par Frère Hugues Dedieu. Appendices I et II, par Soeur Marie-Christine Dano. Cartes établies par Frère Jean-Baptiste Auberger. Les comtes de Rodez, protecteurs du couvent des Cordeliers, par Robert Taussat. L’« obituaire » des Cordeliers de Rodez, par Jean-Loup Lemaitre... Classification Dewey : 235-Les saints
Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur de ce classique de la littérature provençale, conservé dans sa reliure de l’époque. Les grandes originales de Daudet dédicacées sont recherchées. Paris, Alphonse Lemerre, 1873. In-12 de (4) ff., 258 pp. Pt. manque de papier dans la marge blanche sup. des pp. 233-235, qq. rousseurs. Demi-veau bleu nuit, dos lisse orné de fleurons dorés, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 176 x 111 mm.
Édition originale « très recherchée » (Clouzot) de cet « ouvrage fort rare d’Alphonse Daudet contenant 31 contes de la meilleure inspiration de l’auteur » (Carteret, I, 194). Clouzot, 81 ; Vicaire, III, 41 ; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 391 ; Talvart, IV, 16. Carteret mentionne 4 exemplaires sur Chine non signalés par Talvart. « Œuvre remarquable d’Alphonse Daudet, parue en 1873 et qui, sans faire oublier les ‘Lettres de mon moulin’, fit autant pour la gloire de l’auteur que l’ensemble de ses romans. Ce recueil comprend une quarantaine de contes, lesquels évoquent pour la plupart, la courte et terrible guerre de 1870 : l’Invasion, le Siège de Paris et la Commune. Rien que des choses vues, en quelque sorte. Moins réaliste qu’impressionniste, Daudet se complaît aux petits tableaux. Nul n’a su, comme lui, enfermer en quelques pages telle situation poignante, fâcheuse ou amplement cocasse. Il excelle à mettre en saillie le côté faible des humains. Il se garde, toutefois, de juger : son goût pour la vérité, sa compassion, sa fantaisie lui interdisent tout comportement de ce genre. Dans ce domaine, Daudet demeure inimitable… Ces contes à fond d’histoire sont vraiment de bonne sorte, comme on eût dit autrefois. Daudet semble les avoir écrits au fil de la plume. A croire qu’ils se sont faits tout seuls. Naturel, fraicheur et simplicité : Daudet apporte dans son style la sève des conteurs provençaux. On aime, par ailleurs, qu’à tant de pathétique il ait joint un tel sentiment de la discrétion. Voilà sans doute ce qui explique l’attrait que les ‘Contes’ ont toujours sur bon nombre de lecteurs ». (Dictionnaire des Œuvres, II, 64). Précieux exemplaire offert par l’auteur à la femme de lettres et romancière Emma Bailly et portant cet envoi autographe au début du volume : « A Mme Emma Bailly, hommage respectueux. Alphonse Daudet. » Louise Lucienne Emma Bérenger, dite Claire de Chandeneux, également connue sous ses deux noms d'alliance : Emma de Prébaron et Emma Bailly, née à Crest (Drôme) le 17 novembre 1836 et morte à Vincennes (Seine) le 6 octobre 1881, est une femme de lettres et romancière française. Mariée successivement à deux militaires, le capitaine de Prébaron, puis le commandant Bailly, elle est l'auteur d'une trentaine de romans ayant pour cadre la vie militaire de province. Membre de la Société des gens de lettres, elle fonda deux revues, Paris littéraire et Paris charmant, deux ans avant sa mort à l'âge de 45 ans. Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur de ce classique de la littérature provençale, conservé dans sa reliure de l’époque. Les grandes originales de Daudet dédicacées sont recherchées. Localisation des exemplaires : 5 seulement dans l’ensemble des Institutions publiques françaises (Canteleu, Pau, Dijon, Bordeaux et B.n.F.).
Neuchâtel, Ides et Calendes, 1963. 320 X 270 mm. en feuilles sous couverture rempliée et emboitage. 20 pp. suivies de 12 eaux-fortes originales de Marie-Claire Bodinier justifiées et signées par l'artiste.
Phone number : 41 021 964 60 10
Paris, Guillaume Cavellat, 1554.
Edition originale. Il s'agit ici de la première oeuvre littéraire de Louis Le Caron (1534-1613), qui avait alors 19 ou 20 ans. C'est un monument dressé à son amour pour une certaine Claire, qui a été emportée par la peste, comme nous l'apprend une épître à la "très excellente et très vertueuse damoiselle cousine de Claire." La première partie est un dialogue entre l'auteur et Claire sur le droit et ses préceptes fondamentaux. Le Caron était alors étudiant à Bourges. Une suite de sonets sur l'amour, "La clairté amoureuse", occupe toute la fin du volume à partir du feuillet 160. On y trouve une ode "Au seigneur de Ronsard, prince des poètes français" et une "Elégie de l'amour désespéré." Avocat, juriconsulte et donc poète, Le Caron est l'auteur d'une très estimée Coutume de Paris. Le Caron publiera la même année un recueil "La poésie de Louis Le Caron" où l'on retrouve une bonne partie de ces vers, qu'il a remanié pour cette occasion. Portrait gravé sur bois de Claire sur le titre et sur le 8e feuillet. La pagination passe de 192 à 185 dans la seconde partie. La marge inférieure du titre a été refaite, de petits défauts à la reliure. Bel exemplaire dans sa première reliure. Livre rare : le Ccfr recense des exemplaires seulement à la BNF, la bibliothèque Mazarine (au nom de Gilles Corrozet) et à la BM de Toulouse (incomplet de la fin). Renouard, Imprimeurs & libraires parisiens, Marnef & Cavellat N° 71. /// In-8 de (16), 199 [noté 191], (1) ff. Veau brun, dos à nerfs orné, encadrements à froid sur les plats, un fleuron au centre et fleurons dorés aux angles. (Reliure de l'époque.) //// First edition. This is the first literary work of Louis Le Caron (1534-1613), who was then 19 or 20 years old. It is a monument to his love for a young lady named Claire, who was ravished by the plague, as we learn from an epistle. The first part is a dialogue between the author and Claire on the law and its fundamental precepts. Le Caron was then a student in Bourges. A series of poems on love, "La clairté amoureuse", occupies the entire end of the volume from folio 160 onwards. A lawyer, juriconsult and therefore a poet, Le Caron is the author of a highly regarded Coutume de Paris. WorldCat : Harvard, the others copies are apparently microforms.