Nepveu | Paris 1824 | 13 x 21 cm | relié
Reference : 65431
Seconde édition illustrée d'un mausolée gothique en frontispice,5 élégantes gravures hors texte dans des encadrements néo-gothiques d'après les dessins de Colin, élève de Girodet,4 vignettes en tête. Quatre feuillets de partitions de H. Berton pour la mise en musique des Verselets à mon premier né, des Stances tirées du chastel d'amour et des Triolets du chastel d'amour. Reliure en plein veau glacé d'époque vert bouteille. Dos à faux nerfs orné de 4 fers à frois et de filets sur les nerfs ; roulettes en queue. Grand médaillon central à frois sur les plats avec des ornements de type monastique, large frisre à frois d'encadrement et triple filet d'encadrement. Double filet intérieur. Tranches marbrées. Une trace de mouillure pâle sur le frontispice et une gravure. Le papier au milieu du livre est relativement gondolé, portant témoignage d'une humidité, sinon, superbe exemplaire dans une élégante reliure romantique. Attribuées à Clotilde de Surville, noble dame du XVe siècle, ces poésies naïves et gracieuses traitant de l'amour et de la guerre furent publiées pour la première fois en 1803 par Charles Vanderbourg, mais leur authenticité fut très vite contestée en raison de certains anachronismes .Dans cette seconde édition en réponse aux critiques, Vandebourg s'efforce, dans une importante préface justificative, de défendre l'origine médiévale du manuscrit. Il apparaît aujourd'hui que l'éditeur était totalement innocent de cette supercherie, dont le véritable auteur serait le marquis Joseph-Etienne de Surville (1755-1798). Ce comploteur royaliste, fusillé pendant la Révolution, aurait composé ce pastiche troubadour en émigration, empruntant le nom de son aïeule. Ce recueil eut un très grand succès à l'époque et eut une influence non négligeable sur le romantisme. NB : Cet ouvrage est disponible à la librairie sur demande sous 48 heures. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris : Delloye (impr. de Worms), 1841. In-12, 170 x 104 : frontispice, (2 ff. blancs), viii, 258, (1 f.) ; frontispice, 232 pp., (1 f.). Basane aubergine, encadrement d’un triple filet doré avec fleurons aux angles, dos lisse orné de motifs rocaille, tranches dorées (reliure de l’époque).
Édition en partie originale précédée d’une nouvelle préface.Ensemble de deux recueils de poésies parus la même année chez Delloye, écrits respectivement par les poètes Émile et Antoni Deschamps.- DESCHAMPS, Émile. Poésies de Émile Deschamps. Nouvelle édition, Revue et considérablement augmentée par l’auteur. Paris : Delloye (impr. de Worms), 1841.Elle est ornée d’un frontispice gravé par Delanoy d’après une composition de Jacquand. Émile Deschamps (1791-1871) fut l’un des premiers représentants du mouvement romantique, grand ami de Victor Hugo il fonda avec lui La muse Française en juillet 1823.- DESCHAMPS, Antony. Poésies de Antoni Deschamps. Nouvelle édition, Revue et considérablement augmentée par l’auteur. Paris : Delloye (impr. de Worms), 1841.Elle est ornée d’un frontispice gravé par Delanoy d’après une composition de Boulanger. Antoni (1800-1869) marcha dans les pas de son frère, se faisant une place en qualité de poète et de traducteur.Rare exemplaire portant un envoi autographe d’Émile Deschamps à la Comtesse Duchâtel sur une des gardes blanches :Respectueux hommage à Madame la comtesse Duchâtel. Émile Deschamps.Il s’agit de la Comtesse Marie-Antoinette Adèle Duchâtel (1782-1860), connue pour avoir été la maîtresse de Napoléon 1er.Reliure frottée portant de fortes traces d’insolation. Infime accident à la coiffe, sans manque. Rousseurs éparses.Provenance : Comtesse Duchâtel avec envoi autographe signé.Bibliographie : Champfleury, page 398. - Escoffier, n°1452.
Librairie Clavreuil / Papeterie M. Vasset 1920 276 pages in8. 1920. broché. 276 pages. Recueil de poésies publié en 1920 contenant deux parties distinctes : 'Les épines ont des roses' (poésies d'avant-guerre au ton plus léger) et 'Ceux du front' (poèmes directement inspirés par la Première Guerre mondiale). L'ouvrage est préfacé par Léo Claretie et comprend un portrait de l'auteur
bon état mors légèrement usés couverture jaunie intérieur trés bon - pages non coupées
Valence : Charvin, 1838 ; Paris : Delloye, (Impr. Borel à Valence) 1838. Grand in-8, 237 x 155 : (2 ff.), XVII, 254 pp. demi-percaline prune à la Bradel, dos lisse orné d’un fleuron doré, couverture conservée (reliure de l’époque).
Édition originale peu courante de ce recueil de 40 poésies de jeunesse, illustré de nombreuses vignettes gravées sur bois dans le texte.Dans son ouvrage intitulé Dictionnaire biographique et biblio-iconographique de la Drôme (tome I, page 168) de J. Brun-Durand nous apprend que Charles-Théodore-Honoré Chancel (né à Valence en 1815) « était avocat au barreau de Valence lorsqu’il se rendit coupable d’un délit qui l’en fit exclure et le jeta dans l’oubli, bien qu’étant l’auteur d’un recueil de poésies intitulé : Juvenilia, […] qui ne manque pas de valeur. » La notice remet ainsi en cause celle de la Bibliothèque nationale qui donne pour auteur de cet ouvrage Charles de Chancel 1791-1861), avocat – juge à Angoulême.L’ouvrage est précédé d’une intéressante Préface de Jules Ollivier (1804-1841), juge à Valence, dissimulé sous le pseudonyme d’Anatole Piston, qui dresse un tableau peu reluisant du milieu éditorial de l’époque et des relations entre poètes parisiens et provinciaux, faisant ressurgir les spectres d’anciennes querelles : Modernes versus Anciens, Romantiques versus Clasiques… Il insiste également longuement sur les différences sociales qui entravent les plus talentueux poètes et mettent en avant de riches rimailleurs dans les vitrines des librairies : « Dépouillé de tous ces prestiges, l’œuvre de l’auteur de ce livre aura à lutter aussi contre l’obscurité de son origine et l’allure modeste de sa forme extérieure : le patronage de MM. Eugène Renduel et Urbain Canel, éditeurs des productions aristocratiques et des volumes fashionnables, n’aurait pas daigné descendre jusqu’à elle ; la pompe de leurs annonces, le luxe typographique de leur in-8°, dans lesquels un oasis de texte se noie dans un océan de marges, tout cela n’était pas fait pour elle, humble enfant de province. Et d’ailleurs leurs somptueux magasins ne sont pas accessibles à tous : non licet omnibus adire Corinthum. Pour y briller avec éclat, avant d’être poète, il faut être riche… » page x.Exemplaire bien complet des couvertures. Rousseurs éparses et mouillures. Quelques défauts à la reliure.
Charpentier Libraire-Éditeur 1865 353 pages in8. 1865. demi basane dos à nerfs. 353 pages.
Très bon état
LAURENT-PICHAT Léon (1823-1886), écrivain et homme politique français, sénateur de la 3e République.
Reference : 1363
(1880)
— Paris : Alphonse Lemerre (imp. A. Quantin et Cie), 1880. In-8, 220 x 132 : (2 ff.), 344 pp., couverture imprimée. — Maroquin brun janséniste, dos à nerfs, dentelle dorée intérieure, tranches dorées sur marbrures, couverture conservée (Domange).
Édition originale de ce recueil de poésies, le dernier paru du vivant de l’auteur disparu en 1886.Exemplaire enrichi d’un envoi autographe de ce dernier à son « cher ami François Favre ». Journaliste et homme politique, François Favre (1819-1892) fut bibliothécaire au Conservatoire des Arts et Métiers et maire du XVIIème arrondissement de Paris.On trouve reliée en tête du volume une émouvante lettre autographe signée de Léon Laurent-Pichat (1823-1886) de deux pages, adressée selon toute probabilité, à son ami François Favre. Il le remercie chaleureusement pour son indéfectible soutien : « Votre article m’est arrivé hier, c’est vous, toujours sûr, toujours fidèle, toujours à l’heure. Votre talent, votre jugement, tout en vous obéit à votre coeur et fait partie de votre amitié. Je suis tranquille quand je publie un livre ; j’attends votre appui. Il ne me fait jamais défaut et j’en suis très ému... »Reliure frottée aux coiffes et aux coins.Provenance : de la bibliothèque de François Favre avec son ex-libris gravé arborant la devise Fabricando.Bibliographie : Vicaire V, 102.