Grasset | Paris 1970 | 12.50 x 20 cm | broché
Reference : 56882
Edition originale, un des 24 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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P&C. Décembre 2002. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 90 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 799.1-Pêche
Sommaire : Bancs de perches, exploitez les a fond, un peu de tactique, trouver les bancs, Black en hiver ? Pourquoi pas par Alain Foulon, La pêche sportive n'existe plus par Marc Delacoste, De Saint Cirq Lapopie a Puy l'Evêque, au fil du Lot, Une étape indispensable, la mise en assec Classification Dewey : 799.1-Pêche
Les Éditions de France 1928 1928. L'auteur officier de marine raconte les opérations navales de la Première Guerre mondiale en Mer du Nord notamment sur les bancs de Flandre au large d'Ostende Calais et Dunkerque opposant les forces franco-britanniques à l'Allemagne. L'ouvrage issu de son expérience de combattant et de son travail au Service Historique de la Marine se présente comme un témoignage historique sur la guerre sur et sous la mer
Bon état
[VOITURE HIPPOMOBILE] BASLER, 55 rue de l'Arcade Paris et Maison Martinet, 41, rue Vivienne Paris FABRICANTS
Reference : 28066
(1850)
Paris Lithographie Decan 28 rue du Paradis Poissonnière 1850 Une lithographie Originale, colorée et glaçée à la main d'époque à la gomme arabique, Format : 19 centimètres de haut par 33 centimètres de large, sur papier blanc, imprimé en bas à gauche sous la gravure : BASLER, 55 rue de l'Arcade Paris et Maison Martinet, 41, rue Vivienne Paris + imprimé en bas à droite sous la gravure : Lith. DECAN Paris + imprimé au centre dessous la gravure : "TILBURY A 4 ROUES SE TRANSFORMANT EN CHAR A BANCS", sans date (1850) Paris Lithographie Decan 28 rue du Paradis Poissonnière Editeur,
. SUPERBE ET RARE LITHOGRAPHIE ............ en trés bon état (very good condition). trés bon état
[Imprimerie de J.-A. Quillot] - Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD
Reference : 33946
(1848)
1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté".
Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté".
1927 Paris, les Editions de France, 1927 - Edition Originale, sur Vélin pur fil Lafuma, numérotée N° 100/240 signé par l'auteur - In-12, 21 x 13,5 cm - Broché - couverture illustrée, défraîchie, Sinon bel exemplaire, très frais intérieurement, Exemplaire non coupé - 273 pages - Réf. 47763.
Résumé :Nous sommes en Mer du Nord, pendant la guerre 1914-1918, sur les bancs de Flandre, au large d'Ostende, prise par les Allemands et de Calais et Dunkerque, toujours françaises.L'auteur, officier de marine, raconte les péripéties de la guerre sur mer, et sous la mer, entre l'Angleterre et la France d'une part, et l'Allemagne d'autre part, au large et sur les bancs de Flandre.Notamment, l'auteur témoigne des rencontres entre les torpilleurs et chalutiers franco-anglais et les sous marins "U" et les mines allemands.