Chez Delalain | à Paris 1777 | 14.30 x 22.20 cm | 2 volumes reliés
Reference : 54319
Recueil factice composé des 4 pièces de théâtre d'Arnaud : Fayel, Le Comte de Comminge, Merinval, Euphémie. Le comte Comminge n'est séparé de Fayel que par un faux-titre, tout comme Euphémie de Mérinval (sans manque dans la collation). 3 figures dans le tome I, une d'Eisen, une de Restou, une avant la lettre ; une d'Eisen et une de Restou dans le tome II. Reliures en plein veau écailles d'époque. Dos à nerfs ornés, roulettes en queues. Pièce de titre en maroquin rouge, et de tomaison en maroquin vert. Triple filet d'encadrement sur les plats. Tranches dorées. Epidermures sur le dos du tome II avec un manque dans le premier caisson, et des pertes de dorures. Epidermures et manque le long du mors inférieur du tome 2. Assez bel ensemble. Reliure de qualité. Les 4 tragédies sont nourries par de nombreuses pièces (Mémoires du Comte de Comminge, Effets de la vengeance...). Son théâtre ressemble à sa prose et cherche les effets dramatiques, ses drames sont noirs et sucitent l'épouvante et les situations tragiques à l'aide d'une grande mise en scène des sentiments. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris Dorbon-Aîné 1913 In-4° (270 x 205 mm) 135 pp., broché, non coupé.
AVEC L'EAU-FORTE RÉSERVÉE AU TIRAGE DE TÊTE. Édition originale de ce recueil de réflexions sur le théâtre, 2e volume de la collection « Les bibliophiles fantaisistes : To the Happy Few » qui en comporte 10. Un des 25 premiers exemplaires sur Japon Edogawa (celui-ci le n°XXIV) réimposés au format in-4° et illustrés en frontispice d'une eau-forte originale anonyme (allégorie du théâtre) réservée au tirage de tête. Suivent 500 exemplaires numérotés. « Voyez-vous, jamais il na été aussi téméraire quaujourdhui de parler de théâtre. Jamais on na été exposé à dire sur ce sujet des choses plus vagues et plus provisoires. Cela tient à ce que, jamais non plus, lauteur dramatique na eu à porter sur la scène une époque aussi difficile à observer et à peindre que la nôtre. » (p. 22) Romancier, journaliste et critique (il contribua notamment au Gaulois, à L'Écho de Paris, à L'Illustration et au Figaro, dont il fut rédacteur en chef), Capus composa également de nombreuses pièces pour la théâtre de boulevard.
Paris librairie de Charles Gosselin 1832 2 tomes reliés en 1 vol. in-12° (175 x 111 mm), [1] f., [2] pl., [1] f., 145 pp + [1] f., [2] pl., [1] f., 163 pp., maroquin bleu, dos à cinq faux-nerfs orné, dentelle intérieure, tranches dorées (reliure postérieure, fin du XIXe siècle, signée P.-R. [Paul-Romain] RAPARLIER)
PIERROT ET LE BOULEVARD DU CRIME. Seconde édition de cet ouvrage consacré au "Boulevard du crime" et au mime Jean-Gaspard Deburau. L'originale, parue la même année, n'avait été tirée qu'à 25 exemplaires de luxe au format in-8°. Envoi autographe signé de l'auteur réalisé au dessus du titre sur la couverture de papier à motif de damier : "a Monsieur Corte, hommage bien [...] d'estime et d'amitié. L'auteur J. J." seule la partie de la couverture supportant le titre et l'envoi (97 x 46 mm), découpée, a été contrecollée sur un feuillet blanc précédant le faux-titre. L'ouvrage est illustré de 2 frontispices : au tome 1, Deburau en Pierrot gravé par Porret daprès Auguste Bouquet ; au tome 2, Deburau en cordonnier gravé par Cherrier daprès Bouquet. Il comprend également 2 titres gravés (par Porret d'après Aimé Chevanard) ainsi que 2 lettrines, 2 vignettes (l'une gravée par Porret d'après Tony Johannot, l'autre signée Bouquet) et un cul-de-lampe. Les pp. 3-4 et 13-14 du t. 2 (avec la lettrine et la signature de Deburau en fac-similé) sont décrites comme des cartons par Asselineau. Avec son Deburau, Janin entend éreinter le classicisme en louant les spectacles populaires du "Boulevard du crime" au détriment du Théâtre Français : "Autrefois l'Art Dramatique avait ses fêtes de la nuit, ses arrêts du matin, des princes et des rois à ses genoux, un palais au Palais-Royal ; aujourd'hui, l'Art Dramatique mange des pommes de terre frites sur le boulevard du Temple, il raccommode ses bas troués à la porte de son théâtre, il s'enivre chez le marchand de vin ; il avait du fard autrefois, il a de la farine à présent. Autrefois il s'appelait Molé ou Talma, aujourd'hui il s'appelle tout simplement Deburau. Tout se compense". (T. 1, pp. 13-14) Le "prince des critiques" consacre une importante partie de l'ouvrage au mime Jean-Gaspard Deburau, étoile du Théâtre des Funambules et créateur du personnage de Pierrot. Déjà encensé par Charles Nodier, Deburau gagne encore en notoriété suite à la publication de l'ouvrage de Janin, qui fait de lui "l'acteur du peuple, l'ami du peuple, bavard, gourmand, flaneur, faquin, impassible, révolutionnaire comme est le peuple." (t. 1, p. 104) : Théophile Gautier et Théodore de Banville compteront parmi ses admirateurs.Asselineau pp. 36-37. Dos et pourtours des plats légèrement passés, rares rousseurs éparses.
Paris Cailleau 1786 In-12° (183 x 135 mm), [2] ff. - 231 - [3] pp., maroquin rouge, dos lisse orné, encadrement d'un triple filet sur les plats, filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque).
Une démarche unique dans les annales du théâtre Rare édition originale de cette première publication de l'auteur composée de 4 tragédies, Sédecias, Isabelle de Valois, Hécube et Polixène et Le Fils cru ingrat. Elles ne furent apparemment pas représentées.Sur le fait curieux que l'ouvrage soit imprimé au profit de la belle-mère de l'auteur, L'historien Henri d'Alméras dit qu'il croit « le fait absolument unique dans les annales du théâtre » 1. Une note contre Ronsin, de la main de Boudin des Ârdennes 2 indique : « Rabaut Saint-Étienne prit le plus vif intérêt à cet ouvrage, et ce fut lui et Pieyre l'ainé qui en recommandèrent l'avis aux journaux et notamment à celui de Nîmes. Les protestants de cette ville souscrivirent en assez bon nombre, et le produit de cette souscription fut versé dans les mains de Pieyre, lui même protestant. [...] Les protestants depuis quelques années ont pris des anglais l'usage de faire des souscriptions en faveur de ceux qu'ils veulent favoriser. Ce moyen réussit toujours lorsque leurs chefs de meutes le recommandent, et il est d'autant plus agréable pour eux, qu'il les dispense de porter des atteintes trop réitérées à la boîte de Perrette » Charles-Philippe Ronsin, (1751 - guillotiné le 24 mars 1794), dramaturge et précepteur devenu général de la Révolution française fit représenter plusieurs pièces patriotiques dans les théâtres de la capitale entre 1790 et 1792. En avril 1792, il s'installe dans la section du Théâtre-Français, où il fréquente le club des Cordeliers. Adversaire du modérantisme, il défend devant les Cordeliers l'appel à l'insurrection des Hébertistes, avant de se rétracter. Soupçonner de préparer un complot militaire, visant à remplacer le gouvernement révolutionnaire par une dictature militaire, il est guillotiné avec ces derniers. PROVENANCE : « De la bibliothèque de Marc Hypolite de Camelin », ex-libris gravé armorié. Vicaire à Saint-Louis de Versailles (1804), curé d'Angerville (1811), puis curé de Saint-Basile d'Etampes (1815). Quelques marques et un coup sur les plats, quelques rousseurs
PREFACE PAR M A CLAVEAU-BROCHE-464 PAGES-12 CM X 19 CM-ACADEMIE NATIONALE DE MUSIQUE-COMEDIE FRANCAISE-THEATRE NATIONAL DE L'OPERA COMIQUE-THEATRE NATIONAL DE L'ODEON-THEATRE DU GYMNASE-THEATRE DU VAUDEVILLE-THEATRE DE LA RENAISSANCE-THEATRE DES VARIETES-THEATRE DU PALAIS ROYAL-THEATRE DE LA PORTE SAINT MARTIN-THEATRE MUNICIPAL DE LA GAITE-THEATRE MUNICIPAL DU CHATELET-THEATRE DE L'AMBIGU COMIQUE-THEATRE DES NOUVEAUTES-THEATRE DES BOUFFES PARISIENS-THEATRE DES FOLIES DRAMATIQUES-THEATRE CLUNY-THEATRE DEJAZET-THEATRE DE LA REPUBLIQUE-THEATRE DE L'ELDORADO-THEATRE DES MENUS PLAISIRS-SPECTACLES DIVERS-CONCERTS DU CONSERVATOIRE-CONCERTS COLONNE-CONCERTS LAMOUREUX-CONSERVATOIRE DE MUSIQUE ET DE DECLAMATION-NECROLOGIE-LA PRESSE THEATRALE EN 1896-EN GRANDE PARTIE NON COUPE-DOS CASSE AVEC MANQUES-INTERIEUR TRES SAIN-(JDG39)
PAUL OLLENDORFF COUVERTURE SOUPLE ETAT ASSEZ BON
[hez les Libraires, Au théâtre du Vaudeville, Au Théâtre de Molière, A l'Imprimerie, Pollet, Barba] - Collectif ; PIIS, A. P. A. ; DESBOULMIERS, Jean-Augustin ; DESPREZ, A. ; DUSAULCHOY DE BERGEMONT, Joseph-François ; SCRIBE ; MELESVILLE ; VARNER ; BRAZIER ; DUVAL, Alexandre
Reference : 50669
(1796)
1 vol. in-8 reliure demi-basane verte, Santeuil et Dominique. Pièce Anecdotique en trois actes, en prose, mêlée de vaudevilles, représentée pour la première fois, sur le théâtre du Vaudeville, le 20 Brumaire, an 5, 11 novembre vieux style, par A.P.A. Piis, Chez les Libraires, Au théâtre du Vaudeville, Au Théâtre de Molière, A l'Imprimerie, Paris, An V [1796 ], 46 pp. [ Avec : ] Toinon et Toinette, Comédie en deux actes en prose ; mellée d'Ariettes, représentée pour la première fois par les Comédiens ordinaires du Roi, le 20 juin 1767, Chez N. B. Duchesne, Paris, 1768, 28 pp. [ Avec : ] Le Protégé de Tout le Monde, Comédie-Vaudeville en un Acte, par Desprez et Joseph ***, représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre de la Porte Saint-Martin, le 12 novembre 1822, Chez Quoy, Paris, 1822, 31 pp. [Avec : ] Coraly, ou la Soeur et le Frère, Comédie-Vaudeville en un Acte, par MM. Scribe et Mélesville, représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre de S.A.R. Madame Duchesse de Berry, le 19 novembre 1824, Pollet, Paris, 1824, 47 pp. [ Avec : ] Le plus beau Jour de la Vie, Comédie-Vaudeville en deux Actes, par MM. Scribe et Varner, représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théatre de Madame, Duchesse de Berry, par les Comédiens ordinaires de son Altesse Royale, le 22 février 1825, Pollet, Paris, 1825, 44 pp. [Avec : ] Le Baril d'Olives, Comédie-Vaudeville en un Acte, par MM. Brazier et Mélesville, représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre des Variétés, le 1er février 1825, Pollet, Paris, 1825, 36 pp. [ Avec : ] La Princesse des Ursins, ou la Disgrâce. Comédie historique en trois actes et en prose, par M. Alexandre Duval, représentée pour la première fois le 25 décembre 1825, par les Comédiens ordinaires du Roi, Chez Barba, Paris, 1826, 90 pp.
Intéressant recueil de 6 pièces de théâtre peu communes, avec 5 éditions originales, dont 2 d'Eugène Scribe. La première pièce fut représentée en 1796, dans les débuts du "Théâtre du Vaudeville", qui avait ouvert ses portes en 1795 rue de Chartres-Saint-Honoré. Etat satisfaisant (anciens accrocs dans Coraly, annotations anciennes, dos frotté)