chez la veuve Duchesne et fils De l' imprimerie de Monsieur | à Paris 1790 | 13 x 20.50 cm | 6 tomes en 6 volumes reliés
Reference : 53843
La plus belle et la plus complète des éditions de Regnard, quand elle contient bien les cinquième et sixième volumes, tirés à petit nombre (ainsi que l'indique Cohen), et que l'on trouve rarement joints aux quatre premiers.Elle est illustrée d'un portrait de l'auteur par Rigaud gravé par Tardieu et de 11 belles figures de Moreau et Marillier, gravées par Delignon, Duponchel, etc. Les remarques et avertissements sont de Garnier. Reliures en plein veau blond porphyre et glacé d'époque. Dos lisses ornés, roulettes en queues et têtes. Pièces de titre et de tomaison en maroquin vert. Triple filet d'encadrement sur les plats. Léger manque à une pièce de titre. Frottements en coiffes, bordures. Un trou de ver en queue du tome II. Dos éclaircis. Mors en queue du tome VI fendu. Très bel exemplaire, malgré de minimes défauts. Intérieur globalement frais, avec de rares piqûres. Le volume 1 est dédié aux récits de voyages, les volumes 2 à 4 au théâtre, et les volumes 5 et 6 au théâtre italien. Cette édition soignée, à la belle impression, aux gravures de qualité, rejoint les grandes réussites des éditions établies sur l'imprimerie de Monsieur (Racine, Corneille). ex libris IHS Domus parisien. ADS Germany. ex dono : Coll. complet. Lez 23 gbre 1792. DB. J. J. De Bure fils aîné. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Didier Libraire-Éditeur 1855 67 pages IN4. 1855. reliure editeur tranches dorées. 67 pages. Il s'agit des œuvres complètes de Casimir Delavigne poète et dramaturge français du XIXe siècle publiées à titre posthume en 1855 par l'éditeur Didier à Paris. L'édition comprend à la fois ses œuvres principales et des œuvres posthumes et certains exemplaires sont décrits comme des reliures demi-peau en bon état général
Bon état
Garnier Frères Libraires-Éditeurs 1885 356 pages in8. 1885. reliure éditeur demi basane dos à nerfs. 356 pages. Cette édition des œuvres complètes de Jean de La Fontaine établie par Louis Moland et publiée par Garnier Frères propose une version revue sur les textes originaux. Elle inclut des fables contes pièces de théâtre et œuvres diverses accompagnés d'un appareil critique comprenant des notes des commentaires une biographie de l'auteur des aperçus d'histoire littéraire et une bibliographie
Librairie Garnier Frères 1924 418 pages in8. 1924. reliure demi basane à coins dos à nerfs. 418 pages. Ce tome V des Œuvres complètes de Pierre de Ronsard publié par la Librairie Garnier Frères en 1923 rassemble spécifiquement ses élégies éclogues et mascarades. Il s'agit d'une édition de référence faisant partie d'une collection complète des œuvres du poète de la Pléiade
Bon état intérieur trés propre
L’un des exemplaires imprimés sur grand papier fin. De l’imprimerie de la Société Littéraire typographique 1784-1789. 70 volumes. Grand in-8, maroquin vert, encadrement doré sur les plats, roulette intérieure et coupes finement ornées, dos lisses ornés de motifs dorés (certains légèrement passés), pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, tranches dorées. Quelques rousseurs inhérentes au papier. Reliure de l’époque. 245 x 150 mm.
[embed]https://streamable.com/ag8ywo[/embed] La plus célèbre édition – de Kehl – sur grand papier fin, des œuvres de Voltaire, publiée par Beaumarchais, avec des Avertissements et des Notes de Condorcet. Cohen 1042-1047. Cette édition est la plus complète, la plus belle et la mieux ordonnée parue jusqu’alors. Pour la première fois, y est donnée la volumineuse correspondance de l’auteur, plusieurs pièces de théâtre et autres morceaux curieux restés inédits. Nous sommes redevables à Beaumarchais de la qualité de cette édition de luxe car il mit tout en œuvre pour produire un livre remarquable: il racheta les caractères du grand typographe anglais Baskerville, acquit trois papeteries dans les Vosges, monta une imprimerie à Kehl (territoire à l’abri de la censure française) et dépensa une fortune pour se procurer lettres et manuscrits de Voltaire. La collection comporte de nombreuses illustrations d’après les dessins de Moreau le Jeune dont c’est le chef-d’œuvre. Ce dessinateur du Cabinet du roi, voyant annoncée l’édition de Kehl, grava les illustrations pour son propre compte et les publia en livraison; il céda plus tard les épreuves à Beaumarchais et elles furent jointes aux exemplaires de choix. Ces figures comprennent: une dédicace avec le portrait de Frédéric-Guillaume par Pourbus, 93 figures par Moreau, gravées par Baquoy, Croutelle, Dambrun, Delaunay, Delaunay jeune, Delignon, Duclos, Fosseyeux, Guttenbeerg, Halbou, Helman, Langlois, Lemire, Leveau, Lingée, De Longueil, Maquelier, Maviez, Patas, Romanet, Simonet, Tardieu et Trière, 14 portraits, 2 portraits et 2 frontispices supplémentaires, 1 plan, 1 tableau, 14 planches et l’introuvable titre gravé «Estampes destinées à orner L’édition in Octavo Dédiées à Son Altesse royale Le Prince de Prusse par J. M. Moreau, Paris, A.P.D.A.» Cette suite d’illustrations est un des chefs-d’œuvre de Moreau et se soutient sans défaillance d’un bout à l’autre pendant près d’une centaine de compositions. Superbe exemplaire conservé dans ses reliures uniformes en maroquin vert strictement de l’époque.
Exemplaire très pur, conserve dans son demi-chagrin vert de l’époque, de cette originale littéraire rare et recherchée. Paris, Delloye, Libraire, 1840. In-8 de (2) ff., xiii pp., (1) f., 389 pp. Relié en demi-chagrin vert de l’époque, dos à nerfs orné de filets dorés, caissons avec encadrements de 4 filets dorés, tranches jaspées. 210 x 133 mm.
Édition originale de cet « ouvrage rare et recherché » tiré à 1500 exemplaires. (Carteret). Escoffier, 1392; Clouzot p. 147; Catalogue Rothschild, 876; Bulletin Morgand et Fatout, 11204; Carteret, I, p. 412. Il n’y eut pas de tirage sur grand papier. «Les Rayons et les Ombres dépassent en grandeur et en harmonie les plus beaux chants des ‘Feuilles d’automne’. Il y a dans tout ce recueil une élévation de pensées, une douceur de sentiment, une supériorité de bienveillance, un calme majestueux […]. Dans les Rayons et les Ombres, tout est modèle, tout est beau. Il faut lire les vers qui terminent le volume et qui sont adressés à mademoiselle Louise Bertin». (Emile de Girardin, Œuvres complètes, p. 17). «Dans la pensée de l’auteur, ce volume reste lié aux trois recueils de poèmes qu’il avait publiés depuis 1830 (‘les Feuilles d’automne’, ‘les Chants du crépuscule’, ‘les Voix intérieures’) et dans lesquels se trouvent confondues les plus extraordinaires qualités d’expression et les tours les plus déclamatoires […]. Victor Hugo se dégage assez de lui-même pour atteindre à des accents bouleversants, à une grâce fière et magnifique: parmi les chefs-d’œuvre de cette veine, il faut citer ‘Les 7 août 1829’, ‘Rencontre’, ‘Oceano Nox’, ‘Caeruleum mare’, ‘Guitare’ (qui témoigne d’une surprenante virtuosité), et la ‘Tristesse d’Olympio’, poème limpide et solennel. Tous ces poèmes ont leur place dans les anthologies, et à juste titre: la plénitude du génie de Victor Hugo, alors à sa maturité, s’y manifeste, avant qu’il atteigne au lyrisme grandiose et demeuré des ‘Contemplations’». (Dictionnaire des Œuvres, V, p. 655). «Dans ‘Les Rayons et les Ombres’, le cœur du poète se montre au premier plan […]. Parmi les rayons, le plus chaudement coloré c’est le délicieux souvenir d’enfance intitulé ‘ce qui se passait aux Feuillantines en 1831’. Là le poète raconte avec une sensibilité ravissante une petite scène de famille dont il est le héros […]. Voilà les plus brillants rayons parmi ceux qui éclairent le front du poète. Non seulement on admire de pareils vers, mais on se sent meilleurs après les avoir lus: c’est le plus beau triomphe qu’un écrivain puisse se proposer. Quant aux Ombres, nous citerons comme une espèce d’andante poétique, les ‘Tristesses d’Olympio’, intimes épanchements d’une âme de feu. C’est l’auteur qui raconte les souvenirs de sa bouillante et mystérieuse jeunesse. Ce morceau est plein d’une mélancolie douce et majestueuse. Le ‘Fiat voluntas’ est déchirant; il donne un frisson glacial». (L’Université catholique, recueil religieux, philosophique, scientifique, littéraire, 1840, pp. 297-300). Exemplaire très pur, conserve dans son demi-chagrin vert de l’époque, de cette originale littéraire rare et recherchée. Seules deux bibliothèques publiques françaises possèdent cette édition originale.