Apud Ioan. Pillehotte | Lugduni (Lyon) 1608 | 7.50 x 11.80 cm | relié
Reference : 42792
Edition lyonnaise de cet ouvrage réalisé par Ioannes Bernartius en 1593. Impression italique. Une première partie rassemble les trois grandes oeuvres de Statius et une seconde douée d'une page de titre les commentaires et notes de divers érudits. Reliure en plein vélin souple à rabats d'époque. Nom de l'auteur à la plume sur le dos. traces de lacets. 2 manques en page de titre, en marge haute, de chaque côté de la page. Une mouillure pâle courant sur la moitié de l'ouvrage, en marge basse. L'édition réunit les trois oeuvres poétiques de Statius connues, la Thébaïde contant l'histoire des fils d'Oedipe se confrontant pour le royaume de Thèbes (thème célèbre et souvent traité) ; le Sylvae, un ensemble de poèmes, et L'achilléide, qui conte en plusieurs épidodes l'histoire d'Achille, et qui restera inachevé. Statius fut au premier siècle de son ère un poète fort apprécié, sa postérité est marquée par son apparition dans la Divine comédie de Dante, où il apparaît comme un guide du purgatoire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris Au Cabinet de Lecture de Mestayer Et Salle Favart An X [1802] petit in-8 cousu, non rogné, couvertures papier marbré bleu de l'époque
3 ff.n.ch. (faux-titre, titre et distribution) et 35 ff. numérotés, imprimés recto-verso, le texte italien étant en regard du texte français.L'opéra de Domenico Cimarosa (1749-1801) avait été joué pour la première fois à Naples en 1786, sur un livret en italien de Giuseppe Maria Donati, avec une action située à Naples.Les paroles françaises sont de Paul Ulrich Dubuisson.Ce livret bilingue semble avoir été publié à l'occasion des représentations données Salle Favart. Napoléon Bonaparte premier consul, avait souhaité en 1802 la fusion de l'Opéra-Comique et du Théâtre Feydeau, à l'origine Théâtre de Monsieur, puis Théâtre français et italien de la rue Feydeau et Opera-buffa ou (Italiens).Tel que paru
Auxerre Typographie Ch. Gallot s.d. [1859] prospectus in-8 en feuille
2 pp.n.ch.Cet opéra-comique en un acte de Adolphe Adam (1803-1856), élève de Boïeldieu, sur un livret en français d'Eugène Scribe et Mélesville avait été composé d'après le Singspiel Jery und Bätely de Goethe. Il fut créé le 25 septembre 1834 à l'Opéra-Comique dans la Salle de la Bourse. Cette œuvre qui influença Offenbach connut un long et vif succès dans ce même théâtre ; elle atteignit les 500 représentations en 1851, la millième en 1873 et 1500e en 1922.On comprend pourquoi, tant le thème est susceptible de plaire à tous genres de publics et d'émouvoir la ménagère de plus ou moins cinquante ans : la scène se passe tout entière à l’intérieur d'un chalet, ouvert à l'arrière avec une vue sur la campagne, et à distance, les montagnes de l'Appenzell en Suisse. Après un chœur de jeune villageois, Daniel, un vigoureux fermier et "le plus charmant jeune homme de l'Appenzell", entre et chante son amour pour Bettly. Les villageois célèbrent son amour égaré, mais dans sa joie, Daniel invite tout le monde au dîner de son mariage.On avait joint à cette représentation : le premier acte du Barbier de Séville, opéra, musique de Rossini
Auxerre Typographie Ch. Gallot s.d. [1859] prospectus in-8 en feuille
2 pp.n.ch., impression sur papier crème.Créé le 10 décembre 1825 à l’Opéra-Comique, l'opéra s'inspire de deux romans de Walter Scott, Le Monastère et Guy Mannering : le livret est construit sur le thème de l'enfant perdu puis heureusement reconnu in extremis. Ce fut de loin le plus grand succès du compositeur,et son style inspira Donizetti (Lucia di Lammermoor), comme Bellini (I Puritani) et Bizet (La Jolie Fille de Perth). Reconnu comme une des premières tentatives d'introduction du fantastique dans l'opéra, La Dame blanche a également été un modèle pour les opéras Robert le Diable de Meyerbeer ou Faust de Gounod
[Paris] Typographie Vinchon s.d. [1846] prospectus in-8 en feuille
La première de cet opéra venait juste d'avoir lieu dans la salle Favart de l'Opéra-Comique, à Paris, le 3 février 1846, et le succès immédiat avait convaincu le Roi de faire venir la pièce aux Tuileries. La scène se passe à Poitiers, sous le règne de Louis XIII, un mois avant le siège de La Rochelle, et s'inspire de façon libre de la fiction d'Alexandre Dumas (1844)
Auxerre Typographie Ch. Gallot s.d. [1859] prospectus in-8 en feuille
2 pp.n.cch.Il s'agit d'un opéra-comique français en deux actes déjà ancien du compositeur italien Ferdinando Paër (1771-1839), sur un livret de Sophie Gay, d’après Le Souper imprévu, ou Le Chanoine de Milan d’Alexandre Duval (1796). La première avait eu lieu le 29 mars 1821 par l’Opéra-Comique au théâtre Feydeau à Paris, et elle fut par la suite représentée plus de 430 fois sur la même scène.L’action se déroule en 1797, près de Milan. Le maître de chapelle Barnabé a composé une œuvre intitulée Cléopâtre qu’il espère voir interprétée à Milan. Il organise un dîner chez lui, avec lequel il aimerait célébrer les fiançailles entre son élève Coelénie et son neveu Benetto. Pendant les préparatifs, il essaie certaines parties de son œuvre avec Gertrude, sa cuisinière, mais la fête est ruinée par l’irruption de deux hussards. Barnabé veut les faire arrêter, mais ceux-ci menacent de mettre le feu à Cléopâtre, et Barnabé ne peut qu’être le témoin de l’union du hussard Firmin et de Coelénie, dont celle-ci était secrètement amoureuse, et de celle de la cuisinière et de Sans-Quartier, l’autre hussard.On avait joint à cette représentation : Qui vive ! ou La Sentinelle perdue ; le premier acte de la Dame blanche ; Les Femmes qui pleurent, comédie en un acte, par MM. Siraudin et Lambert Thiboust