L. Chailley | Paris 1894 | 13 x 20 cm | relié
Reference : 12538
Edition originale. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage souris, dos bruni. Envoi autographe signé de Charles Benoist. Quelques petites rousseurs, exemplaire complet de son prière d'insérer et du catalogue de l'éditeur sur feuille volante. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Exemplaire dédicacé par l'auteur à Ferdinand-Philippe, duc d'Orléans, fils ainé du Roi Louis-Philippe Ier et Prince Royal. Paris, Rapilly, 1828-1829. 6 volumes in-8. Demi-veau à coins, dos à nerfs ornés de filets et roulettes dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin citron, tranches marbrées. Reliure de l'époque de Meslant. 205 x 130 mm.
Édition originale du cours complet d'économie politique pratique de Jean-Baptiste Say. Bibliothèque Nationale. « En français dans le texte »N° 207. Né à Lyon dans une famille protestante de commerçants, J.B. Say étudie le commerce en Angleterre, où il effectue un voyage, à l'âge de 19 ans après de bonnes études. Il découvre «La Richesse des Nations » d'Adam Smith et se convertit à la Science Économique dont il devient l'un des «fondateurs » et le très efficace propagateur, non plus seulement à l'usage des gouvernements, mais pour tous les producteurs. Son «Traité d'Économie politique » publié en 1803 connaît un grand succès. Intéressé, Bonaparte demande à Say d'infléchir certaines thèses ; à la suite de son refus, la 2è édition est interdite et Say fait partie des tribuns éliminés par Bonaparte. En 1817 son «catéchisme d'économie politique » est destiné à répandre largement les connaissances nouvelles. Say réunit l'essentiel de son enseignement d'économie et le publia en 1828-1829, en 6 volumes, sous le titre de «Cours complet d'économie politique ». Sa réputation désormais établie lui valut de se voir nommé, après la révolution de Juillet, professeur d'économie politique au Collège de France. C'était sa consécration en même temps que celle de ses idées et de son enseignement. Exemplaire en condition de l'époque, portant l'envoi autographe suivant : A S.A.R Mgr. Le Prince Royal de la part de l'auteur », Ainsi que le cachet : Bibliothèque de S.A.R Mgr. Le Duc d'Orléans. Ferdinand-Philippe, duc d'Orléans était le fils ainé du roi Louis-Philippe Ier et de Marie-Amélie. Né à Palerme le 3 septembre 1810 il devait mourir à Paris le 13 juillet 1842, à la suite d'une chute de voiture sur la route de Paris à Neuilly. Nommé en 1824, colonel du Ier régiment des hussards, il se livra tout entier à la pratique du commandement et à la théorie de l'art militaire. En 1829 il visita l'Angleterre avec son père, il accompagna ensuite son régiment à Luneville, puis à Joigny où il se retrouverait lors de la révolution de juillet. Dès le 1er août, il fit prendre à ses soldats la cocarde tricolore, les ramena le 3 août à Paris et devint duc d'Orléans et prince royal par l'élévation de Louis-Philippe Ier au trône. Guigard. Nouvel Armorial du bibliophile. I. 40. L'exemplaire porte en queue des dos les étiquettes de bibliothèque : N° 47 à 52. Division B.
Les deux volumes reliés sont sous un emboîtage commun. LE SPECTATEUR. Revue théâtrale, littéraire et artistique. N° 1, 2 décembre 1875-n° 16, 16 mars 1876. Paris, Rédacteur en chef : Jules de Clerville, Secrétaire de la rédaction : Louis de Gramont. Textes de Fernand Bourgeat, Hector de Callias, Jules de Clerville, Louis de Gramond, Godefroy dHerpent, Édouard Moriac, P. de Trailles, Villiers de lIsle-Adam. Le n° 16, publié sans couverture, est uniquement consacré à la table alphabétique et analytique des articles contenus dans les 15 numéros parus. Collection complète. 16 numéros en 16 livraisons en 1 vol. in-12 relié (couvertures conservées). Notes manuscrites de Vasseur (3 ff.). On joint : 1 photo de Villiers de lIsle-Adam ; Dans la collection Félix Potin, photographies de : Philippe Gille, Victorien Sardou, Jeanne Granier, Blanche Pierson, L. François Dumaine. Devient Le Spectateur revue franco-russe : LE SPECTATEUR REVUE FRANCO-RUSSE. Politique, littéraire, artistique et financièreN° 1, 1er avril 1876-n° 3, 1er juin 1876. Meaux, Paris, Saint-Pétersbourg, Directeur : Godefroy dHerpent, Rédacteur en chef politique : M. de Belina, Rédacteur en chef littéraire ; Jules de Clerville, Textes de M. de Belina, Fernand Bourgeat, Louis Boussenard, Jules de Clerville, Emmanuel Glaser, Louis de Gramond, Godefroy dHerpent, Maxime Rude, Jacques de Talber, Ulric de Viel-Castel, Villiers de lIsle-Adam, Victor Wilder. 3 numéros en 3 livraisons en 1 vol. grand in-8 relié (couverture du n° 1 conservée). Notes manuscrites de Vasseur (1 f.). Joint : Le n° des Hommes daujourdhui consacré à Villiers de LIsle-Adam, texte de Verlaine ; 1 photo dun portrait de Villiers de LIsle-Adam sur son lit de mort. Le présent exemplaire est défraîchi inégalement et comporte quelques taches dencre et de nombreuses notes manuscrites dans les marges du texte de « LInconnu », mentionnant les variantes avec le texte des Contes cruels édité en 1883. Emboitage et reliures en bon état.
Institut royal des relations internationales, mai-septembre 1964. In-8 broché, 660 pages. Bon exemplaire.
Paris, De lImprimerie de Porthmann, 1815-1816. Porthmann, Jules-Louis-Melchior. 36 livraisons en 2 vol. in-8 reliés plein cartonnage d'époque. Tome I : n° 1, 15 septembre 1815-n° 18, 10 décembre 1815 ; Tome II : n° 1, 15 décembre 1815-n° 18, 10 mars 1816. Tête de collection. Le Tome I contient 10 planches h.-t. en couleurs, certaines dépliantes ; le Tome II : 5 planches h.-t. en couleurs, certaines dépliantes. Notes manuscrites de Vasseur (2 ff.). Dans le Tome I, p. 432, une note manuscrite au crayon (écriture de lépoque) indique : « Cette gravure fut retirée sur lordre de lautorité. Jai pu cependant me la procurer. On la trouvera à la p. 425. ». Intéressante publication légitimiste, à la fois politique et littéraire, publiée par Emmanuel Théaulon et Armand Dartois. Simples reliures à l'état usé. RARE.
Paris, Imprimerie Royale, 1661. Paris, de l’Imprimerie Royale, Sébastien Cramoisy, 1661. In-4 de (22) ff., 637 pp., (1) p. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos à nerfs orné de fleurs-de-lys, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque. 244 x 173 mm.
Edition originale de la dernière partie du ‘Ministre d’Etat’ de Silhon imprimée sur les presses de l’Imprimerie Royale. «La première édition du ‘Ministre d’Etat’ de de Silhon a été imprimée à Paris, Touss. Du Bray, en 1631, 1643 et 1661, en 3 volumes in-4. Le 3e, qui se trouve rarement, porte pour titre: ‘De la Certitude des connaissances humaines…’ Paris, impr. royale, 1661». (Brunet, V, 381). «Cependant les fonctions de secrétaire du Cardinal n’étaient pas en tout temps tellement absorbantes qu’elles ne laissassent à Silhon quelques moments de loisir. Il les occupait à la composition du troisième volume de son ‘Ministre d’Etat’. Ce volume intitulé ‘De la certitude des connaissances humaines, où sont particulièrement expliquez les principes et les fondemens de la morale et de la politique’, était la troisième partie du ‘Ministre d’Etat’; il parut, en effet, avec ce sous-titre, à Amsterdam, dans la collection elzévirienne, en 1662, après avoir été imprimé à Paris, chez Toussaint du Bray, et même à l’Imprimerie Royale. Il est divisé en cinq livres. Dans les deux premiers, l’auteur, après avoir combattu le sentiment des pyrrhoniens et en particulier celui de Montaigne, établir la certitude de nos connaissances. Dans les deux suivants, il traite de l’obéissance que les sujets doivent à leurs souverains, et dans le cinquième, revenant à son but, dont il s’était écarté trop longtemps, il explique ce que c’est qu’une démonstration morale. On voit par cet exposé, remarque M. Ch. Weiss, que Chapelain a eu raison de lui reprocher le défaut d’ordre et de méthode. Mais peu importait au bon Silhon la disposition systématique des raisonnements: son but était de combattre le scepticisme; il entassait contre son ennemi tous les arguments; et pourvu qu’il frappât le plus fort possible, il était fier de son œuvre, sans rechercher si les coups étaient portés suivant les règles… Lenglet du Fresnoy écrit dans sa ‘Méthode pour étudier l’histoire’: ‘Cet ouvrage est négligé des lecteurs, parce que les deux premiers livres ne regardent que les maximes de la morale, et l’on a cru sans y faire attention, que tout le reste était purement philosophique: il renferme cependant ‘les plus grands et les plus beaux principes de la politique’, mais il ne faut en commencer la lecture qu’au livre III; le reste, dont le titre ne prévient pas, est nourri des principes les plus certains du gouvernement’. Le traité de la ‘Certitude des connaissances humaines’ fut le dernier ouvrage de Silhon: il marqua aussi le terme de sa prospérité. Le cardinal Mazarin mourut, en effet, au mois de mars 1661, et son fidèle secrétaire se trouva sans appui; car Silhon n’avait pas profité de sa faveur de dix-huit ans pour solliciter les libéralités des autres puissants du jour… Vingt ans plus tard, Bayle, dans ses ‘Questions d’un Provincial’, disait que Silhon avait été ‘sans contredit l’un des plus solides et des plus judicieux auteurs de son siècle’. (Jean de Silhon, l’un des quarante fondateurs de l’Académie, René Kerviler). Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque en maroquin rouge aux armes de Louis XIV (Olivier, 2494, fer n°7).