L. Chailley | Paris 1894 | 13 x 20 cm | relié
Reference : 12538
Edition originale. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage souris, dos bruni. Envoi autographe signé de Charles Benoist. Quelques petites rousseurs, exemplaire complet de son prière d'insérer et du catalogue de l'éditeur sur feuille volante. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1767 Couverture rigide Paris, Jean Th. Herissant, 1767. 2 volumes in-12, manque le tome III (17,5 x 12 cm), reliure plein veau fauve marbré de l'époque, dos lisse orné, tranches bleutées, petit manque à la coiffe inférieure du tome 2, coins émoussés, épidermures. Volume I : faux-titre, titre, LXXII, 302 pages ; volume II : XII, 318 pages, manque le tome III. Précédé d’une bibliographie critique de 87 numéros sur les sources de l’auteur.Dans L'Esprit de la Ligue, Louis-Pierre Anquetil s'attache à retracer l'histoire politique des guerres de religion et des troubles civils qui agitèrent la France aux XVI et XVII siècles, en particulier sous le prisme du mouvement de la Ligue catholique. Publié en 1767, cet ouvrage s'inscrit dans le contexte intellectuel des Lumières, où l'histoire commence à être envisagée comme un outil critique au service de la raison et de la politique. Très bon état intérieur.
Assez bon
1973 Caen, Imprimerie Ozanne, 1973, 1 volume broché, 180 x 115 mm. 159 pp.Bon état.
Les relations entre le spirituel et le temporel, où quand le politique simmisce dans les affaires de l'Eglise, période importante, les années post-1968 et la nomination controversée de Monseigneur Badré, ancien vicaire aux armées, qui découvre un clergé en partie hostile et politisé soutenu par des laïcs, "libéral ayant le sens de l'ordre et de l'autorité, le nouvel évêque s'appliquera dès son arrivée à reprendre en main son diocèse. "
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Paris Chamerot 1833 In-8° (220x144 mm), [2] ff. - xxxvii - 472 pp., cartonnage à la Bradel de percaline rose, plats de papier marbré, simple ébarbage en gouttière et en queue, ancien plat de couvertures conservé, tranches naturelles (reliure de la première moitié du XXe siècle)
Édition originale, posthume, de la correspondance échangée entre Say et plusieurs autres grands économistes Exemplaire grand de marge de cette rare édition originale posthume de la correspondance échangée entre Say et les économistes Dupont de Nemours, Jefferson, Ricardo et Malthus au sujet de la révolution industrielle. Elle a été publiée par un neveu de l'auteur, Charles Comte, qui y a inséré une biographie de son oncle. Jean Baptiste Say (Lyon, 1767-Paris, 1832), principal économiste classique français, Industriel du coton, fut l'un des entrepreneurs huguenots de cette industrie alors en plein essor. Il fut également journaliste. Il est réputé pour ses positions libérales. Say est l'auteur de la distinction tripartite « production - répartition - consommation », devenue classique. Celle-ci sert de plan au Traité d'économie politique, son maître-ouvrage paru en 1803. Il est également connu pour la « loi des débouchés » ou loi de Say. En outre, il fut l'un des premiers économistes à étudier l'entrepreneuriat et les entrepreneurs, conceptualisés comme organisateurs et moteurs du tissu économique. Goldsmith - 27875 ; Kress - C.3603 ; Sabin - 77360, pas dans Einaudi ; dos passé, infimes manques à la pièce de titre, rares rousseurs.
Amsterdam J. H. Schneider 1765 2 vol. in-12° (167 x 103 mm) de [1] f. v. bl. - VIII pp. - [1] f. v. bl. - 251 pp. + [5] ff. - 274 pp. (numérotées 253 à 526), veau marbré, dos lisse orné notamment d'un meuble héraldique en queue, encadrement d'un triple filet sur les plats avec armes au centre, filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches marbrées multicolores (reliure de l'époque)
Un panorama de l'économie au XVIIIe siècle à la reliure à l'hydre du marquis de Joyeuse Seconde édition après l'originale publiée à Berlin à l'adresse de Chrétien Frederic Voss l'année passée. Malgré ce qui est indiqué au titre, il ne nous parait pas à première vue qu'elle fut « corrigée et augmentée ». Louis de Beausobre résidait à la cour de Berlin auprès de Frédéric II. L'ouvrage donne un aperçu sur les questions économiques du XVIIIe siècle quant à la population et à la démographie, à l'agriculture (grains, vignes, fruits, bois, tabac, sucre, safran, coton), à l'élevage, aux exploitations des ressources minières, à l'industrie, au commerce et à son organisation en France, en Europe et dans les autres parties du monde, à la religion, aux sciences et aux arts et aux dépenses régaliennes de l'État, notamment en ce qui concerne la défense. Louis Isaac de Beausobre (1730-1783), philosophe allemand et économiste politique d'origine huguenote française, nait à Berlin, fils de l'ecclésiastique protestant français et historien ecclésiastique Isaac de Beausobre et de sa seconde épouse, Charlotte Schwarz. Il ne doit pas être confondu avec son demi-frère aîné, le pasteur et théologien Charles Louis de Beausobre (1690-1753). Il fait ses études au Collège Français de Berlin, où il reçoit l'enseignement de Johann Heinrich Samuel Formey, qui l'a beaucoup influencé. Il étudie ensuite la philosophie à Francfort-sur-l'Oder, puis à Paris. À son retour à Berlin, il est reçu comme membre de l'Académie des sciences de Prusse en 1755. Frédéric le Grand, par estime pour Isaac de Beausobre, adopte Louis comme fils et le soutient dans ses études. PROVENANCE : Jean-Armand marquis de Joyeuse (1718-1774) avec ses armes au meuble peu courant qu'est l'hydre, transposé qui plus est ici au dos des volumes. Elle symboliserait un guerrier courageux dans l'adversité. Chevalier de Malte puis marquis de Joyeuse et de Ville-sur-Tourbe, comte de Grandpré, seigneur & marquis de Cailly, comte du Saint-Empire romain germanique, il fut capitaine de cavalerie au régiment d'Anjou puis à celui de Ponthieu-infanterie (1741, après son frère), brigadier des Armées du Roi (promotion du 31/12/1747), colonel au Corps des Grenadiers de France (02/1749, après fusion de son régiment dans celui de Provence) et enfin commanda le régiment de Montboissier (1751, s'en démet en 1755). Petits manques sur les plats ainsi qu'aux mors ; Quérard I, 245 ; Kress, 6239 ; INED, 352 (éd de 1791) ; Cioranescu, 10865 ; O.H.R, 770, fer n°3.