Mémoire Active, 2008, in/8 carré, 93 pages. Photographies et documents, en noir.
Reference : 35676
ISBN : 2908185679
"Pour la plupart des gens, aussi bien en France qu’en Algérie, l’émir Abd el-Kader est d’abord l’homme qui a dirigé la résistance algérienne au cours de l’invasion française dans les années 1830. Mais pour les Algériens, l’émir est aussi le fondateur de l’Etat algérien moderne. Car pendant cette résistance, il va créer une armée, une administration, une monnaie... C’est donc le père de la nation algérienne." - "Pourquoi ce passage à Lyon ?En fait, lorsque Abd el-Kader se rend, les Français l’autorisent à s’exiler au Proche-Orient. Mais la monarchie de Juillet est alors renversée et la 2e République proclamée. Du coup, l’émir est emprisonné en France. Ce n’est qu’en octobre 1852, cinq ans plus tard, qu’il est libéré par le premier président de la République française : Louis Napoléon Bonaparte qui deviendra l’empereur Napoléon III le 2 décembre au cours d’une cérémonie à laquelle assiste Abd el-Kader. Et c’est sur le chemin de son exil en passant par Marseille qu’il va traverser Lyon. Une ville où il n’avait pas l’intention de s’arrêter.Alors pourquoi il s’arrête à Lyon ?C’est le maréchal de Castellane, le gouverneur de Lyon à cette époque, qui l’invite à assister à une parade militaire. Un haut gradé qui admire Abd el-Kader qu’il considère comme un chef de guerre loyal. Du coup, l’émir va passer une journée à Lyon. Et, par hasard, c’est ce jour-là, le dimanche 12 décembre 1852, qu’ont lieu les festivités officielles pour inaugurer la statue de la Vierge dorée qui vient d’être installée au sommet de la basilique de Fourvière."
Librairie ancienne Philippe Lucas
M. Philippe Lucas
9 Quai de la Pêcherie
69001 Lyon
France
04 78 30 94 84
Pour nous commander un livre : Notez le numéro de référence. Pour 1kg 5€ en fréquenceo, 2kg 8€ RIB : Sur demande.
Edition Mémoire active, 2008. In/8 carré (23 x 19 cm) broché, 93 pages, couverture illustrée en couleurs et rempliée, illustrations en noir.
Peu de Lyonnais savent qu'Abd el Kader s'est arrêté à Lyon en Décembre 1852 (et assista donc aux premières illuminations de Décembre de la ville) alors qu'il partait en exil pour la Turquie.