Club français du livre, vol. 77 classiques, 1963. 468 pages, In/8 reliure éditeur en pleine toile, plat illustré avec vignettes d’après les maquettes de Jacques Daniel. Gravures en noir hors-texe, suite d'illustrations de Jean-Baptiste Pate. Exemplaire numéroté.
Reference : 33830
Librairie ancienne Philippe Lucas
M. Philippe Lucas
9 Quai de la Pêcherie
69001 Lyon
France
04 78 30 94 84
Pour nous commander un livre : Notez le numéro de référence. Pour 1kg 5€ en fréquenceo, 2kg 8€ RIB : Sur demande.
Nouvelle édition, revue, annotée et précédée d'une introduction par Victor Fournel Paul Scarron était un écrivain français du XVIIe siècle, surtout connu pour son roman intitulé "Le Roman comique." Il était un écrivain satirique et humoristique de l'époque baroque. "Le Roman comique," publié pour la première fois en 1651, est considéré comme l'un des premiers romans français à adopter une approche résolument comique et satirique. Le roman raconte les aventures d'une troupe de comédiens itinérants en France pendant la première moitié du XVIIe siècle. Il se présente comme une parodie des romans populaires de l'époque, en particulier les romans précieux et sentimentaux. Scarron utilise le récit de la vie de la troupe de comédiens pour se moquer des conventions littéraires et sociales de son époque. Le roman est également remarquable pour son utilisation de l'autodérision. Scarron se moque souvent de lui-même, notamment en raison de son infirmité due à une paralysie. Il utilise son propre vécu pour créer des personnages comiques et excentriques. "Le Roman comique" est un exemple précoce de roman picaresque, un genre littéraire qui met en scène des anti-héros ou des personnages marginaux. Il a influencé de nombreux écrivains ultérieurs, notamment Molière et son théâtre comique. En résumé, "Le Roman comique" de Paul Scarron est un roman satirique et humoristique du XVIIe siècle qui se moque des conventions littéraires et sociales de l'époque tout en racontant les aventures d'une troupe de comédiens itinérants. Il est important dans l'histoire de la littérature française en tant que précurseur du roman picaresque et du théâtre comique. complet en deux volumes in-8, reliés percaline rouge, 17x9, bel état, 352, 304pp + catalogue de la bibliothèque Elzevirienne et des autres ouvrages du fond de P. Jannet. A Paris, Chez P. Jannet, 1857 ref/158
Havard 1900 env. 250 pages in4. 1900. Relié. env. 250 pages. romans compilés de la revue Romans Contes et nouvelles illustrées
etat passable tampons de bibliothèque couverture abîmée bords frottés intérieur jauni taché circa 1900 le prix tient compte de l'état
Paris Garnier frères libraires-éditeurs s. d. 1 vol. in-18 jésus ( 18 x 11,5 cm ) ( poids = 450 g ) Fx. t. , t. , 412 pp. . En 3 parties , avec dédicace de la 1ère partie Au Coadjuteur , dédicace de la 2ème A Madame la Surintendante , dédicace de la 3ème A M. Bouillioud et Avis au lecteur , in fine , Table . Demi-veau blond glacé . Dos à 5 faux nerfs , nom de l' auteur , titre et fleurons dorés . Plats papier caillouté . Gardes papier ombré . Manquent les coiffes . Mors sup. fendu et sans doute recollé . Intérieur frais ; petites tâches pp. 352-353 dues à une fleur séchée .
Célèbre roman de SCARRON dans la tradition picaresque , publié en deux parties , en 1651 et 1657 . Devant le succès , il obtint le privilège pour la troisième partie en 1660 , mais mourut peu après . Des continuateurs se mirent au travail . Parmi les premières suites , figure celle d' Offray . Antoine Georges OFFRAY était un imprimeur libraire de Lyon . " Il n' était pas l' auteur de cette suite du roman , contrairement à ce qu' on a cru pendant longtemps : il en était seulement l' éditeur " ( Henri Chardon , Scarron inconnu et les types des personnages du roman comique , T. 1 , Slatkine , Genève , 1970 ) .
Amsterdam, Wetstein, 1712. 8vo. In contemporary full calf with four raised bands and with embossed title and ornamentation to spine. Small paper-label pasted on to top of spine. Wear to extremities, head of spine chipped. Internally with a few dampstains. 436, (2), 180 pp. + 2 frontispiece.
Uncommon later edition of Scarron’s highly popular masterpiece which recounts the adventures of a troupe of provincial travelling actors, weaving comic anecdotes of their romantic exploits and the central love story between Leandre and his beloved Angelique into a rich and realistic narrative depicting rural France. It was first published in 1651. ""Scarron's work is very abundant and very unequal. ... the Roman comique (1651–1657) is a work the merit of which is denied by no competent judge. Unfinished, and a little desultory, this history of a troop of strolling actors is almost the first French novel, in point of date, which shows real power of painting manners and character, and is singularly vivid. It is in the style of the Spanish picaresque romance, and furnished Théophile Gautier with the idea and with some of the details of his Capitaine Fracasse. Scarron also wrote some shorter novels: La Précaution inutile, which inspired Sedaine's Gageure imprévue" Les Hypocrites, to which Tartuffe owes something, and others. Of his plays Jodelet (1645) and Don Japhet d'Arménie (1653) are the best.” (Encyclopedia Britannica) Paul Scarron (1610 – 1660) was a French poet, dramatist, and novelist, born in Paris. Scarron was the first husband of Françoise d'Aubigné, who later became Madame de Maintenon and secretly married King Louis XIV of France.
Cohen mentionne une valeur de 80 F à 100 F Or pour les exemplaires ordinaires et ajoute: «Un bel exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin rouge par Cuzin et contenant également les figures avant la lettre et les eaux-fortes, 1300 fr., vente Rich. Lion (n° 232); puis sur grand papier vélin, contient les eaux-fortes et les avant-lettre, qui sont dans celui de Lord Carnarvon (n° 50), en maroquin rouge doublé de maroquin rouge par Cuzin, offert à 1500 fr. au Bull. Morgand II, 6 (1908), n° 631». De l’imprimerie de Didot jeune, à Paris, chez Janet et chez Hubert, an IV (1796). Tome I: VII-277 pp., plus 1 portrait et 6 figures en double état. Tome II: VIII-252 pp., plus 6 figures en double état. Tome III: XIII-196 pp., plus 3 figures en double état. En tout 1 portrait par Lemire et 15 figures de Le Barbier gravées par Baquoy, Dambrun, Duclos, Hubert, Patas, Petit, Romanet et Simonet. «Il existe des exemplaires sur papier vélin avec les figures avant la lettre. Quelquefois la collection des eaux-fortes s’y trouve jointe». (Cohen) 3 volumes grand in-8, plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement ornés à la rose dorée, filets or sur les coupes, doublures de maroquin rouge à dentelle droite, tranches dorées. Reliure en maroquin doublé de maroquin signé «Cuzin» vers 1875. 242 x 155 mm.
Le célèbre exemplaire Rich. Lion et Lord Carnarvon cité par Cohen imprimé sur grand papier vélin avec les figures avant la lettre et la totalité des eaux-fortes. Cohen mentionne une valeur de 80 F. à 100 F. Or pour les exemplaires ordinaires et ajoute: «Un bel exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin rouge par Cuzin et contenant également les figures avant la lettre et les eaux-fortes, 1300fr., vente Rich. Lion (n° 232); puis sur grand papier vélin, contient les eaux-fortes et les avant-lettre, qui sont dans celui de Lord Carnarvon (n° 50), en maroquin rouge doublé de maroquin rouge par Cuzin, offert à 1500 fr. au Bull. Morgand II, 6 (1908), n° 631». Encombrée d’un hétéroclite et volumineux bagage, une charrette fait un soir son entrée au Mans et s’arrête devant le tripot de la Biche. Elle est occupée par une femme, un jeune homme déguenillé et un vieillard, respectivement nommés la Caverne, le Destin et la Rancune. Tous trois font partie d’une troupe de comédiens, dont le reste est retenu ailleurs par suite d’une rixe. Afin d’être hébergés gratuitement, les arrivants proposent de donner un échantillon de leur répertoire pour le plaisir de l’hôtellerie. Ils endossent la défroque de clients de passage et un pugilat général se déclenche au retour de ceux-ci. La Rapinière, lieutenant de Prévôt, qui a pris part au combat, emmène les comédiens loger chez lui. Peu après survient le reste de la troupe. Complète alors, elle se compose de: Destin, la Rancune, l’Olive, Mlle de l’Etoile, la Caverne, sa fille Angélique, Roquebrune, poète-auteur et metteur en scène: plus quelques valets doublés d’apprentis acteurs. Autour de Mlle de l’Etoile se réunissent bientôt les élégants de la ville, notamment un certain Ragotin qui devient le souffre-douleur de la compagnie et auquel surviennent les plus malséantes aventures. Au milieu de ces avatars vient s’intercaler l’histoire de Destin et de Mlle l’Etoile, véritable mélodrame aux rebondissantes complications. Après l’enlèvement d’Angélique, que suit celui de l’Etoile, tout s’arrange plus ou moins: ainsi se termine l’œuvre, brusquement interrompue. Scarron possède au plus haut point le don d’animer ses personnages et de mettre en lumière les traits saisissants de leur caractère. Tous, même les comparses, sont doués d’une vitalité singulière. Appartenant à des milieux divers, ils se côtoient et se mélangent de la façon la plus divertissante. Tout cela, répétons-le, est rapporté dans une langue hautement savoureuse, aisée, directe, farcie de boutades et que vient tempérer parfois la plus exquise émotion. Certaines figures spécialement poussées se détachent avec un relief saisissant. Mais l’aspect le plus moderne du Roman comique est sans doute à chercher dans l’utilisation du paratexte (écart entre les titres des chapitres et leurs contenus, incipit parodiques, préfaces ironiques) et dans les multiples et facétieuses intrusions de l’auteur par lesquelles s’engage le dialogue avec le lecteur. Pour le plus grand plaisir de celui-ci, qui, interpellé pris à témoin, séduit, moqué, sollicité de suppléer à la paresse de l’écrivain, bénéficie ainsi du privilège rare de visiter ce mort vivant dans le monument qu’il s’est bâti pour que l’éternité le retrouve vif et délié, tel qu’il était avant d’être atteint de paralysie. L’œuvre est ornée de 15 belles figures de Le Barbier (1738-1826). Après avoir commencé ses études à Rouen il se forme dans l'école de dessin de Descamps. Arrivé à Paris en 1757, il entre dans l'atelier de Lebas, puis dans celui de Jean-Baptiste-Marie Pierre. Élève de l'Académie royale de peinture, il n'obtient pas le prix de Rome mais séjourne à ses frais en Italie entre 1767 et 1769 d'où il rapporte de nombreux dessins de paysages. À partir de 1776, il se rend plusieurs années en Suisse. Agréé à l'Académie le 20 juillet 1780, il expose régulièrement au Salon, principalement des scènes de l'histoire antique et moderne. Académicien en 1785 et membre de l'Institut en 1816. Il obtint une première médaille en 1808. Ce fut un ardent propagandiste de Vien et de David. Il a fait des illustrations pour les œuvres d'Ovide, de Racine, Rousseau, Dellile II meurt à Paris en 1826. Ref : E. Benezit, t. 6, p.501, Ed. 1976). Superbe exemplaire, l’un des plus précieux décrit par Cohen.