Ouvrage in-12, relié plein cuir havane d'époque, dos lisse et fleuronné, pièce de titre et tranche rouge. Par M. Tissot, Docteur en Médecine de la Société Royale de Londres, de l'académie Médico-physique de Basle et de la société économique de Berne. Paru pour sa troisième édition chez Marc Chapuis et Compagnie à Lausanne en 1764. L'ouvrage est la troisième édition (1764) du classique paru initialement en latin en 1758 (264 p.). La première version française a paru en 1770. Tissot (1728-1797) fût reçu docteur à Montpellier en 1749, puis il s'établit à Lausanne où il pratiqua la médecine toute sa vie. Il était reconnu dans toute l'Europe, notamment du fait de ce travail sur l'onanisme et ses dangers supposés. Très bon état général. Les seules marques d'usure de la reliure sont le frottement des coins et la faiblesse de la dorure sur le bas du dos. L'intérieur est globalement très frais, sauf quelques rares marques de mouillures/piqûres au début et à la fin de l'ouvrage. Une large déchirure sur la première garde (voir photo)
Reference : JJQ-1
Un ex libris est collé dans la couverture "IHS Domus Argentinensis Soc. Jesu. " , il est donc probablement passé par des mains jésuites.
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A Paris, chez Mignet et Gabon, 1818, in-12, 226 pp, Basane de l'époque, dos lisse orné de caissons fleuronnés, pièce de titre grenat, Nouvelle édition de ce grand classique du sujet, paru à l'origine en latin en 1758. La première version française, considérablement amplifiée, a paru en 1760. Le célèbre praticien de Lausanne y analyse les symptômes de la masturbation, les causes et les remèdes (ceux des autres médecins et les siens propres), ainsi que les maladies analogues : les pollutions nocturnes et la gonorrhée simple. Tissot invoque la théorie des humeurs pour expliquer les maladies venant de la masturbation : la semence, comme "huile essentielle des liqueurs animales", serait indispensable au "jeu des organes" et perdrait son rôle en se trouvant en quantité insuffisante, causant ainsi un cortège de maux : la force, la mémoire et l'entendement diminuent, la vue s'obscurcit, les urines se font sanglantes, etc. Tissot (1728-1797) fit ses études à Montpellier, où il fut reçu docteur en 1749. Il s'établit à Lausanne où il pratiqua la médecine jusqu'à sa mort. Sa gloire s'étendait dans toute l'Europe. Sa thèse à charge contre l'onanisme eut en particulier un retentissement mondial, qui perdura jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Une déchirure angulaire à un feuillet. Dos insolé, coupes frottées. Stenger, Van Neck, Histoire d'une grande peur : la masturbation. Éditions de l'université de Bruxelles, 1984. Couverture rigide
Bon 226 pp.
A Lausanne, Chez Marc Chapuis, et Compagnie. 1778, M. DCC. LXXVIII. Par M. TISSOT, Docteur en Médecine, de la Société Royale de Londres, de l’Académie Médico-Physique de Basle, & de la Société Economique de Berne. Cinquième édition, considérablement augmentée.
Coiffe abimée (voir photos), page préface déchirée (voir photo), manque une page au tout début (voir photo), intérieur et tout le reste du livre en bon état, non-taché.
À Lausanne, chez Marc Chapuis, 1764, in-12, XXII-264 pp, Basane havane de l'époque, dos lisse et fleuronné, pièce de titre rouge, tranches rouges, Nouvelle édition de ce grand classique de Tissot sur le sujet, paru à l'origine en latin en 1758, en annexe d'un traité sur les fièvres bilieuses (Dissertatio de febribus biliosis, Lausanne, 1758). La première version française, considérablement amplifiée, a paru en 1760. Le célèbre praticien de Lausanne analyse les symptômes, les causes et les remèdes (ceux des autres médecins et les siens propres), ainsi que les maladies analogues : les pollutions nocturnes et la gonorrhée simple. Tissot invoque la théorie des humeurs pour expliquer les maladies venant de la masturbation : elles tiennent au fait que la semence est "l'huile essentielle des liqueurs animales", indispensable au "jeu des organes" et si elle se trouve en quantité insuffisante, elle ne remplit plus son rôle de stimulus sur la digestion, la coction, la transpiration ; les "évacuations ne se font plus comme il faut". Un cortège de maux apparait : force, mémoire et entendement diminuent, la vue s'obscurcit, les urines se font sanglantes, etc. Tissot (1728-1797) fit ses études à Montpellier, où il fut reçu docteur en 1749. Il s'établit à Lausanne où il pratiqua la médecine jusqu'à sa mort. Sa gloire s'étendait dans toute l'Europe. Son intérêt pour le problème de la masturbation lui vint de la fameuse rencontre avec l'horloger masturbateur, qu'il rapporte dans la première partie de l'ouvrage (p. 32 et suiv. de la présente édition) : un jeune homme, D***, s'adonne à la masturbation quotidienne depuis l'âge de 17 ans, tant et si bien qu'il se trouve dans un état qui lui fait craindre la mort ; chaque éjaculation lui cause une grande douleur et des pertes de connaissance. Tissot se rend à son chevet : "Je trouvais moins un être vivant qu'un cadavre gisant sur la paille, maigre, pâle, sale, répandant une odeur infecte, presqu'incapable d'aucun mouvement. Il perdoit souvent par le nez un sang pâle & aqueux, une bave lui sortoit continuellement de la bouche ; attaqué de la diarrhée, il rendoit ses excréments dans son lit sans s'en appercevoir ; le flux de semence était continuel (...) Être bien au-dessous de la brute, spectacle dont on ne peut pas concevoir l'horreur, l'on avoit peine à reconnoître qu'il avoit appartenu autrefois à l'espèce humaine". Malgré ses soins, le patient meurt quelques jours après, "oedémateux par tout le corps". Ce cas terrible restera célèbre et sera donné dans nombre de traités contre la masturbation. Reliure usée, mais de bonne tenue. Petites déchirures, sans manque, quelques feuillets brunis. Blake, p. 453. Stenger, Van Neck, Histoire d'une grande peur : la masturbation. Éditions de l'université de Bruxelles, 1984. Couverture rigide
Bon XXII-264 pp.
1782 Lausanne chez François Grasset 1782 In8 plein veau raciné tranches rouges 264 pages
Un mors fragile sinon bon exemplaire de ce classique..
Lausanne, Marc Chapuis 1778 In-12 demi-chagrin, dos lisse rel. moderne, XIV- 271 pp. Quelques rousseurs et effrangements en début et fin de volume.
L’auteur dépeint sous les couleurs les plus terrifiantes les conséquences de la masturbation : langueur, vertiges, mélancolie, maladies nerveuses, stupidité, impuissance,... mor. Bon état d’occasion