Grand livre du mois 1997 378 pages in8. 1997. Broché. 378 pages.
Reference : 9036
ISBN : 2286103011
Très bon état
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, Brepols, 1997, softcover couverture carton illustree, 220 x 280mm., 391pp., illustration profonde en n/b et en couleurs. ISBN 2 503 50686 0. Trace d'usure au couverture. ISBN 9782503506869.
Willem Vrelant (ou Guillaume Wielant) s'affirme parmi les enlumineurs les plus prolifiques des Pays-Bas meridionaux au XVe siecle. Pres de quatre-vingts manuscrits lui sont attribues, parmi lesquels plusieurs oeuvres marquantes de la miniature du bas moyen age comme le second volume des Chroniques de Hainaut de Jacques de Guise, la Vie de sainte Catherine peinte en "ymaiges de noir et blanc", le Livre des Faits et Conquestes d'Alexandre le Grand compile par Jean Wauquelin, la Legende doree de Jacques de Voragine, l'Epitre d'Othea de Christine de Pisan ou les quatre exemplaires du Miroir historial de Vincent de Beauvais. Originaire d'Utrecht, Vrelant s'installe dans la seconde moitie du XVe siecle a Bruges, ou il adhere a la gilde de Saint Jean l'evangeliste en 1454. Ses clients sont des riches bourgeois, des clercs, des fonctionnaires de haut rang comme Jacques de Bregilles, des prelats comme Ferry de Clugny mais surtout des membres de la noblesse. Des personnalites telles que Louis de Gruuthuse, Antoine, le Grand Batard de Bourgogne, Eleonore de Portugal, Juana Enriquez, la reine d'Espagne, ou Charles de Croy lui ont passe commande. Mais c'est avant tout pour les ducs de Bourgogne, Philippe le Bon et son fils Charles le Hardi, dit le Temeraire, qu'il realise ses travaux les plus remarquables. Le nombre de scenes illustrees dans ces volumes depasse largement la production rassemblee autour des miniaturistes attitres du duc de Bourgogne. Le "corpus Vrelant" est vaste mais surtout complexe. Sur la base d'une nouvelle classification, les manuscrits qui en font partie sont decrits et etudies sur le plan historique, codicologique, textuel et iconographique. En outre, la presente publication tente de degager les lignes maitresses du travail de cet enlumineur dont l'identification a entraine diverses polemiques. De nombreux aspects de sa production sont passes en revue, notamment ses rapports avec d'autres miniaturistes.
Hachette, 1947, in-8°, 267 pp, broché, bon état
Charles le Téméraire (1433-1477) est longtemps passé pour un homme de guerre brutal, un peu borné, rêvant de plier l'Europe entière à sa loi. Ce fut, en réalité, un être attachant, homme d'Etat au plein sens du terme, parfait chevalier et, sans doute, le plus "moral" des princes de son temps. Comte de Charolais puis, en 1467, duc de Bourgogne, il sut pendant des années contrer les menées de son redoutable adversaire Louis XI, l' "universelle araigne". On put même croire, au début des années 1470, que Charles ferait des Etats bourguignons un ensemble territorial cohérent, situé au cœur de l'Europe occidentale, véritable puissance d'un saint Empire romain germanique dont le Téméraire recevrait la couronne. Mais cet attardé de l'âge féodal vivait dans des chimères, à une époque où les banquiers et les marchands commençaient à tenir le haut du pavé, où les réalités de la diplomatie prenaient le pas sur l'idéal chevaleresque. Charles se vouait en nouvel Alexandre, en nouveau Hannibal. il ne connut, en fait d'épopée, que deux déroutes humiliantes face aux Suisses, an fait de gloire, qu'une mort anonyme, de la main d'un simple chevalier, aux portes de Nancy.
Ozoir-La-Ferrière, Editions In Fine, 1992, gr. in-8°, 446 pp, une carte, chronologie, biblio, index, broché, couv. illustrée, pt traces d'humidité sans gravité au bord des plats, bon état, envoi a.s. à Jean Favier
Quatre générations de ducs Valois de Bourgogne ont constitué, entre France et Empire germanique, une entité politique pouvant rivaliser avec n'importe quel pays d'Europe. En ce XVe siècle s'achevait le Moyen Age, à l'horizon montaient les lumières de la Renaissance. Un monde croulait, celui des grandes principautés : Bourgogne, Bretagne jetaient leurs derniers feux. Un autre s'édifiait, celui de la monarchie absolue, du règne sans partage d'un souverain. Entre ces deux époques se dresse la haute figure de Charles le Téméraire. On l'a trop dépeint – son nom l'indique – comme un être d'une ambition démesurée, propos qu'il convient de nuancer. Les principautés se fondaient toutes dans le domaine royal. Pour soustraire ses territoires à ce destin, le duc Charles tenta de les ériger en royaume, et convoita même la couronne impériale. Ombrageux, opiniâtre, il tenta un tragique quitte ou double : ou rester duc face à deux suzerains, ou devenir roi, concurrent des deux autres. Louis XI mit dix ans à le vaincre ; il y parvint en coalisant les puissances européennes. Trois générations plus tard, la Bourgogne des Valois n'était plus qu'un souvenir entretenu avec ferveur par un prestigieux descendant : Charles Quint, arrière-petit-fils du Téméraire, gouvernerait un empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais.
Bruxelles, Arcade, 1972 ; in-folio, 297 pp., reliure d'éditeur avec jaquette imprimée et emboitage. Nombreuses illustrations en couleurs retraçant l histoire de Charles le téméraire le quatrième et dernier duc de Bourgogne de la maison de Valois, seigneur et maître d'un ensemble de provinces connu aujourd'hui sous le nom d'État bourguignon.
Comme neuf.
Fayard/GLM, 2004, in-8°, 544 pp, généalogie, une carte, biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
"La vie du duc Charles et la fin inattendue de l’État bourguignon continuent de hanter l’imaginaire des historiens, ainsi que le prouve le dernier livre d’H. Dubois. Ce travail, qui témoigne d’une grande familiarité des sources et de la volumineuse bibliographie bourguignonne, offre sans conteste une excellente synthèse des connaissances actuelles." (Laurent Vissière, Bibliothèque de l'École des chartes, 2005) — "Charles de Bourgogne a été vaincu et tué, et son grand dessein s'est effondré avec lui. Mais la tâche qu'il s'était assignée était démesurée et il fut bien, en s'y attaquant, téméraire. L'idée de construire entre France et Empire un Etat d'un nouveau type, souverain et indépendant, ayant pour assise territoriale un nouveau royaume constitué de toutes pièces, était d'une telle nouveauté qu'elle ne pouvait que heurter les traditions et les conservatismes. Le roi de France ne pouvait l'accepter, occupé qu'il était à établir son autorité sur les princes et à les mettre au pas, attendant d'eux, au-delà de la loyauté vassalique, une obéissance de sujets. À ses yeux, le duc de Bourgogne était le vassal félon qui s'était soustrait à l'hommage et aux obligations en découlant. En même temps, chaque fois que Charles s'est consacré à l'Empire en tournant le dos à la France, il a pris un risque. Il a cru pouvoir s'y implanter profondément, a pu songer y acquérir la couronne de roi des Romains le destinant à la dignité impériale, mais il s'est mépris sur la situation. Les obstacles à son grand dessein étaient immenses. Son comportement ne fut pas de nature à les amoindrir. Il a cru à la guerre comme moyen politique et, surtout, il a cru à la bataille comme moyen de décision. Ce prince cultivé, musicien, amateur des auteurs antiques et homme de goût en matière d'art se montra impitoyable et brutal jusqu'à la férocité. Appliquant sa propre conception, qu'il valait mieux être redouté que dédaigné, il s'est ingénié à répandre la terreur. Mais, à trop vouloir être redouté, on se rend détestable." (4e de couverture)