‎Jean Claude Duquesnoit‎
‎Aime le mot dit‎

‎Compagnie alain&l'autre 1996 159 pages in8. 1996. broché. 159 pages.‎

Reference : 5259


‎Bon état‎

€12.00
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5 book(s) with the same title

‎JEAN-CLAUDE DUQUESNOIT‎

Reference : 69385

ISBN : 9782951820500

‎AIME LE MOT DIT‎

‎IMPRIMATUR in8. Sans date. Broché. Chaque maison cache un secret les murs ont des oreilles mais la bouche cousue. Il faut poser longtemps la joue contre leur sein comme un docteur fiévreux pour les entendre respirer. A Dun-le-Palestel dans la Creuse la maison de famille du narrateur en a si gros sur le c?ur et tant à dire qu'on va la confesser pièce après pièce l'écouter se raconter souvenirs dérangés vérités arrangées les choses et les gens tels qu'ils furent les échos et les ombres qu'il en reste. Elle finira bien par lâcher cequ'elle sait. Elle sait l'histoire d'un père qui lui avait choisi de se taire‎


‎french édition - quelques marques plis de lecture et/ou de stockage mais du reste en bon état. Envoi rapide et soigné dans enveloppe à bulles depuis France‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR9.00

‎DUQUESNOIT J C‎

Reference : R200050681

(1996)

‎AIME LE MOT DIT- JEUX DE LANG TEXTES ET CHANSONS- (ENVOI DE L AUTEUR?)‎

‎COMPAGNIE ALAIN & L AUTRE. 1996. In-8. Broché. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 159 pages- ENVOI DE L AUTEUR?- 2 photos disponibles. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 847-Satire, humour‎


‎ Classification Dewey : 847-Satire, humour‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50

‎Duquesnoit ( Jean-Claude )‎

Reference : 23452

‎Aime le mot dit‎

‎Compagnie Alain & l’Autre 1996, broché, 160pp; signature de l’auteur - très bon état‎


Librairie Alpha - Romans sur Isère

Phone number : 06 25 54 12 31

EUR10.00

‎HENRI II ; (STEHELIN, Bernhard ; BOURDIN, Gilles)‎

Reference : 71912

(1780)

‎[ Copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554, confirmant l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty en août 1554 ] Copie) Henry Par la Grace de Dieu, Roi de France, à tous presens et avenir Salut. Savoir faisons, que nous considerants les Vertus, Vaillans & Experiences au fait des Armes, qui sont en la personne de notre cher et bien aimé Bernhard Stehelin, Capitaine du Canton de Basle, ayant aussi égards et considération, aux bons, grands et agréables Services, qu'il nous a par cy devant et des longtems faits, au fait de nos Guerres, mesmes en la rencontre, que nous eumes dernièrement à l'encontrée de l'Empereur, notre Ennemy devant la Place de Renty, ou le dit Stehelin, fit tel devoir et preuve de sa personne et vaillance, que dès lors, Nous luy baillames l'ordre de Chevaillerie et donnames de notre main, La Collée, et pour ce qu'il nous a Supplier et requis luy vouloir en témoignage du titre et degré d'Honneur, dont nous l'avons ainsi honoré, luy faire expedier nos lettres, pour ce nécessaire, et avec celuy, faire don d'Armes, pour luy et sa posterité. Nous en inclinant à la Supplication et requêtte, du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et afin que l'Honneur que nous luy avons fait puisse demeurer à luy et à sa Posterité à perpetuelle memoire du dit Valeur & merite. Avons dit et declaré, disons & déclarons, que nous avons au dit Capitaine Bernhard Stehelin, donné à la dite rencontre, faite devant la dite Place, le [mot caché par le sceau] ordre de Chevalerie, en présence de plusieurs Princes de notre Sang et autres Grands Personnages, Etants icy, nous, pour par luy jouïr, et user doresnavant de tous droits de noblesse, Honneurs, autres privileges, prerogatives, Préeminances, tant en fait de Guerre, Armes, Assemblées & Jugements que ailleurs. Tout ainsi, et par la forme et manière que ont accoutumés faire, les autres chevaliers, et avec ce avons de notre plus ample grâce, promis et octroyez, promettons & octroyons, par ces présentes au dit Stehelin Qu'il puisse doresnavant luy et sa posterité, les armes telles qu'elles sont, en l'Ecusson cy [mot illisible] et developpés, licitement porter et elever, par toute terre, lieux et Seigneuries, que bon luy semblera, soit en temps de Paix ou de Guerres, et d'icelles, jouïr et user perpetuellement, tout ainsi et par la forme et maniere que font, et ont accoutumés faire les autres Nobles, portants Semblables Enseignes et Armes, tant dedans, que hors notre Royaume, et afin que notre present Don et Octroy, Soit et demeure a jamais vallables, à la décoration du nom du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et de ses Successeurs, et qu'il en Soit perpétuelle memoire, Nous avons fait mettre et apposer notre Sceau a ces présentes, Sauf en autres choses notre droit et l'autruys en toutes. Donné a St Germain en Laye, du mois de Janvier, L'an de grace, Mil Cinq Cents Cinquante Quatre, et de notre Regne, le Huitieme. Par le Roy. (L.S) Signé Bourdi. nVista‎

‎1 feuillet papier format 40, 7 x 26.3 cm, manuscrit sur papier, copie officielle et authentifiée du XVIIIe siècle d'un acte royal du XVIe siècle, écriture cursive très soignée, présence d'un sceau héraldique en cire rouge au centre du feuillet, arme des Stéhelin : (écartelé, aux 1 et 4, d'or au lion de sable, couronné du champ ; au 2, d’azur à trois étoiles d’or ; au 3, d’argent à trois roses de gueules, boutonnées d’or. Sur le tout : d’azur à une fleur de lys d’or). Transcription complète : [ Copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554, confirmant l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty en août 1554 ] Copie) Henry Par la Grace de Dieu, Roi de France, à tous presens et avenir Salut. Savoir faisons, que nous considerants les Vertus, Vaillans & Experiences au fait des Armes, qui sont en la personne de notre cher et bien aimé Bernhard Stehelin, Capitaine du Canton de Basle, ayant aussi égards et considération, aux bons, grands et agréables Services, qu'il nous a par cy devant et des longtems faits, au fait de nos Guerres, mesmes en la rencontre, que nous eumes dernièrement à l'encontrée de l'Empereur, notre Ennemy devant la Place de Renty, ou le dit Stehelin, fit tel devoir et preuve de sa personne et vaillance, que dès lors, Nous luy baillames l'ordre de Chevaillerie et donnames de notre main, La Collée, et pour ce qu'il nous a Supplier et requis luy vouloir en témoignage du titre et degré d'Honneur, dont nous l'avons ainsi honoré, luy faire expedier nos lettres, pour ce nécessaire, et avec celuy, faire don d'Armes, pour luy et sa posterité. Nous en inclinant à la Supplication et requêtte, du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et afin que l'Honneur que nous luy avons fait puisse demeurer à luy et à sa Posterité à perpetuelle memoire du dit Valeur & merite. Avons dit et declaré, disons & déclarons, que nous avons au dit Capitaine Bernhard Stehelin, donné à la dite rencontre, faite devant la dite Place, le [mot caché par le sceau] ordre de Chevalerie, en présence de plusieurs Princes de notre Sang et autres Grands Personnages, Etants icy, nous, pour par luy jouïr, et user doresnavant de tous droits de noblesse, Honneurs, autres privileges, prerogatives, Préeminances, tant en fait de Guerre, Armes, Assemblées & Jugements que ailleurs. Tout ainsi, et par la forme et manière que ont accoutumés faire, les autres chevaliers, et avec ce avons de notre plus ample grâce, promis et octroyez, promettons & octroyons, par ces présentes au dit Stehelin Qu'il puisse doresnavant luy et sa posterité, les armes telles qu'elles sont, en l'Ecusson cy [mot illisible] et developpés, licitement porter et elever, par toute terre, lieux et Seigneuries, que bon luy semblera, soit en temps de Paix ou de Guerres, et d'icelles, jouïr et user perpetuellement, tout ainsi et par la forme et maniere que font, et ont accoutumés faire les autres Nobles, portants Semblables Enseignes et Armes, tant dedans, que hors notre Royaume, et afin que notre present Don et Octroy, Soit et demeure a jamais vallables, à la décoration du nom du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et de ses Successeurs, et qu'il en Soit perpétuelle memoire, Nous avons fait mettre et apposer notre Sceau a ces présentes, Sauf en autres choses notre droit et l'autruys en toutes. Donné a St Germain en Laye, du mois de Janvier, L'an de grace, Mil Cinq Cents Cinquante Quatre, et de notre Regne, le Huitieme. Par le Roy. (L.S) Signé Bourdi. nVista‎


‎Ce document est une copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554 (1555 en nouveau style). Par cet acte, le souverain confirme l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty (août 1554), opposant les armées d'Henri II à celles de Charles Quint. L'acte illustre la pratique chevaleresque de l'adoubement direct par le monarque sous la tente ou sur le champ d'honneur ("donnant de notre main la Collée"), ainsi que le rôle capital des troupes suisses dans l'armée royale des Valois. Au XVIIIe siècle, l'établissement de ce type de vidimus certifié sous sceau de cire rouge répondait à la nécessité, pour les descendants d'officiers anoblis, de produire des preuves irréfutables de noblesse pour accéder aux honneurs, aux pensions ou aux rangs militaires supérieurs. Originaire de Schlestadt en Alsace, Stehelin était venu se fixer à Bâle. Sa situation y fut d'abord bien modeste ; il fut quelque temps aubergiste. Puis il se fit soldat, se distingua par sa bravoure, sa prudence, son énergie, arriva vite au grade de capitaine, fut fait chevalier par le roi de France Henri II après la bataille de Renty et commanda un régiment suisse. C'est à Bâle qu'il passa de nouveau les dernières années de sa vie. Il y mourut âgé seulement de cinquante ans. Il avait dû gagner quelque fortune ; cette fortune fut placée chez des banquiers de Nuremberg et ce fut pour ce motif qu'il joua le rôle d'agent diplomatique au service de la France et fit connaître au roi, par l'intermédiaire de l'ambassadeur, que la France entretenait à Soleure certains secrets d'État (cf Félix Stähelin, Ritter Bernhard Stehelin, 1905). On notera qu'en France au XVI siècle (jusqu'à l'Édit de Roussillon en 1564 sous Charles IX), l'année civile ne commençait pas le 1 janvier, mais le jour de Pâques. Par conséquent, le mois de janvier 1554 appartenait encore, selon leur comptabilité, à l'année 1554, mais dans notre décompte moderne, l'acte original dont on lit ici la copie date de janvier 1555. Bon état pour ce beau document.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR495.00

‎BOURRELY, Marius‎

Reference : 63977

(1841)

‎[ 3 lettres autographes signées adressées à Melchior Barthès : ] 1 L.A.S. de 2 pages datée de Marseille le 17 avril 1874 : [ Marius Bourrely se réjouit d'être rentré en contact avec son confère, "que j'ai peut-être connu à mon séjour à St Pons en 1841. Votre lettre m'a rappelé d'agréables souvenirs et la mémoire d'un ami d'enfance que j'ai toujours porté dans mon coeur, Louis Boujol ] "J'accepte de grand coeur votre proposition d'échange de livres [... ] je commencerai toujours par mon premier volume de "Fables de La Fontaine", en vers provençaux, en attendant les autres. L'époque n'est guère à la littérature provençale et les souscripteurs se font tirer la manche. Je comprends cela par les tiraillements que nous fait éprouver la politique de nos gouvernants et jusqu'à ce que le problème de monarchie ou de République soit résolu, il en sera ainsi. Il faut avouer que nous sommes un singulier peuple et que la France une nation bien étrange. Votre qualité de Membre de la Société Archéologique de Béziers ne vous amènerait-elle pas dans cette ville, le 14 du mois prochain ? [ ... ] Je rêve aussi de revoir St Pons [ ... ] Excusez-moi si je ne vous ai pas répondu plus vite, mais j'étais en train d'achever les Fables de Florian, en provençal toujours, et mon oeuvre achevéen je vous au écrit" [...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 4 juin 1877 : "Cher confrère, Beaucoup de gens voudraient pouvoir, comme vous, avoir la folie de publier un volume de poésies néo-romanes ; mais hélas ! pour beaucoup la fable du Renard et des raisins sera éternellement vraie. Ensuite ce volume vous ouvrira les portes du Majorat et qui sait si un jour vous ne serez pas appelé à occuper mon fauteuil ! Nous sommes tous mortels et je serai flatté de savoir ma Cigale d'Or passer dema boutonnière à celle de mon confrère érudit [il évoque ensuite la réclame qu'il fera pour lui, cite trois vers en provençal, évoque un M. Bizet de la gare de Cette, parle de sa brochure "Cigau e Cigalo" et conclut sur son homonyme Victor Bourrelly, de Rousset... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 27 juin 1878 : "Mon Cher Felibu, Je viens un peu tard vous accuser réception des deux derniers exemplaires des Flouretos ; mais il n'y a pas de ma faute [ cela en raison de la fête félibréenne qu'il détaille ] "Je vous ai adressé samedi Jan de La Valado" [... ] "J'ai propagé votre oeuvre dimanche, mais nos félibres marseillais ne sont pas languedociens et leur enthousiasme poétique ne dépasse pas Avignon. Mon dernier mot n'est pas dit, et je ne désespère par encore de vous trouver quelques adhérents dans nos contrées. J'accepte de bonne part les observations que vous me faites au sujet des Contes de La Fontaine, et je m'y attendais à l'avance ; aussi vous disais-je que cet ouvrage n'était pas destiné à la publicité. J'aurais pu employer mieux mon temps dites-vous. On ne peut pas faire toujours des oeuvres sérieuses et l'esprit a besoin, souvent, de se retremper dans la gaudriole pour reprendre son élan et s'élever dans les sphères plus hautes. Ma Muse est très inconstante et quand elle trouve des obstacles, elle aime à les franchir [ ... ] Que penserez-vous quand je vous dirai que j'ai entamé l'Orland Furioso de l'Arioste, un poème en 46 chants, toujours en provençal ? [etc... ]‎

‎3 L.A.S. adressées à Melchior Barthès, à savoir : 1 L.A.S. de 2 pages datée de Marseille le 17 avril 1874 : [ Marius Bourrely se réjouit d'être rentré en contact avec son confère, "que j'ai peut-être connu à mon séjour à St Pons en 1841. Votre lettre m'a rappelé d'agréables souvenirs et la mémoire d'un ami d'enfance que j'ai toujours porté dans mon coeur, Louis Boujol ] "J'accepte de grand coeur votre proposition d'échange de livres [... ] je commencerai toujours par mon premier volume de "Fables de La Fontaine", en vers provençaux, en attendant les autres. L'époque n'est guère à la littérature provençale et les souscripteurs se font tirer la manche. Je comprends cela par les tiraillements que nous fait éprouver la politique de nos gouvernants et jusqu'à ce que le problème de monarchie ou de République soit résolu, il en sera ainsi. Il faut avouer que nous sommes un singulier peuple et que la France une nation bien étrange. Votre qualité de Membre de la Société Archéologique de Béziers ne vous amènerait-elle pas dans cette ville, le 14 du mois prochain ? [ ... ] Je rêve aussi de revoir St Pons [ ... ] Excusez-moi si je ne vous ai pas répondu plus vite, mais j'étais en train d'achever les Fables de Florian, en provençal toujours, et mon oeuvre achevéen je vous au écrit" [...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 4 juin 1877 : "Cher confrère, Beaucoup de gens voudraient pouvoir, comme vous, avoir la folie de publier un volume de poésies néo-romanes ; mais hélas ! pour beaucoup la fable du Renard et des raisins sera éternellement vraie. Ensuite ce volume vous ouvrira les portes du Majorat et qui sait si un jour vous ne serez pas appelé à occuper mon fauteuil ! Nous sommes tous mortels et je serai flatté de savoir ma Cigale d'Or passer dema boutonnière à celle de mon confrère érudit [il évoque ensuite la réclame qu'il fera pour lui, cite trois vers en provençal, évoque un M. Bizet de la gare de Cette, parle de sa brochure "Cigau e Cigalo" et conclut sur son homonyme Victor Bourrelly, de Rousset... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 27 juin 1878 : "Mon Cher Felibu, Je viens un peu tard vous accuser réception des deux derniers exemplaires des Flouretos ; mais il n'y a pas de ma faute [ cela en raison de la fête félibréenne qu'il détaille ] "Je vous ai adressé samedi Jan de La Valado" [... ] "J'ai propagé votre oeuvre dimanche, mais nos félibres marseillais ne sont pas languedociens et leur enthousiasme poétique ne dépasse pas Avignon. Mon dernier mot n'est pas dit, et je ne désespère par encore de vous trouver quelques adhérents dans nos contrées. J'accepte de bonne part les observations que vous me faites au sujet des Contes de La Fontaine, et je m'y attendais à l'avance ; aussi vous disais-je que cet ouvrage n'était pas destiné à la publicité. J'aurais pu employer mieux mon temps dites-vous. On ne peut pas faire toujours des oeuvres sérieuses et l'esprit a besoin, souvent, de se retremper dans la gaudriole pour reprendre son élan et s'élever dans les sphères plus hautes. Ma Muse est très inconstante et quand elle trouve des obstacles, elle aime à les franchir [ ... ] Que penserez-vous quand je vous dirai que j'ai entamé l'Orland Furioso de l'Arioste, un poème en 46 chants, toujours en provençal ? [etc... ]‎


‎3 très belles lettres autographes signées adressées par l'écrivain d'expression provençale et majoral du Félibre Marius Bourrely (1820-1896) à son confrère le poète occitan de Pons-de-Thomières, Melchior Barthès (1818-1886). Ces lettres sont d'autant plus remarquables que Marius Bourrely fut le préfacier des "Flouretos" de Berthet, et qu'il s'y exprime sur les difficultés rencontrées dans la publication de la littérature occitane, et s'y justifie de sa traduction en provençal des "Contes" de La Fontaine.‎

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