‎T'SERSTEVENS, Albert ‎
‎L'Espagne‎

‎ 1952 - broché - Les Documents d'Art, dirigés par André Jardot - Collection Escales du Monde, introduite par André Siegfried, N° 3 - 1952 - In-8 (23,5 x 18 cm) broché, couverture rempliée - 112 pages - Très nombreuses photographies (héliogravures et héliochromes) en couleurs et en noir et blanc - Tome II de la série - Exemplaire tiré sur papier hélio blanc satiné des Papeteries Johannot. Couverture sur "Pur Fil" des Papeteries Johannot ‎

Reference : 744


‎Bon état - Un petit nom inscrit au stylo en haut de la première page de garde ‎

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Les Voraces
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‎BIOT (Jean-Baptiste)‎

Reference : 1530

‎Notices sur les opérations exécutées en Espagne, en France, en Angleterre et en Écosse‎

‎s. l. : s. n., s. d. (vers 1818). COMPTE-RENDU SCIENTIFIQUE ET RÉCIT DE VOYAGE‎


‎In-4° (267 x 217 mm), 60 pp., broché, couverture d'attente. Notices sur les opérations exécutées en Espagne, en France, en Angleterre et en Écosse, pour mesure la courbure de la terre et la variation de la pesanteur sur l'arc méridien qui s'étend depuis l'île de Formentera, la plus australe des Pythiuses, jusqu'à Unst, la plus boréale des îles Shetland. Édition originale, réunion de deux notices lues respectivement à la séance publique de la classe des Sciences de l'Institut le 2 janvier 1810 et à la séance publique annuelle des quatre Académies le 24 avril 1818. Biot y revient sur le déroulement de deux missions de triangulation géodésique qui lui furent confiées par le Bureau des Longitudes pour le prolongement de la méridienne de France : en 1806 Biot effectue, avec François Arago, des mesures en Espagne (Majorque), puis, en 1817, il poursuit ses travaux en Écosse (îles Shetland). La contribution scientifique des missions de Biot est évidente : vérification de la variation des pesanteurs sur le prolongement de la méridienne, préparation à la future Convention du mètre, poursuite de la jonction des observatoires de Paris et de Greenwich... néanmoins, ces notices semblent tenir autant du récit de voyage que du compte-rendu scientifique. Dans sa première intervention, Biot évoque la difficulté du transport des instruments et du repérage des signaux lumineux par des conditions météorologiques hostiles, les négociations avec pirates et brigands des montagnes ou encore le périple de son collègue François Arago qui, pris par la guerre d'Espagne, fut fait prisonnier au château de Bellver. Sa seconde notice est de même l'occasion d'une étude du paysage et des moeurs des îles Shetland et d'une réflexion sur la naissance de la Révolution industrielle en Angleterre. 3 exemplaires en bibliothèque : University of Cambridge, University of Aberdeen (Royaume-Uni), bibliothèque de Genève. ‎

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EUR800.00

‎DAVANNE (Louis Alphonse)‎

Reference : 466

‎[Pyrénées] : Pont de Scia - Pont du Hourat - Pont d'Espagne - Cascade du pont d'Espagne - Bains du Petit-Saint-Sauveur‎

‎ vers 1860. EXCEPTIONNELLE RÉUNION DE 5 PHOTOGRAPHIES PYRÉNÉENNES D'ALPHONSE DAVANNE‎


‎5 tirages d'après le procédé Taupenot (négatif sur plaques de verre sèches au collodion albuminé), respectivement 243 x 314, 245 x 304, 234 x 311, 251 x 316, et 238 x 310 mm, contrecollé sur support carton (537 x 428 mm), tampon à sec au monogramme "AD" au bas du support. La première moitié du XIXe siècle avait vu naître et croître la vogue des Pyrénées et se multiplier les images popularisant les sites les plus connus. Avec les premiers albums de photographies, Vigier, Stewart et Blanquart-Évrard avaient pris le relais des peintres et des lithographes. À leur suite, Maxwell Lyte surtout, mais aussi, Mailand, Davanne et d'autres encore, chargeant chambres noires et plaques sensibles sur des chevaux ou des mules, arpentèrent, de Saint-Jean-de-Luz à Saint-Béat, la partie occidentale de la chaîne : forts en ruine et ponts vertigineux, cascades écumantes et lacs profonds, chapelles romanes ou bains à la mode, aucun des lieux de référence de l'époque romantique ne devait leur échapper. Ainsi, du 1er mai au 31 août 1861, Alphonse Davanne présente lors de la quatrième exposition de la Société Française de Photographies, dont il est l'un des fondateurs en 1854, 8 vues des Pyrénées dont les 5 présentes et : « Saint-Sauveur », le « Pont de Betharram », le « Château de Pau ». Davanne s'avère plus praticien qu'artiste, évitant cependant les cadrages classiques. Le travail montré témoigne une sûreté de goût dans le choix de l'endroit, une attention à la venue des détails, un soin extrême dans le tirage des épreuves. Les épreuves pyrénéennes de Davanne sont particulièrement rares. Elles sont ici superbes, bien contrastées. On notera, chose singulière, que le pont d'Espagne est tiré depuis une plaque cassée ! Tonalité : 9-10/10. 1 Pyrénées en images. De l'oeil à l'objectif, 1820-1860, Paris/Pau, RMN/Musée national du château de Pau, 1995, pp. 25, 27, 84, 90. Ancien avocat, photographe et chimiste, Davanne (1824-1912) s'intéressa particulièrement à la chimie de l'image photographique, travaillant seul ou en collaboration avec les chimistes Barreswill et Girard, l'opticien Lerebours, l'imprimeur Lemercier. Il conçut également une chambre noire à soufflet (1855), ainsi qu'un appareil portatif de voyage (1859). À partir de 1872, il enseigna la photographie à l'École des ponts et chaussées, puis à la Sorbonne, dès 1879. Il fut président de la Société française de photographie de 1876 à 1901. Il utilisa toutes les techniques connues à l'époque et envoya des vues de France, d'Allemage, d'Italie et d'Algérie à de nombreuses expositions en France et à l'étranger. Il fut un zélateur infatigable de la photographie 1. Léger pâlissement sur les bords, une fine mouillure marginale claire notamment au bas des Bains du Petit-Saint-Sauveur et du Pont du Scia. ‎

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EUR10,000.00

‎SOUZE (Auguste) ; DUBOIS (Mme E.)‎

Reference : 386

‎[Plaque à dorer pour le plat supérieur de la reliure de l'ouvrage l'Espagne ancienne et moderne par E. Dubois publié à Rouen chez Mégard en 1859] [joint] L'Espagne ancienne et moderne‎

‎Paris ; Rouen : s. n. : Mégard, vers 1859 ; 1859. UNE IMPORTANTE ET RARISSIME PLAQUE À DORER DU MAÎTRE GRAVEUR AUGUSTE SOUZE‎


‎209 x 124 x 6 mm, bronze, signature à l'avers: "A. SOUZE", inscription au revers: "2-1/2" - In-8° (263 x 178 mm), 416 pp. et [4] ff. de planches sous serpente de papier rose, percaline verte, dos lisse orné d'une plaque, encadrement à froid sur les plats avec une plaque différente au centre de chacun des plats, tranches mouchetées (reliure éditeur de l'époque). Les premiers graveurs de plaques dont les noms nous soient parvenus furent Haarhaus et Lieberrhe qui exercèrent à Paris durant le second quart du XIXe siècle. Mais c'est Auguste Souze, ancien élève du renommé Tambon, dessinateur habile et graveur émérite, qui fut sans aucun doute le plus célèbre. Lesné nous dit : « la gravure des fers à dorer est un genre tout particulier, il tient plus de la gravure en bois que de celle en taille-douce. Peu de graveurs réussissent à graver ce genre [...] ». La gravure s'effectue au burin dans le bronze, on n'en voit parfaitement les traces ici au fond des tailles de cette plaque à gaufrer et donc à dorer (l'inverse étant impossible compte tenu de la profondeur insuffisante de la taille). Nous ne sommes pas en présence d'une simple plaque géométrique et symétrique (du type « cathédrale » par exemple), mais d'un long et complexe travail de composition artistique destiné ici, qui plus est, à orner un plat supérieur. Comme le chantait Lesné : « C'est en vain chaque jour qu'on vient les fatiguer / pour avoir de leurs fers, comme par préférence, / il faut leur demander cinq ou six mois d'avance » et selon E. Bosquet, « la composition du dessin et la gravure de la plaque constituaient la plus grosse dépense pour la reliure commerciale ». Cependant ces plaques alors nombreuses n'étaient que des outils que l'on faisait fondre quand elles étaient démodées. Il y a 30 ans, M. Ardant n'avait conservé de cette époque que quelques plaques et fers pour les livres religieux, la plupart signés Longien. Mame a été sinistré en 1940. Lenègre a changé de production dès la fin du XIXe siècle. Il n'y a qu'Engel qui conservait encore un fonds important qui fut dispersé et fondu en 1968 1. Ces plaques sont donc devenues fort rares de nos jours et d'une insigne rareté lorsqu'il s'agit de plaques d'un telle ancienneté et d'une telle qualité. On ne connaît que très peu de reliures et cartonnages de la maison d'édition Mégard alors qu'elle fut à l'époque l'imprimerie « la plus importante de Rouen ». Nous connaissons 4 décors ornant cet ouvrage tiré à 3000 ex., dont 2 sur percaline incluant celui « de luxe » issu de cette plaque. Auguste Souze, fut le plus fameux dessinateur et graveur de plaques à dorer et à gaufrer de sa génération. Il fut l'inventeur de la technique à plaques multiples amenant la polychromie au décor des cartonnages. Apprenti, ouvrier graveur puis contremaître chez Tambon, il installe son atelier vers 1855 à Paris s'établissant successivement rue Jean-de-Beauvais, 20 rue de l'École-de-Médecine de 1860 à 1867 puis 79 rue du Cherche-Midi (1891). Il Employait 25 ouvriers juste avant de cesser son activité en 1892 qui sera continuée brièvement par son fils, puis par son brillant neveu Guillaume dit Paul Souze, et enfin par les fils et le petit-fils de ce dernier dont l'activité s'éteindra en 1981. ‎

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EUR9,000.00

‎Balagny, Commandant Paul / Grasset, Capitaine Alphonse / Vidal De La Blache, Capitaine Joseph‎

Reference : 6333

(1902)

‎Guerre d'Espagne (1807-1813) - Napoléon - 3 Volumes D'articles Publiés Dans "La Revue d'histoire", Revue Militaire Rédigée à L'Etat-major De L'armée Section Historique (1902-1913)‎

‎ Revue Militaire - Revue d'Histoire - Etat-major De L'armée - Section Historique - Chapelot 14 x 22 Paris 1902 Recueil factice en trois volumes in-8, reliure demi-basane chagrinée bleu nuit moderne, dos à quatre nerfs soulignés de filets dorés orné de deux fleurons dorés, titres dorés, plats et gardes marbrés, réunissant un ensemble d'articles parus entre 1902 et 1913 dans la "Revue dhistoire rédigée à létat-major de larmée (section historique)" ou de documents concernant la guerre d'Espagne (1807-1813): Tome 1/ "Les méthodes de commandement de Napoléon en Espagne", par J.L., Revue dhistoire, 1911-1912, n° 132, p. 458-483, (insertion d'une carte ancienne sur papier fort de l'Espagne et du Portugal, par Couché fils) n° 133, p. 57-90, n° 134, p. 235-263, n° 135 p. 430-453. / " La politique de Napoléon Ier en Espagne après la prise de Madrid" par le Commandant Balagny, Revue d'histoire,1903, n°28, p. 771-822, "La charge de Somosierra " (insertion d'illustrations modernes, carte, gravure) , 1902, n° 23, p. 1031-1095 / "La manoeuvre de Guadarrama", 1903, n°33, p. 526-605, n°34, p. 90-158. [ Ces articles sont tirés de l'ouvrage du Cdt Balagny "Campagne de Napoléon en Espagne, 1902-1907). Tome 2/ "Guerre de la Péninsule (1807-1813)" par A. G. [Capitaine Alphonse Grasset, auteur de la guerre d'Espagne (1807-1813), 1914-1932 en trois volumes, mais n'allant pas au-delà de l'année 1808, malgré son titre.], Revue d'histoire, 1912-1913, n° 137, "Les préliminaires, l' Espagne en 1807...", p. 228-259, n° 138, p. 434-452, n° 139, p. 76-110 (grande carte dépliante), n° 140, "Iere période, la surprise de l'Espagne, la conquête du Portugal", p. 261-285 (grande carte dépliante), n° 141, p. 425-451, n° 142, p. 80-104, n° 143, p. 234-257 (carte dépliante), n° 144, p. 439-462, n° 146, "L'invasion de l'Espagne", p. 236-256, (carte dépliante), n° 148, "La conquête de l'Espagne" p. 57-82, n° 149, "Murat lieutenant de l'Empereur en Espagne", p. 272-290, n° 151, "La marche sur Madrid", p. 92-117 (carte dépliante), n° 152, "La révolte d'Aranjuez", p. 292-314, n° 153, "Occupation de la Haute Espagne", p. 457-485 (grande carte dépliante). Tome 3/ Revue d'histoire, 1905 - 1906 - 1908 - 1909 - 1912, "La course de Benavente", par le commandant Balagny, n° 59, p. 256-308, n° 60, p. 421-463 / "La poursuite de l'armée anglaise par le maréchal Soult (2-16 janvier 1809)" , n° 61, p. 90-130 (grande carte dépliante), n° 62, p. 267-311 (grande carte dépliante) / "La bataille de Bussaco (27 septembre 1810", n° 96, p.515-536, n° 97, p.128-160, n° 98, p. 324-339 / "Un fait d'armes à l'armée de Catalogne en juillet 1813 - les combats du général Maximin Lamarque à Banolas (23 juin), L'Esquirol et la Salud (7 et 8 juillet 1813), par V.B (capitaine Vidal de La Blache)., n° 108, p. 424-452 / "La bataille de Sorauren (juillet 1813)" (grande carte dépliante) par V.B., [tiré de son ouvrage paru en 1914, "L'Évacuation de l'Espagne et l'invasion dans le Midi (juin 1813-avril 1814)", n° 141, p.452-486, n° 142, p. 105-132, n° 143, p. 289-312, n° 144, p. 463-498. "La Revue d'histoire" a été créée en janvier 1901. Elle prend la suite de la "Revue militaire - Archives historiques". Elle paraîtra jusquen mars 1914. Interrompue par la guerre, la parution reprendra de manière éphémère de janvier 1938 à octobre 1939. Les publications de la Section Historique de l'armée, certaines publiées en volumes, demeurent des études de références, notamment sur les guerres de l'Empire. Bel ensemble, unique par sa présentation, dans une reliure élégante de qualité.(B48) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST. ‎


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EUR800.00

Reference : 44751

(1849)

‎[Guerre du Roussillon (1793-1795). Histoire et Anecdotes. Manuscrit]. Le Français prisonnier de guerre en Espagne, histoire véritable. Suivie de quelques anecdotes ayant aussi leur côté vrai, recueillies par C. B. [Charles Bonnard], ancien officier d'infanterie, 1849.‎

‎, , 1849-1858. Grand in-8 manuscrit (15,5 x 24 cm) de 441 pp., table, demi-basane olive, dos lisse orné (reliure romantique de l'époque). ‎


‎Mémoires et souvenirs inédits d'un soldat de la Révolution rédigés au milieu du XIXe siècle en forme de roman historique.Depuis l'exécution de Louis XVI le 21 janvier 1793, l’Espagne a massé des troupes à la frontière catalane ; le 7 mars, la Convention lui déclare la guerre. Le 23 avril, à Perpignan, est constitué un Comité de Salut Public à l'image de celui de Paris. La guerre du Roussillon aussi dénommée guerre des Pyrénées va opposer l'Espagne associée au Portugal, et la France révolutionnaire de mars 1793 à juillet 1795. Avertissement : « Ce serait être dans l'erreur que de regarder l'Histoire du Français prisonnier de guerre en Espagne, comme le fruit d'une imagination romanesque. Les faits en grande partie y sont d'une rigoureuse exactitude, et les noms propres s'y trouvent énoncés sans la plus légère altération. Il faut cependant en excepter celui d'Alvérédo, en ce que l'historien, qui d'ailleurs a connu tous les personnages français, n'a jamais lu en bas des lettres qu'il a eues en communication, que le nom de baptême de la jeune espagnole, ce qui du reste est assez l'usage en Espagne ; également celui de sa mère, qui signait Melchiora. C'est seulement en ce qui touche le dénouement, que l'auteur a cru pouvoir s'éloigner de la vérité ; et il dépendait sans nul doute de l'officier français que ce dénouement devînt en tout la réalité (…) » Charles Bonnard qui appose sa signature autographe au titre, était un jeune lieutenant au Régiment de Champagne âgé de vingt-deux ans lors de l'entrée en guerre de l'Espagne en 1793. En garnison à Perpignan au moment de l'entrée en guerre, son unité est envoyée défendre la frontière à partir de Fort-les-Bains, rapidement soumis au blocus des troupes espagnoles. Le 3 juin 1793, sans avoir jamais été renforcé ni ravitaillé, le fort capitule et sa garnison doit se rendre, avec les honneurs pour seule consolation. Commence alors pour les officiers un parcours de «captivité» dans diverses villes espagnoles. C'est à Valladolid que Charles et ses compagnons sont finalement assignés à résidence. Et c'est dans cette localité que Charles va vivre avec Francisca, jeune fille de la noblesse locale, une rocambolesque histoire d'amour.Suivi d'un recueil d'« anecdotes » qui comprend : La Frangipane, anecdote. Valladolid, 1794 ; Les boucles d'oreille de Justine, Paris 1828 ; L'épouse délaissée le lendemain de son mariage, Paris, 1834 ; Un épisode de la campagne de 1814, Paris, 1834 ; Conversation entre deux époux, Vitry le François 1825 ; L'épouse acariâtre, Paris 1829 ; Le fils naturel anecdote, Paris 1834 ; extraits et « Conclusion » de Amour et repentir (roman épistolaire) ; Louis XVIII son départ des Tuileries dans la nuit du 20 mars 1815 ; Éloge funèbre d'une reine d'Égypte ; Portrait de Louis XVIII.Précieux recueil historique et littéraire composé par un ancien du Régiment de Champagne âgé de 87 ans en 1858 (voir page 432) qui prend pour point de départ ses campagnes en Espagne sous la Convention dont l'histoire reste méconnue et assez peu renseignée (citons Joseph-Napoléon Fervel (1811-1877), Campagnes de la Révolution française dans les Pyrénées orientales. 1793-1794-1795, Paris, Dumaine, 1851-1853).« La guerre avec l’Espagne ne joue qu’un rôle secondaire dans l’histoire de la Révolution française. Le prestige des armées prussiennes et autrichiennes, la menace quelles faisaient peser sur Paris principal foyer révolutionnaire, plus tard dans le cas de l’armée des Alpes le champ ouvert aux exploits de Bonaparte, contribuèrent à rejeter dans l’ombre un conflit somme toute court, et jamais décisif pour l’avenir de la République. Vues du Languedoc, cependant, les perspectives changent. Dans la mesure même où il fut longtemps négligé par Paris, le front espagnol a lourdement pesé sur l’histoire languedocienne : d’abord en exigeant de l’ancienne province un effort de guerre pour lequel elle n’était nullement préparée, mais aussi, plus indirectement mais non moins profondément, en contribuant à infléchir les rapports complexes entre la Révolution parisienne, les autorités locales, et les populations concernées. » (Georges Fournier).Important manuscrit d'une écriture fine et lisible, signé par l'auteur.Fournier, Georges. « Le Languedoc et la guerre avec l’Espagne (1793-1795) ». L’Espagne et la France à l’époque de la Révolution française (1793-1807), édité par Jean Sagnes, Presses universitaires de Perpignan, 1993. Coiffe de pied arasée, frottements. ‎

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