Béziers Chez H. Bousquet, Imprimeur-Libraire 1824 in 8 (20,5x13) 1 volume reliure demi basane fauve de l'époque, dos lisse orné de faux-nerfs dorés et de fleurons dorés, IV et 402 pages. Charles Marguerite Jean-Baptiste Mercier Dupaty, La Rochelle 1744 - Paris 1788. Rare impression de Béziers. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Reference : 32417
Très bon Reliure
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Paris, Levavasseur, 1836 ; 2 vol. in-8, demi-veau outremer glacé , fil. dor., tranches jasp., XXVIII pp., 434 pp., 1f. errata.- 2 ff., 507 pp., ( 1 p. errata).ÉDITION ORIGINALE COMPLÈTE, donnant le texte intégral des lettres. Elle fut établie par R. Colomb, cousin et ami de Stendhal. Edition très recherchée, car la première en trois volumes publiée sous le Directoire par Seryès d’après une mauvaise copie trouvée dans les papiers d’un émigré est extrêmement fautive. Ami de Buffon, de Crébillon, lié aux encyclopédistes, le Président de Brosses ( Dijon 1709-1777) fut un de ces hommes « qui, presque par système, vivent pleinement par leur esprit et leur corps » J.P. de Beaumarchais. Ses Lettres sur l’Italie, fruit d’un vrai coup de foudre pour cette terre de plaisir et de culture, , demeurent « un chef d’œuvre d’humour et de drôlerie. L’Italie de notre Président est un monde à l’envers où les amants sont plus jaloux que les époux, où les jeunes filles soutiennent un débat en latin, où les courtisanes veulent être aimées » Id.- « Le Voltaire des voyageurs en Italie ! » dira Stendhal. Charles de Brosses est un compagnon de voyage unique, toujours gai, gourmand, curieux et qui a le sens des formules. Celle-ci est célèbre, mais on a oublié qu’il en était l’auteur : « à vous parler net, la Provence n’est qu’une gueuse parfumée » ( tome I, p. 38). Envoi autographe de l’éditeur Romain COLOMB à Casimir Leconte (écrivain, traducteur et économiste auquel on doit divers ouvrages sur la Suède, la Grèce et l’Orient). Romain Colomb fut le véritable artisan de la gloire posthume de Stendhal. On lui doit la réédition de ses œuvres chez Hetzel et chez Michel Lévy. Il a veillé à ce que ses manuscrits inachevés ne fussent pas détruits, comme leur dépositaire Crozet avait l’intention de le faire. En tête du premier tome on a relié un portrait de Ch. de Brosses.
Deux tomes, reliure marine, titres dorés, petit format 9x14.5cm. Erosion de la couleur sur les bords. Intérieur très bon.
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Paris, J. J. Paschoud, 1816. 2 in-8 de 238 et 238-[2] pages, demi-chagrin noir à coins, dos lisses ornés de filets, roulettes et jolis fleurons dorés, filets dorés sur les plats, tranches mouchetées.
Édition originale de ces lettres écrites de Turin, Asti, Parme, Sarzanne, Florence, Pise, Sienne, Rome, Albano, Velletri, Terracine, Naples, Portici, Perugia, Ferrare, Bellinzona... et Genève. Quérard dans la France littéraire mentionne que la première édition est parue en 1815 sous le titre "Lettres sur l'agriculture de l'Italie". Ni la BNF ni la bibliothèques suisses ne possède cette édition de 1815, et tous mentionne l'édition de 1820 comme la seconde: on peut donc considérer notre édition comme la première.Officier au service de France (jusqu'en 1790), Lullin fut par la suite membre du Conseil général du département du Léman, premier inspecteur des dépôts de laine de mérinos du quatrième arrondissement français (1812), membre du Conseil représentatif de Genève (1814-1837) et maire de Satigny (1828). Ami de Germaine de Staël, il fréquentait assidûment le groupe de Coppet. Lullin fut l'un des plus importants agronomes genevois du XIXe s. et membre de nombreuses sociétés, notamment de l'Académie des sciences de Paris et de l'Académie des Georgofili de Florence. Rédacteur de la série "Agriculture anglaise" de la Bibliothèque britannique, il est l'auteur des Lettres écrites d'Italie en 1812 et 1813 (1816) sur l'agriculture italienne et du célèbre "Manuscrit venu de Sainte-Hélène d'une manière inconnue" (1817), mémoires attribués à Napoléon Ier qui firent sensation à l'époque. Libéral, proche de Jean Charles Léonard Simonde de Sismondi, avec qui il partageait un certain nombre d'analyses socio-économiques, Lullin exposa ses idées politiques dans les Lettres de Saint-James (1826-1830). Bel exemplaire.
Paris, Alphonse Levavasseur, 1836. 2 vol. in-8, XXVIII-454 pp. + 507 pp., demi-basane brune, dos long romantique, tranches marbrées (dos insolés, petites épidermures).
Première édition complète de ce recueil de lettres de Charles de Brosses, rédigées lors de son voyage en Italie. L'édition originale était fautive et ne donnait pas le texte intégral des lettres. Les deux volumes sont complets de leur errata. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Chez Ponthieu | à Paris 1799 (An VII) | 12.50 x 19.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi basane brune mouchetée à plat de papier jaune flammé, adroit pastiche de la fin du XIXe. Dos lisse orné de filets gras et maigres. Pièces de chagrin noir. Infimes traces de frottement. Restauration au dos de la page de titre du tome 2, comblant une mince déchirure en marge sur 3 cm. P. 149, manque en marge. Bel exemplaire, bien frais. Le président de Brosses réalise son voyage en Italie dans les années 1739 et 1740, âgé alors de 30 ans, certaines lettres datent de cette période et furent effectivement envoyées d'Italie, mais la plupart furent écrites après le voyage. Ces lettres intéressent à la fois les beaux-arts et les moeurs, l'auteur s'y montre un observateur fin et léger et nous dresse le plus charmant portrait de l'Italie qui ait été écrit, comme une délicieuse promenade pleine d'anecdotes et de traits piquants, il y parle notamment beaucoup de musique, de sa visite à Vivaldi et aux jeunes filles de L'hôpital de la piété (Ospedale de la Pieta). Bien que d'autres éditions suivirent cette première au XIXe, se prétendant plus correctes, cette édition originale est la plus conforme aux manuscrits, même si elle a été faite avec une certaine négligence. C'est Antoine Sérieys, archiviste, qui a réalisé cette édition avec des notes assez piquantes puisqu'elles sentent un esprit post-révolutionnaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -