Paris Editions Denoël 1944 in 12 (18,5x12) 1 volume broché, frontispice photographique en noir et blanc sur double page, 348 pages. Edition originale sur papier d'édition (achevé d'imprimer à la date du 15/03/44). Très bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Reference : 19175
Très bon Broché
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Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1988 In-12 ( 175 X 110 mm ) de XXIII-1237 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés, sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Edition présentée, établie et annotée par Henri GODARD. Très bel exemplaire.
1969 1969 André Balland, Paris, 1967-69. 3 volumes petit in-4 pleine basane fauve, dos lisse, tête dorée. Edition réalisée sous la direction technique de Pierre Faucheux, sur papier vergé, pl. hors texte illustrées de dessins de Bogratchew en noir et blanc.
ray Ray R
Paris, Gallimard, 1964 in-8, broché. 405 pp. Bandeau rouge d'édition conservé. Bon état.
Édition originale posthume de la seconde partie de Guignol's band parue en 1944.
Paris, Denoël, 1944. In-12 (189 x 126 mm), 348 pp., 1 f. n. ch., 1 f. bl. Broché, témoins empoussiérés.
Édition originale. L’ouvrage est orné en frontispice d’une reproduction photographique dépliante, représentant une figure féminine à la proue d’un navire. Un des 60 exemplaires sur vélin d’Arches, celui-ci n° 30, second papier après 15 Hollande. Guignol’s band est le dernier livre de Céline publié en France avant l’exil. L’écrivain y renoue avec l’écriture romanesque qui fit son succès, après une période de polémique liée à la publication de ses pamphlets. «Le seul défaut de ce roman est son début un peu vague et un peu vide. Par moments, on a l’impression que Céline s’écoute écrire. Mais cela ne dure pas. Il trouve Londres, il trouve Boro, il trouve Cascade, il ne s’arrête plus. Il a l’art de raconter. Non pas comme quelqu’un qui se tient à son bureau, devant une feuille de papier bien glacé, mais comme s’il parlait à un auditoire captivé, ébahi, admiratif. Il s’installe, guette les réactions, jouit de ses effets. On dirait qu’il voit les bouches bées, les yeux ronds, le déferlement des rires. Cela l’émoustille, et il lui vient à l'esprit de nouveaux détails, encore plus énormes mais toujours saisissants. Il ne braque jamais sa jumelle au hasard: s’il sait grossir, il sait d’abord observer. Ces qualités, qui sont rares, donnent à ce livre, où le burlesque et l’amertume s’équilibrent, un pouvoir irrésistible» (Laffont-Bompiani). Bel exemplaire. Laffont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres, III, p. 329.