Montpellier - Paris imprimerie d'Isidore Tournel aîné 1848 in 4 (25,5x20) 1 fascicule broché, sous couverture muette en papier marbré ancien, 58 pages. Thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de Médecine de Montpellier, le 26 décembre 1848, pout obtenir le grade de docteur en Médecine. Emmanuel Bonafos-Lazerme, de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Bon exemplaire
Reference : 18810
Bon
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Paris, Firmin Didot, imprimerie, 1827, in-8, [4]-104 pp. 1 pl. dépl, Demi-basane olive postérieure, dos lisse et fleuronné, pièce de titre rouge, Édition originale ce pamphlet peu courant. La planche en lithographie représente et compare les lithopriones utilisés par Civiale et Leroy d'Etiolles. L'auteur entend ici se défendre des attaques portées contre lui par l'un de ses principaux ennemis, Jean Civiale (1792-1867) à la suite de la publication de son ouvrage sur la lithotritie (Civiale. De la lithotritie, ou broiement de la pierre dans la vessie. Paris, Béchet, 1827); il tente, dans le même mouvement, de retourner l'opinion de l'Académie contre lui, qu'il accuse de plagiat et d'incompétence. Un tableau analytique sur plusieurs pages résume les observations relevées dans l'ouvrage de Civiale et comporte les réflexions de l'auteur en regard. Heurteloup (1793-1864) fut en effet d'un des nombreux urologues pouvant prétendre avoir introduit la lithotritie moderne. Il contribua ainsi au perfectionnement des instruments destinés à broyer les calculs, à l'instar de Civiale, Amussat et Leroy d'Étiolles, chacun mettant en avant sa méthode et défendant son invention. Heurteloup déprécie ici les instruments mis au point par ses adversaires et raille en particulier ceux de Civiale, invitant ses lecteurs à "embarrasser" leur inventeur en lui demandant de les manoeuvrer en leur présence (p. 104). Dos insolé et usagé. Rousseurs, principalement en tête et en fin d'ouvrage, ainsi que sur la planche; petite déchirure sans manque à la planche. Couverture rigide
Bon [4]-104 pp. 1 pl. dépl.
Paris, Crochard, 1830, in-8, [4]-XIV, puis paginé 5 à 387 pp, 9 pl. depl, Demi-veau de l'époque, dos lisse orné de fleurons romantiques à froid et de roulettes de grecques dorées, Ouvrage très peu courant, orné de grandes planches en lithographie, représentant des instruments de lithotritie. Stanislas Tanchou (1791-1855), mena une courte carrière militaire dans les armées napoléoniennes avant de devenir docteur en médecine de la Faculté de Paris en 1819, avec une thèse d'obstétrique. Son travail sur la lithotritie fut jugé avec une certaine sévérité par le grand urologue Civiale (Traité pratique et historique de la lithotritie, 1847), qui reconnait néanmoins qu'il s'agit d'un ouvrage "des plus considérables et des plus curieux" parus dans les années 1830. "Une seule pensée domine l'auteur, celle d'éviter de produire des fragments en détruisant la pierre ; la fragmentation des calculs semble être pour lui une sorte de cauchemar". Cachet annulé de l'Institut catholique de Paris et étiquette ex-dono de la bibliothèque des Liouville. Ex-libris manuscrit ancien sur une garde blanche. Étiquette en pied du dos. Rousseurs au texte et aux planches. Couverture rigide
Bon [4]-XIV, puis paginé 5 à
Paris, Baillière, 1839.
Première édition. Un des meilleurs spécialistes de son époque en urologie, Leroy d'Etiolles est l'inventeur d'un instrument, pour extraire ou briser les pierres dans la vessie en passant par l'urètre, la "la lithotritie". Cette histoire est illustrée par des gravures in-texte d'instruments de chirurgie. Des rousseurs. Bon exemplaire. /// In-8 de (4), L, (2), 168 pp. Demi-basane rouge, dos orné. (Reliure de l'époque.) //// First edition. One of the leading urology specialists of his time, Leroy d'Etiolles was the inventor of an instrument for extracting or breaking up stones in the bladder via the urethra, known as lithotritie. This book is illustrated with in-text engravings of surgical instruments. Some foxing. Good copy.
Paris, J.-B. Baillière, 1847, in-8, XVI-610 pp, 7 pl. dépl.; 48 pp. de cat. éd, Demi-veau fauve moderne, dos lisse fleuronné et fileté, couvertures conservées, Les sept planches dépliantes, lithographiées par Thierry frères, Engelmann et Fourquemin, représentent des instruments et une opération. Nombreuses figures dans le texte, représentant notamment des instruments. L'auteur divise son ouvrage en deux parties: l'exposition et l'histoire de la lithotritie. Il s'agit d'une compilation de trente années de travaux assidus, ce qui vaut à ce traité d'être très complet sur le sujet. Jean Civiale (1792-1867), élève de Dupytren, consacra l'ensemble de sa carrière à l'urologie. Il fut l'un des chirurgiens qui se disputèrent la prétention d'avoir introduit la lithotritie : il fut, en effet, le premier à pratiquer cette opération sur un être vivant, en 1824. Il inventa des instruments, parmi lesquels un lithotriteur, et il fonda un service d'urologie à Necker. Bel exemplaire. Wellcome II, 350. Couverture rigide
Bon XVI-610 pp., 7 pl. dépl.; 48
Paris, Paul Dupont, [1849], in-8, de 16 pages, exemplaire broché, sous couverture jaune muette, Tiré à part, avec pagination nouvelle, extrait de la Revue médico-chirurgicale de Paris. Probablement rédigé en réaction au "Traité pratique et historique de la lithotritie" de Civiale paru en 1847, dans cet article, Pamard défend l'ancienne pratique de la Taille contre celle de la Lithotritie, appuyant ses conclusions sur des statistiques émanant de sa propre pratique et de celle de son père. Enfin, il propose comme palliatif aux opérations chirurgicales, "une troisième méthode : l'extraction du calcul sans incision ni broiement préalable, par le canal de l'urètre plus ou moins dilaté." Papier passé. Couverture rigide
Bon de 16 pages