‎ARDEL Henri [ pseudonyme de Berthe ABRAHAM ] ‎
‎FAIBLESSE ‎

‎Paris Librairie Plon 1932 in 12 (19x12) 1 volume broché, 255 pages. Henri Ardel, pseudonyme de Berthe Abraham, 1863-1938, écrivaine français. Bel exemplaire ‎

Reference : 053778


‎Très bon Broché ‎

€12.00 (€12.00 )
Bookseller's contact details

Librairie Rouchaléou
M. Jean Rouchaléou
7 avenue de Lodève
34725 Saint André de Sangonis
France

librairie.rouchaleou@orange.fr

06 86 01 78 28

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Transfer
Sale conditions

Conformes aux usagex de la librairie ancienne et moderne

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

Reference : 400078749

(2026)

ISBN : 9782757838631

‎Fanny chiarello Une faiblesse de Carlotta delmont points‎

‎ 2026 2026. Fanny Chiarello: Une faiblesse de Carlotta Delmont/ Points 2014 . Fanny Chiarello: Une faiblesse de Carlotta Delmont/ Points 2014‎


‎Très bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR3.00 (€3.00 )

‎Jollien Alexandre‎

Reference : 7536

(2026)

ISBN : 250107341X

‎Eloge de la faiblesse‎

‎Marabout 2026 96 pages 12x19x1cm. 2026. Poche. 96 pages. Dans ce premier ouvrage Alexandre Jollien atteint d'athétose raconte ses années passées en centre spécialisé sous la forme d'un dialogue imaginaire avec Socrate. Il témoigne de son parcours atypique et propose une réflexion sur la faiblesse comme opportunité de développement personnel et source de joie transformant la vulnérabilité en lieu de liberté‎


‎Bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR5.00 (€5.00 )

‎SAINT-YVES (de) Charles, SLOANE Hans‎

Reference : 1364386

‎Nouveau Traité des Maladies des Yeux. Où l'on expose leur Structure, leur Usage, les Causes de leurs Maladies, leurs Symptômes, les Remèdes et les Opérations de Chirurgie qui conviennent le plus à leur guérison. ..... Suivi de: Histoire d'un Remède très efficace pour la Faiblesse et la Rougeur des Yeux et autres Maladies du même Organe avec un remède infaillible contre la morsure du chien enragé par le Chevalier Hans Sloane.‎

‎A Amsterdam et Leipzik: chez Arkstée et Merkus, 1767 in-12, xxxvi-[vi] (approbations)-[vi] (table des chapitres)-309 pages + 30 pages. Reliure veau marbré d'époque, dos lisse orné de fleurons, pièce de titre maroquin rouge, tranches marbrées, coiffes et coins usés, petite fente au dos, autrement bon exemplaire. La première édition parut en 1722. (Garrison & Morton 5827). TITRE COMPLET : "Nouveau Traité des Maladies des Yeux. Où l'on expose leur Structure, leur Usage, les Causes de leurs Maladies, leurs Symptômes, les Remèdes et les Opérations de Chirurgie qui conviennent le plus à leur guérison. Avec de nouvelles Découvertes sur la Structure de l'Oeil, qui prouvent l'Organe immédiat de la Vue. Par Mr. de Saint-Yves, Chirurgien Oculiste de Saint Côme. Nouvelle édition augmentée de l'Histoire d'un Remède pour les maux des Yeux, et contre la morsure du chien enragé. Traduit de l'Anglais par M. Cantwel. Suivi de: Histoire d'un Remède très efficace pour la Faiblesse et la Rougeur des Yeux et autres Maladies du même Organe avec un remède infaillible contre la morsure du chien enragé par le Chevalier Hans Sloane."‎


‎Nouveau Traité des Maladies des Yeux. Où l'on expose leur Structure, leur Usage, les Causes de leurs Maladies, leurs Symptômes, les Remèdes et les Opérations de Chirurgie qui conviennent le plus à leur guérison. ..... Suivi de: Histoire d'un Remède très efficace pour la Faiblesse et la Rougeur des Yeux et autres Maladies du même Organe avec un remède infaillible contre la morsure du chien enragé par le Chevalier Hans Sloane. (A Amsterdam et Leipzik: chez Arkstée et Merkus, 1767). [M.C.: médecine, ophtalmologie]‎

EUR350.00 (€350.00 )

‎PERRIN, Emile‎

Reference : 44449

(1860)

‎Chronique Musicale. [ Manuscrit autographe signé de 12 pp. in-8, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860 ] "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎

‎Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎


‎Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR275.00 (€275.00 )

‎A. Birre‎

Reference : 5923

(2026)

‎Vers une république nouvelle / principes d'une économie rationnelle dans une démocratie sans servitude et sans faiblesse‎

‎Maison du Livre Français 2026 312 pages in8. 2026. broché. 312 pages. Ouvrage d'André Birre publié en 1935 qui propose les principes d'une économie rationnelle au sein d'une démocratie conçue pour éviter à la fois la servitude et la faiblesse. Il s'agit d'une réflexion politique et économique sur la refondation républicaine‎


‎Bon état seulement la couverture est usagée l'intérieur est trés bon‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR25.00 (€25.00 )
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !