Paris, Guy Lévis Mano (GLM), 1976. Nouvelle édition augmentée. Brochure in-16, 158 x 122 mm pour (5 ff.) 50 pp. (3 ff.). Envoi autographe de l'auteur "à Irène" d'août 1971 à l'encre noire sur la page de faux-titre. L'un des 968 sur papier bouffant fleur d'alpha, celui-ci portant le numéro 471. Exemplaire non coupé. Justification du tirage à la fin. Sous cartonnage éditeur, bloc des pages quasi décollé du dos, à part ce détail excellent état, intérieur propre et frais. Jamais lu au vu de l'absence totale de coupe passé le faux-titre. Envoyé sous mylar (film plastique).
Reference : 0430
Élégante petite pièce avec un envoi autographe jamais lu.
Librairie Noisette
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Établi au Brésil depuis plus de 10 ans, j'ai été surpris de découvrir bien des livres français qui valent le détour. Signatures rares, éditions originales, belles reliures, livres anciens ou plus modernes avec une part belle aux Brasiliana en français. Faites vivre la France qui rayonne hors frontières et suivez-nous sur Instagram @librairienoisette Frais de port compris. Envoi DHL possible en supplément. Paiements par virement bancaire IBAN ou SWIFT. As a native French who lived in Brazil for over 10 years, I had the pleasant surprise to discover many worthy books in French and English. Rare signatures, first editions, beautiful bindings, antique and more modern books, with some serious titles in English too. Follow us on Instagram @librairienoisette. Shipping included. DHL shipping available at an additional cost. Payments by IBAN or SWIFT bank transfer.
1976 Paris, Belfond, 1976. In-8 broché de 184 pp. Avec un bel envoi autographe signé de l'auteur à Bona et André Pieyre de Mandiargues. Bon état. Bonne provenance.
SEUIL - Collection Pierres vives. 1982. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Quelques rousseurs. 409 PAGES - Quelques pages avec tâches d'encre rouge en bas de page (hors texte) + quelques annotations au crayon à papier : le tout sans conséquence sur la lecture - Rousseurs sur la couverture. . . . Classification Dewey : 841-Poésie
Pour une poetique imaginaire - L'image en liberté/ Espace du texte, lieux de l'imaginaire/ Les itineraires obliges & le texte a venir/ Tissage du texte & syntaxe de l'imaginaire/ Poesie & morphogenese/ Michaux ou le plaisir du signe, sur l'espace partage du peintre et du poete/ Apollinaire ou les irrealites raisonnables, sur les itineraires obliges du texte poetique/ Saint-Pol Roux ou les exorcismes du verbe, sur la convergence des schemes de La dame a la faulx/ Eluard ou les rituels de regeneration, sur le tissage des Yeux fertiles/ Saint-John Perse ou la gloire du chant, sur la morphogenese d'Anabase ... Classification Dewey : 841-Poésie
Nathan. 1990. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 142 pages.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Sommaire: Prose/poésie, le signe poétique; Le plan de l'expression; Le niveau grammatical; le niveau lexématique. Tome 2. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Manuscrit autographe signé de 2 pages format 25 x21 cm, s.d. [1929 ] : Billet de Minuit : "Aubanel fêté en Avignon ou Le souvenir d'Aubanel" : "On vient de clore le cycle des fêtes données en Avignon ces dernières semaines pour commémorer le centenaire de Théodore Aubanel. Dans ce jardin du musée Calvet, où, voici peu de temps, Pol Neveux honorait le passage de Stendhal, un écrivain du nord de la Loire (le signataire de ces lignes), invité par l'Académie du Vaucluse, a apporté à la poésie méridionale l'hommage d'Oïl à Oc. Hommage d'autant plus convaincu et justifié que les chants intimes de Théodore Aubanel, par la qualité de coeur qui les dicte, par leur accent de vérité humaine et permanente, rayonnent bien au-delà de leur foyer. Les vingt-cinq petites pièces qui, dans la Grenade Entr'Ouverte, composent le "Livre de l'Amour" ont été souvent comparées, égalées à l'Intermezzo de Henri Heine. Intermezzo latin, où celui qui devait chanter plus tard en vers impérissables la vénus d'Arles élève, songeant à celle qu'il aima et qui s'est faite religieuse, sa plainte pure, brûlante et soumise. [...] [il évoque : ] "la pauvre fille de Charité, cette "Zani" au visage d'espagnole qui, pour la robe de bure des Soeurs de St Vincent de Paul, quitta la robe "couleur-de-Grenade" qu'elle portait le jour où Aubanel la vit pour la première fois. Les souvenirs terrestres de Zani et d'Aubanel, dans leur matérialité pour ainsi dire décantée, sont pieusement conservés dans la famille du poëte. Présentement, on peut les voir dans une salle du musée Calvet. Il y a là des portraits d'Aubanel, des siens, entre autres du "Corsaire grec" dont le poète descendait. Il y a là aussi un portrait de Zani, pas bien grand, tout modeste, sombre hostie offerte aux mystères cruels du sacrifice. Il y a là des manuscrits, des lettres ; ce touchant "cahier rouge" où Aubanel consigna mille détails tendres [... ] Enfin, dans sa blancheur immaculée, voici le grand exemplaire unique de La Grenade Entr'ouverte, que le poète fit imprimer spécialement "pour Zani" et que sa sainte inspiratrice, toute vouée à soigner les vieillards, à guider les enfants ne devait jamais, pour le presser sur un coeur inconsolé, toucher de ses maines mortelles".
Beau manuscrit autographe signé de Jean-Louis Vaudoyer de son bel article consacré au grand poète du Félibrige, Théodore Aubanel (1829-1886). Il y évoque notamment la figure de Jenny Manivet dite "Zani", premier amour du poète avignonnais. On joint une carte postale ancienne du monument de Théodore Aubanel à Avignon.
« À Prosper Delamare - Sonnet-réponse (sur les mêmes rîmes) », poésie inédite. Manuscrit autographe signé, Contrexville, 24 juillet 1861, 1p in-8 (14 vers). Sympathique sonnet dédié au poète Prosper Delamare (1810-), rappelant notamment dans la poésie que Delamare est greffier. Il était même chef de bureau de l'administration de l'octroi à Paris. Dans un greffe honorable et morne, tu travailles De dix heures à quatre avec ou sans douleurs ; Puis, comme La Fontaine aux bosquets de Versailles, Tu vas cueillant, des soirs, tes poëtiques fleurs. En vain, d'obscurs travaux, dans leurs rudes tenailles Tiennent tes vers pensifs et tes Rhythmes railleurs ; De l'ennui, sous Vesper(?), sonnant les funérailles, Ton luth nous promettait des rires et des pleurs. Et voilà, qu'au grand jour, ta lyrique couvée, Donc la savante voix fut dans l'ombre éprouvée Vole et chante des airs de maîtres pour essais. Ta muse aura, crois-moi, plus d'une heureuse crise. Et les brillants, dis-tu, dont je t'éblouissais, Ne seront, près des tiens, qu'un vain stras qui se brise. Sympathique poème. [178b]