144 PAGES-235 CM X 31,5 CM-RELIURE TOILEE AVEC JAQUETTE-(100P)
Reference : ABE-1705595168093
CHENE COUVERTURE RIGIDE ETAT TRES BON
Librairie Grégoire
M. Paul Grégoire
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<p>Depuis Bachofen et son livre sur Le Droit Maternel (1861), on s'est beaucoup intéressé à l'état des femmes. Après lui, on ne compte plus les tentatives de retrouver dans le passé lointain de l'humanité ou dans des régions éloignées du globe la réalité d'un pouvoir féminin et l'existence d'une communauté des femmes. Ce livre se veut au contraire une exploration de l'imaginaire des Grecs. Il montre comment la cité qui était un club d'hommes et faisait du mariage et de la famille la pierre angulaire de la société s'est posée en s'opposant. Après avoir rappelé ce qui était pour les Grecs une évidence, à savoir l'infériorité naturelle de la femme à partir d'une étude du statut des femelles dans la biologie d'Aristote, il montre comment les Grecs ont conjuré la double menace d'un pouvoir au féminin et d'une communauté des femmes en la mettant à distance. De l'époque classique à l'Empire et d'Hérodote à Strabon leurs historiens l'ont rejetée chez des sauvages qui vivent aux confins du monde habité. De l'époque archaïque à l'Antiquité tardive leurs poètes, leurs orateurs et leurs mythographes l'ont repoussée dans la nuit des temps avec les Amazones qui sont des femmes viriles. Ils ont mis le rappel de leur valeur et de leurs conquêtes au service de la gloire des héros ou des peuples qui ont triomphé d'elles. Par la bouche d'un poète comique comme Aristophane ou d'un philosophe comme Platon, ils l'ont projetée par l'utopie dans un univers de nulle part. Aristophane dans l'Assemblée des femmes a mis en scène la féminisation du pouvoir et l'instauration d'une communauté des femmes. Mais le triomphe du domestique qui fait de l'animal politique un animal tout court n'aboutit qu'à la mort de la cité. A la différence de l'utopie comique, qui poussait à l'extrême la logique égalitaire de la démocratie, l'utopie platonicienne s'est définie par opposition à la démocratie Dans sa République, Platon en instituant pour les seuls membres de la classe dirigeante une communauté des biens, des femmes et des enfants ne fait qu'une place très réduite au pouvoir féminin dans le cadre d'une digression aux conséquences limitées, car il ne cherche ainsi qu'à supprimer un individualisme facteur de division, à renforcer le lien symbolique qui unit le citoyen à l'Etat de tout le poids des liens familiaux, tout en mettant l'instinct sexuel au service de l'eugénisme. Suzanne Saïd , professeur émérite des universités de Paris X-Nanterre et Columbia University , New York a consacré une série de travaux à la littérature grecque d'Homère à l'antiquité tardive.</p> Paris, 2013 Belles Lettres 259 p., broché. 16 x 23
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<h2 class="titreDescription col-xs-12 no-padding">À propos</h2><div id="productDescription" class="col-xs-12 no-padding"><div class="productDescription col-xs-12"><div class="productDescription-content col-xs-12"><p class="description">À la veille de la Révolution, un mouvement d'émancipation des femmes dans l'art voit le jour sous la conduite d'Elisabeth Vigée Le Brun et d'Adélaïde Labille-Guiard. Elles adoptent des stratégies inédites pour reculer les limites imposées aux «personnes du sexe»: Entrée à l'Académie royale, participation aux salons, formation d'écoles. Cette<span></span><span id="js-showResume" class="showResume">dynamique identitaire se cristallise dans le genre de l'autoportrait constituant la part la plus originale et la plus neuve de leur contribution à la Révolution française et à l'histoire de l'art du XVIIIe siècle. Lorsque la Révolution se déclenche, les femmes artistes occupent une position enviable. Mais ce mouvement d'émancipation est vite brisé. Exclues des institutions républicaines les femmes renvoyées à un genre féminin étroit, sentimental et maternel qui finira par leur couper les ailes. Après avoir conquis la gloire, les voilà marginalisées du «nouveau régime des arts», mettant fin à une des périodes les plus riches de l'art français au féminin. Lorsque la Révolution se déclenche, les femmes artistes occupent une position enviable. Mais ce mouvement d'émancipation est vite brisé. Exclues des institutions républicaines les femmes renvoyées à un genre féminin étroit, sentimental et maternel qui finira par leur couper les ailes. Après avoir conquis la gloire, les voilà marginalisées du «nouveau régime des arts», mettant fin à une période riche de l'art français au féminin.</span></p></div></div></div> Paris, 2024 Chryséis éditions 247 p., broché 14 x 22
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Catalogue de l'exposition Peintres femmes - 1780-1830 - Naissance d'un combat.
Reference : 29587
ISBN : 9782711874958
<meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">En 1765, pour la première fois, les Nouvelles de la République des Lettres et des Arts, dans la Revue du Salon de la correspondance pour les sciences et les arts, faisaient paraître une section intitulée « femmes peintres ».</span><br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">En s'attachant à une période, 1780-1830, où en France comme en Europe se multiplient les artistes femmes de renom - Élisabeth Vigée Le Brun, Adélaïde Labille-Guiard, Anne Vallayer-Coster, Marguerite Gérard, Gabrielle Capet, Marie-Geneviève Bouliard, Marie-Victoire Lemoine, Rose Ducreux, Constance Mayer, Angelika Kauffmann, Anna Dorothea Therbusch, etc. - cette exposition met au contraire en lumière les conditions historiques, culturelles et sociales qui ont inscrit dans cette désignation de « femmes peintres » un paradoxe, l'idée que ces deux termes</span><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">ne pourraient jamais en faire qu'un parce qu'à l'un et à l'autre s'attachaient des jugements, des valeurs, des représentations incompatibles.</span><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">Ce catalogue réunit des œuvres et des documents qui permettent d'appréhender comment - c'est-à-dire dans quelles conditions et selon quelles stratégies - des peintres, parce que de sexe féminin, ont dû apprendre le métier, investir la scène artistique, construire leur carrière, forger leur personnage public.</span><br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1">Exposition au Musée du Luxembourg du 3 mars au 4 juillet 2021</span> Paris, 2021 Rmn 208 p., nombreuses illustrations, cartonnage éditeur. 18,5 x 28
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<p>Souveraines, régentes, vizires, prêtresses, ou encore médecins, les femmes de pouvoir de l’Égypte ancienne ne cessent de susciter fascination et fantasmes. Réputées pour avoir disposé d’une autonomie et de droits plus importants que les femmes de l’Antiquité classique, les Égyptiennes bénéficiaient d’une reconnaissance juridique égale à celle des hommes : elles pouvaient hériter, posséder et transmettre.</p><p>De la probable première femme pharaon, Méryt-Neith, ayant régné il y a près de 5000 ans, à la plus célèbre femme de pouvoir et de savoir, Cléopâtre VII, en passant par le long règne d’Hatchepsout, qui, formidable bâtisseuse, marqua durablement le paysage de son empreinte. De la prestigieuse carrière de Péseshet, cheffe des médecins, au destin exceptionnel de Maâtkarê, qui inaugura une puissante lignée d’adoratrices d’Amon, ou encore aux stratégies de Naunakhte, femme d’artisan à la tête de son propre patrimoine, Émilie Martinet dresse les portraits de douze femmes, chacun incarnant les multiples facettes d’un pouvoir au féminin et les différents rôles qui pouvaient leur être dévolus. Elle porte un regard neuf sur les sources, écrites, iconographiques et archéologiques, proposant ainsi une autre histoire de l’Égypte antique par le prisme des femmes.</p> Paris, 2026 Passés/Composés 256 p., broché 14 x 22
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<div data-mce-fragment="1" class="clearfix text-formatted field field--name-field-description field--type-text-long field--label-hidden field__item"><p data-mce-fragment="1">Pour les photojournalistes femmes, souvent en minorité, la voie del’accréditation, tout comme leur travail au quotidien, ont longtemps représenté un défi particulier. Il existe pourtant une longue tradition de correspondantes de guerre, dont l’engagement contribue à laprésence sur le front d’un nombre croissant de femmes au cours desdernières décennies et qui comptent parmi les plus grands noms du photojournalisme.</p><p data-mce-fragment="1">Contrairement à celles de leurs homologues masculins, leurs photographies ont été insuffisamment représentées jusqu’ici dans les publications, les projets de recherche ou les expositions, alors que leur apport est majeur dans le domaine du reportage de guerre.</p><p data-mce-fragment="1">Cet ouvrage met en avant le travail de huit femmes photographes, de Gerda Taro (1910-1937) à Anja Niedringhaus (1965-2014), et s’attache à montrer que ces femmes modifient l’image, habituellement à connotation masculine, que nous avons de la guerre.</p></div><div data-mce-fragment="1" class="wrapper-editeur-musee"><br></div> Paris, 2022 Paris Musées 128 p., nombreuses planches noir et blanc et couleur, broché. 20 x 28
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