Tallandier 1966 351 pages collection Les mondes interdits. Grand In-8. 1966. cartonné SANS jaquette. 351 pages. Nombreuses illustrations en noir et en couleurs
Reference : 15818
Bon état
Bouquiniste
M. Thibault Hairion
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Anvers 1914 A. Tavernier Fils Soft cover Poor 1st Edition
Langue: français. Couverture souple, jaquette : mauvais état, 16,5 x 13 cm, 217 pp., français, 1ère édition, numéroté 50 exemplaires sur papier d'Arches XVIII/L et 300 exemplaires sur papier Satin, illustrations, le livre n'est pas rogné ni coupé, état du livre : Très bon Max Elskamp (Anvers, 5 mai 1862 - 10 décembre 1931) était un éminent poète, graveur sur bois et graphiste belge qui écrivait en français. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du symbolisme dans la littérature belge. o Importance littéraire : Elskamp appartenait à un groupe d'écrivains francophones influents de Flandre, dont Emile Verhaeren et Maurice Maeterlinck, qui ont fait connaître la littérature belge en Europe. o Thématique : Son oeuvre se caractérise par un attachement profond à la ville d'Anvers, au mysticisme religieux et à la vie populaire. Parmi ses oeuvres les plus connues, citons Dominical (1892) et Enluminures (1898). o Artiste multidisciplinaire : outre ses talents de poète, il était également un sculpteur sur bois de talent. Il illustrait ses propres recueils, ce qui a eu une grande influence sur la renaissance de l'art de la sculpture sur bois. Les Commentaires et l'idéographie du jeu de Loto dans les Flandres (1914/1918) est le seul ouvrage folklorique du poète belge Max Elskamp. Bien que la date de publication officielle soit souvent mentionnée comme étant 1914, il n'est paru qu'en 1918 ; Elskamp a antidaté l'ouvrage afin de contourner la censure allemande pendant l'occupation. Principales caractéristiques : o Contenu : le livre est une étude approfondie du jeu de loto tel qu'il était pratiqué en Flandre. Il contient un glossaire complet (liste de mots) avec des termes spécifiques et des noms populaires pour les chiffres et les éléments du jeu. o Idéographie : Elskamp analyse le langage visuel et le symbolisme (l'« idéographie ») du jeu. Il voyait dans les formes et les signes simples du jeu de loto un lien avec l'âme populaire et le mysticisme. o Conception : L'ouvrage est célèbre pour son esthétique. Elskamp s'est chargé lui-même de la décoration, composée de bordures vert menthe répétitives et de petites vignettes ocre. o Valeur scientifique : Pour les folkloristes, il s'agit d'un document crucial, car il a été le premier à consigner de manière systématique les traditions orales et les noms spécifiques de la Flandre occidentale et d'Anvers.
BEAUX ARTS ED 2005 non paginé pages 21 8x1x27 8cm. 2005. Broché. non paginé pages. Ce livre est le catalogue qui confronte le propos de deux expositions ayant eu lieu en 2005 : l'une sur l'idiotie dans l'art au Domaine Pommery et l'autre sur les spécificités du burlesque dans l'art contemporain au Jeu de Paume. Il analyse comment les œuvres présentées engagent un rapport spécifique à l'action souvent par des procédés de renversement qui perturbent ou interrompent le cours normal des actes
Très bon état
Joli jeu de tarot entièrement colorié à la main à l’époque, inspiré des tarots animaliers exotiques et orientalisants du XVIIIe siècle. Nuremberg, XIXe siècle. Jeu de 78 cartes (complet) au dos marbré noir, contenues dans une boite cartonnée de la fin du XIXe siècle. Pièce de titre en chagrin noir frappée or sur la boîte. Dimensions des cartes : 110 x 58 mm.
Joli jeu très plaisamment colorié à l’époque, inspiré des tarots animaliers exotiques et orientalisants du XVIIIe siècle. Les figures sont fort bien dessinées et de grandes dimensions. Les enseignes sont cœur, carreau, pique et trèfle, et sur le valet de trèfle on trouve le nom du maitre cartier I. Schenck. Le valet de trèfle a l’attitude accoutumée chez les cartiers allemands ; il est appuyé d’une main sur une hallebarde. En haut et en bas des cartes correspondant aux atouts se trouve un grand chiffre romain indiquant la valeur de la carte ; dans le milieu une scène représente un animal exotique ou imaginaire : dromadaire, licorne, léopard, lion, éléphant, singes, ours… Le roi de carreau indique la ville de fabrication de ces cartes, à savoir Nuremberg. Les 78 cartes ont été gravées sur métal et entièrement coloriées au pochoir à l’époque. Précieux exemple d’un jeu de tarot produit par un maitre cartier allemand au XIXe siècle, complet de ses 78 cartes coloriées à l’époque au pochoir, en très bon état de conservation. Provenance : deux cachets sur l’as de cœur Deutsches Reich – Dreissig Pf., le second non identifié.
Librairie Droz 1971 205 pages in8. 1971. broché. 205 pages. Cet ouvrage de Normand R. Cartier publié en 1971 par la Librairie Droz est une étude savante du 'Jeu de la Feuillée' une œuvre dramatique médiévale du XIIIe siècle attribuée à Adam de la Halle dit Adam le Bossu. L'auteur y réfute des théories antérieures et propose des analyses nuancées et prudentes de cette pièce qui a fasciné et déconcerté les critiques depuis le XIVe siècle
Bon état
[1832]. 445 x 457 mm.
Très rare jeu édité en 1832, qui n’est pas, comme il est trop souvent indiqué, un jeu de parcours, dans le style du jeu de l’Oie, mais en réalité un jeu de "paris" ou de "mises" ou encore de "loterie", et qui peut s'apparenter au jeu de la roulette au casino. Très à la mode en 1827 (année de sa création), ce jeu se jouait avec 12 boules en bois numérotées qui étaient sorties d’un sac et qui donnaient gagnant le numéro sorti, qui ramassait alors les mises préalablement placées sur les différentes voitures publiques. Ce jeu rend hommage aux deux compagnies d'omnibus créées à Paris en 1828, l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Les omnibus (du latin omnibus, signifiant "pour tous"), étaient des véhicules tractés par des chevaux, qui assuraient un service de transport public régulier. En France, les omnibus naissent à Nantes, au début du XIXe siècle, lorsqu'Étienne Bureau, petit-fils d'armateur, imagine un véhicule pour transporter ses employés entre les bureaux de l'entreprise, situés dans le centre, rue Jean-Jacques Rousseau, et les entrepôts des Salorges où se trouvent les services de la Douane. En 1826, Stanislas Baudry, un autre homme d'affaires nantais, met en place le même service pour convoyer ses clients du centre-ville vers la rue de Richebourg, où se trouvent des bains publics qu'il a créés comme annexe d'une minoterie. Le service est d'abord gratuit mais il se rend compte que des gens utilisent ce moyen de transport pour leurs déplacements personnels. Il institue alors un accès payant et crée une entreprise spécifique de transport urbain baptisée "La Dame Blanche", s'inspirant du succès de l’opéra-comique de Boëldieu créé quelques mois auparavant. Il fonde ainsi le premier service français d'omnibus de l'ère contemporaine. En 1828, il décide de créer le même service à Paris, avec l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Le jeu est composé de trois cercles. Le premier cercle est illustré au centre de personnages jouant à l'omnibus, entourés des règles du jeu, dont la dernière phrase est "Un bon joueur ne se fâche jamais". Les deux autres cercles sont décorés des voitures des deux compagnies, avec leurs noms : Jenny, Pauline, Honora, Victoire, puis Joséphine, Sarra, Julie, Lucie, Rosalie, Betzi, Gabrielle et Clarisse. En 1937, la maison Hermès rendra hommage à ces deux compagnies en choisissant ce jeu comme modèle pour son tout premier carré en twill de soie. Très rare. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Marges gauche et droite coupées au trait d'encadrement. Grand-Carteret, Papeterie & papetiers de l'ancien temps,1913, p. 108 ; de Vinck, Iconographie du noble jeu de l'oye, Catalogue descriptif et raisonné de la collection de jeux formée par le Baron de Vinck, 1886, p. 52, 126.