Tchou 1967 186 pages collection Le livre de chevet. In-16. 1967. Cartonnage éditeur sous étui. 186 pages.
Reference : 14049
Bon état
Bouquiniste
M. Thibault Hairion
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S.N. S.L. 1737 In 12 ( 175 X 100 mm ) de 39pp., - suivi de : Recueil de chansons nouvelles de la maçonnerie, de 52pp, soit 95 pages, plein veau tabac, dos à nerfs orné de caissons et fleurons dorés, coupes filetées d'or, tranches dorées ( Reliure de l'époque ). LE PREMIER CHANSONNIER MAÇONNIQUE FRANÇAIS. Rare ouvrage entièrement gravé avec la musique. Seconde édition augmentée du premier recueil de chansons maçonniques. La première édition de 1734 ne comportait que 32 pages. Les chansons sont de NAUDOT. Défauts aux coins et aux coiffes, bon exemplaire, pur et solide. Caillet n°7927 "recueil extrêmement rare." ( 39pp. sans la 2e partie ). De la bibliothèque de Patrick-André CHENE Grand Archiviste du Suprême Conseil de France ( Ex-Libris ).LE PREMIER CHANSONNIER MAÇONNIQUE FRANÇAIS. Il renferme des chansons maçonniques avec musique notée ( sans doute parfois de la composition de Naudot ), dont quelques-unes sont tirées des Constitutions d'Anderson, avec la musique notée publiée dans l'originale anglaise de 1723, mais dans des textes de la traduction française que Johan Kuenen venait de publier ( sans musique ) en 1736. Il comprend également deux marches instrumentales à trois voix composées par Naudot, l'une « des Francs-Maçons », l'autre « des Franches-Maçonnes ».UNE HISTOIRE EDITORIALE RICHE ET COMPLEXE. L'ouvrage comprend deux parties. La première, Chansons, parut sous différentes formes successives : en 1737 furent mis en circulation des exemplaires en 32 pp., qui firent l'objet de 2 autres éditions, l'une peut-être autorisée à Berlin chez le libraire et homme d'affaires franc-maçon Frédéric-Alexandre Fromery ( Chansons notées de la très vénérable confrérie des Maçons Libres » ), l'autre en contrefaçon de celle-ci. Dans les mois qui suivirent furent publiés des exemplaires augmentés en 40 pp. ( un exemplaire connu en 39 pp., sans le texte parodique de la p. 40 de est peut-être simplement incomplet ). Sans date, mais en 1744 d'après des éléments datables du contenu, parut séparément une suite aux Chansons, intitulée Receuil [sic] de chansons nouvelles, avec sa propre pagination.Toujours en 1744 fut procurée une première édition collective ( à laquelle le présent exemplaire appartient ), reprenant l'ensemble des chansons en pagination continue : il s'agit d'exemplaires du premier recueil tirés en 1737 ou retirés en 1744 suivis du second recueil retiré avec cuivres repaginés et titre corrigé ( « Recueil » pour « Receuil » ). C'est probablement à ce moment-là que furent gravés 3 cuivres supplémentaires non paginés, la « Table du premier recueil » ( un cuivre ) et la « Marche des Franches-Maçonnes » ( 2 cuivres ), car souvent reliés comme ici après la « Table du second recueil ».Il parut alors une seconde édition collective, à la date de 1744, avec nouveau titre général aux armes du comte de Clermont, élu Grand Maître en décembre 1743, et avec une dédicace ajoutée à cette éminente personnalité ( 2 cuivres, où Naudot s'excuse d'avoir tardé à placer cet hommage ).LE FLUTISTE ET COMPOSITEUR JEAN-BAPTISTE NAUDOT ( vers 1690-1762 ) FUT UN DES FONDATEURS EN 1736 DE LA LOGE COUSTOS-VILLEROY où il fut l'introducteur de Louis-Nicolas Clérambault. Cette Loge fut officiellement fermée en 1737, après l'interdiction de la Franc-Maçonnerie édictée par le cardinal Fleury, mais des réunions secrètes eurent lieu et Jacques-Christophe Naudot, pris dans une descente de police en 1740, fut un temps enfermé au Fort-L'Évêque.
Paris ; id. ; Paris ; Paris : Marchands de nouveautés ; id. ; Baudoin frères (rue de Vaugirard, n° 17) ; Perrotin (rue des Filles-Saint-Thomas, n° 1), 1821 ; 1825 ; 1828 ; 1833. UNE RÉUNION UNIQUE DE 4 PARTIES ORIGINALES DES CHANSONS AGRÉMENTÉE DE 103 VIGNETTES SOUS UNE SUPERBE RELIURE ROMANTIQUE À LA PLAQUE
4 éditions séparées réunies en 5 vol. in-18° (155 x 105 mm), 246 + 250 pp. (numérotées 3 à 252) + 215 -[1] bl. pp. + vii - [1] bl. - 132 pp. + [2] - vi - [2] - 249 - [1] bl. pp. et [103] ff. de planches sous serpente, veau blond, dos lisse orné, plats couverts d'un encadrement doré et à froid ainsi que d'une plaque à froid, roulettes aux extrémités des coupes, roulette intérieure à froid, tranches marbrées multicolores (reliure de l'époque). Cette réunion se compose de 4 des 5 parties originales des chansons de Béranger, c'est à dire de la deuxième à la cinquième et dernière, la première étant l'édition originale de 1816 mais l'on comprend que celle-ci aurait fait doublon car, hormis cinq chansons, l'ensemble des autres soit 78 se trouvent dans le recueil en 2 volumes de 1821 qui en amène, de plus, 84 nouvelles. Le troisième volume (1825), ici un des exemplaires non cartonnés, amène 53 nouvelles chansons. Les quatrième (1828) et cinquième (1833) présentent respectivement 34 et 56 chansons inédites. Soit 305 chansons. Elle est illustrée de la suite Boquet-Perrotin complète en 103 vignettes, dont un portrait de l'auteur, tirées sur papier vélin en 3 séries de 1829 à 1833, dessinées par Monnier, Delacroix, Granville, Raffet, Devéria, Fragonard, etc. et gravées par Cousin, Frilley, les frères Johannot, etc. Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), chansonnier prolifique, eut un immense succès à son époque. Vicaire - I, 397-407. Faux-titre du second volume de 1821 non relié dans l'exemplaire, coins frottés, quelques rousseurs, une coiffe arasée et petits manques à deux des autres.
S. l. : 1958. CHANTS MILITAIRES DANS L'APRÈS-GUERRE
In-12° (205 x 147 mm), [66] ff., broché (agrafes). Livret de chansons à destination de l'École d'application de l'artillerie, comprenant 49 chansons dont 45 avec musique notée, illustrées de vignettes en noir. Chansons à boire y côtoient mélodies louant la fierté d'être soldat où sont évoquées les figures du girondin, du hussard, de l'élève officier de réserve, du cuirassier, du parachutiste... on y pleure les amis tombés au combat avant de se réjouir de la beauté des jeunes files croisées sur la route. Si la plupart des chansons sont anonymes, l'hymne savoyard « Les allobroges » est attribué à Joseph Desaix, tandis que Jean Lamaze signe l'harmonisation de la chanson de bivouac scout « La Sentinelle », de même que les paroles et la musique de « Les Trois Dragons ». L'officier Jean-Edmond Lamaze (1912-1995), affecté en 1958 à l'École d'application de l'artillerie, s'efforça --sans grand succès --de développer la pratique du chant choral dans l'armée française ; il produisit toutefois plusieurs enregistrements et recueils de chansons. Les chansons réunies dans ce livret reparaîtront dan son Chants, Chansons, Choeurs de l'armée française (1961). Malgré nos recherches, nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de l'ouvrage en bibliothèque. Couverture salie avec taches de rouille au niveau des agrafes.
S.N. S.L. 1737 3 ouvrages reliés en 1 volume in-12 ( 150 X 85 mm ), plein veau tabac, dos lisse orné de caissons et fleurons dorés, tranches brique ( Reliure de l'époque ). Bon exemplaire. Rare réunion. Des bibliothèques de Patrick-André CHENE Grand Archiviste du Suprême Conseil de France, ASTIER et Hieronym. MORAND ( Ex-Libris ) .- Recueil de chansons, pour la Maçonnerie des hommes et des femmes Augmenté de plusieurs vaudevilles nouveaux. A Sophonople, L'An de la Renaissance des Vertus, 3.5.7. S.N., S.L., S.D. 70 pages.- Recueil pour la Maçonnerie des femmes. S.N., S.L., S.D. 12 pages.- Chansons Notées de la très vénérable Confrérie des Francs-Maçons libres Précédées de quelques Pièces de Poésie convenables au sujet, et d'une Marche. Le tout recueilli et mis en ordre par Frère NAUDOT. S.N., S.L., 1737. 32 pages. Texte entièrement gravé.
Paris : Boivin, Leclerc et. al., s. d. (vers 1750). 21 RARES LIVRETS DE MUSIQUE GRAVÉE
In-8° (207 x 135 mm), [1] pl. - 413 pp. - [6] ff. manuscrits, demi-basane mouchetée, dos à 5 nerfs orné, tranches rouges (reliure de l'époque). Recueil factice de 21 livrets de musique gravée consacrés à la chanson populaire : airs de vaudeville ou de l'opéra comique, chansons d'actualité, parodies... comme fréquemment dans ces recueils, romances bluettes côtoient textes licencieux, voire obscènes -- les auteurs s'en remettant à la litote pour obtenir l'approbation du censeur. Le tirage sans doute peu élevé de ces livrets (quelques dizaines d'exemplaires) explique leur rareté. Le volume réunit plusieurs titres donnés par Elisabeth Boivin (La règle d'or) et Jean-Pantaléon Leclerc (La croix d'or), principaux éditeurs de musique de la première moitié du XVIIIe siècle. Publiés en plusieurs livraisons souvent annoncées comme mensuelles, les fascicules semblent ensuite avoir été proposés à la vente en ensembles complets. Toutefois, Jean-Paul Goujon, auteur d'un article sur Le Tribut de la Toillette, nous met en garde contre toute certitude quant au « casse-tête bibliographique » (p. 324) que constituent pareilles publications : « [I]l n'y a pas d'exemplaire type auquel on pourrait se référer de manière absolue, et [...] tous les exemplaires, tels qu'ils sont conservés de nos jours, sont à géométrie variable » (p. 326). Le recueil, à pagination continue ajoutée au tampon rouge, comprend : pp. 1-75 : La Toilette de Venus dressée par l'amour. Paris : chez Mme Boivin, Le Sr. Le Clerc, aux spectacles et à Rouen« (parties 2 et 3) / Chez Mme Boivin, le Sr. Le Clerc, le Sr. Cailleau » (parties 4 et 5), s. d. [9] ff. + [9] ff. + [9] ff. + [11] ff. 4 des 10 livrets (numéros 2-5) parus sous ce titre, avec pour chacun un titre gravé par Claude Augustin Pierre Duflos. Vignette gravée en en-tête au début de la 5e partie. pp. 75-210 : Recueils d'airs de contredances menuets et vaudeville nouveau chantée sur les théâtres de l'Académie Royalle de musique et de l'Opera comique lesquels se jouent sur toutes sortes d'instruments. Paris : chez Mme Boivin, Le Sr. Le Clerc, aux spectacles et à Rouen (parties 1, 4, 5, 7) / chez Mme Boivin, le Sr. Le Clerc, Mlle Castagnery, Cailleau Libraire (parties 2, 3, 6), s. d. [9] ff. + [9] ff. + [9] ff. + [10] ff. + [9] ff. + [11] ff. + [11] ff. 7 des 10 livrets (numéros 1-7) parus sous ce titre. pp. 212 - 256 : Amusement champetre ou les Aventures de Cythere, chansons nouvelle a danser lesquelles se jouent sur la Flute Vielle Musette Violon. Dédiée au Beau sexe. Paris : chez Mme Boivin, Le Sieur Le Clerc, et au spectacles [en pied] le Sr. Cailleau, s. d. [11] ff. + [11] ff. 2 livrets ; il semble en exister 5 parus sous ce titre. La répartition des chansons semble varier selon les exemplaires : Ici, la partie numérotée I comprend « Nouveau Récit de Basse Taille », « Compliment chanté par un Récipiendaire a la Grande Maîtresse de l'ordre de la Félicité », « Ronde de Table à la Gloire de Monsieur le Maréchal de Saxe », « Les Plaintes », « Musette nouvelle », « Menuet ». La partie numérotée II comprend uniquement « Le pas de six nouvellement parodié ». pp 257-296 : L'amusement des dames ou recueils d'Airs choisies Menuets Contredanses Vaudeville, et Ronde de Table. Lesquels se jouent sur la Flûte Violon Musette et Basse. Paris : chez Mme Boivin, M. Le Clerc, Mlle Castagnery, Cailleau Librairie, s. d. [11] ff. + [9] ff. 2 parties (numérotées 1 et 7) sur 12 annoncées au feuillet de titre. pp. 207-408 : Le Passe-temps agréable et divertissant ou le Nouveau Plaisir de l'amour. Lequel peut se jouer sur toutes sortes d'instruments. Paris : chez Mme Boivin [et, en pied] Le Sr. Le Clerc (parties 3 et 6) / chez Mme Boivin, Le Sr. Cailleau Librairie [et, en pied] Le Sr. Le Clerc. [9] ff. + [9] ff. + [9] ff. + [5] ff. + [13] ff. + [11] ff. 6 parties (numérotées 1-6) sur 10. Les pp. 211 et 409 portent chacune un catalogue des « parties » à paraître. On trouve in-fine deux chansons manuscrites : une avec le texte seul (« L'indécise » ou « l'Irrésolue », paroles de Collé), une avec texte et partition (« L'amant discret », Bernard Gentil). L'ouvrage s'achève par 6 feuillets de table alphabétique manuscrite. Le commerce de la musique gravée prend son essor au milieu du XVIIe siècle, lorsque l'introduction de nouvelles techniques permet aux imprimeurs de concurrencer le monopole typographique de l'impression musicale détenu par les Ballard. François Boivin achète en 1721 le fonds de La règle d'or, qui prospère sous sa direction. Il épouse en 1724 la deuxième fille de Ballard, Elisabeth, qui reprend la commerce à sa mort en 1733. Elle le cède en 1753 à Marc Bayard. Quant à Jean-Pantaléon Leclerc, autre grand nom de l'impression musicale au début du XVIIIe, il ouvre en 1728 le magasin La croix d'or, qu'il cède à sa fille en 1751. DEVRIES, Anik. Edition et commerce de la musique gravée à Paris dans la première moitié du XVIIIè siècle. Les Boivin. Les Leclerc. 1976 ; GOUJON, Jean-Paul. « Un chansonnier libertin sous Louis XV : Le Tribut de la toilette ». Bulletin du bibliophile, 2023/2. pp. 321 à 345. Pièce de tomaison manquante, coiffe de queue manquante, manques de cuir et épidermures à la reliure. Petite galerie de vers sans atteinte au texte en début d'ouvrage, déchirures marginales p. 138, impression pâle à la p. 229. Quelques notes au crayon en marge.