Paris, Garnier s.d. xviii + 376pp., relié en couverture demi-cuir moderne avec titre doré au dos, 20cm., dans la série "Classiques Garnier", bel état, [texte français]
Reference : F63563
Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
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1767 Couverture rigide Paris, Jean Th. Herissant, 1767. 2 volumes in-12, manque le tome III (17,5 x 12 cm), reliure plein veau fauve marbré de l'époque, dos lisse orné, tranches bleutées, petit manque à la coiffe inférieure du tome 2, coins émoussés, épidermures. Volume I : faux-titre, titre, LXXII, 302 pages ; volume II : XII, 318 pages, manque le tome III. Précédé d’une bibliographie critique de 87 numéros sur les sources de l’auteur.Dans L'Esprit de la Ligue, Louis-Pierre Anquetil s'attache à retracer l'histoire politique des guerres de religion et des troubles civils qui agitèrent la France aux XVI et XVII siècles, en particulier sous le prisme du mouvement de la Ligue catholique. Publié en 1767, cet ouvrage s'inscrit dans le contexte intellectuel des Lumières, où l'histoire commence à être envisagée comme un outil critique au service de la raison et de la politique. Très bon état intérieur.
Assez bon
Paris : La Compagnie des Libraires 1697 1 In-folio, 382 x 246 Basane fauve, dos à nerfs orné, tranches mouchetées (reliure pastiche du XIXe ou XXe siècle). (16 ff.), 1059 pp.
Édition originale posthume, dédiée au roi et préfacée par l’orientaliste Antoine Galland (1646–1715), cet ouvrage est un véritable monument de l’érudition. Il constitue un dictionnaire exhaustif, mêlant dimensions historique, géographique, bibliographique, religieuse et culturelle des civilisations orientales.Reconnu comme l’un des plus grands jalons de l’orientalisme en France, il est, selon Caillet, « le plus remarquable des ouvrages anciens sur l’orientalisme ».Barthélemy d’Herbelot (1625–1695) est à juste titre considéré comme l’un des précurseurs de l’orientalisme, ayant grandement contribué à la connaissance des civilisations orientales. Après avoir étudié à l’université et ayant étant brièvement jésuite à Lyon, il se consacra à l’étude de l’hébreu, syriaque, chaldéen, arabe, turc et persan. Il voyagea en Italie pour perfectionner ses connaissances et rencontra des figures comme Jean Thévenot et Lucas Holstein. À Paris, il fut soutenu par Fouquet. Nommé secrétaire-interprète du roi pour les langues orientales, il s’installa à Florence, où il travailla à la bibliothèque palatine, puis fut rappelé en France par Colbert. En 1692, il fut nommé professeur de syriaque au Collège royal, poste qu’il occupa jusqu’à sa mort en 1695.« La Bibliothèque orientale ou dictionnaire universel contenant généralement tout ce qui regarde la connaissance des peuples de l’Orient est exclusivement fondée sur des sources orientales - arabes, persanes et turques -, nombreuses et le plus souvent d’époque tardive. À côté des brèves notices bibliographiques tirées du dictionnaire de Hâjjî Khalîfa, les articles les plus importants sont consacrés à la religion et à l’histoire dynastique. L’espace embrassé par l’ouvrage est celui de l’Orient arabo-musulman, duquel les chrétiens ne sont d’ailleurs pas exclus. Basée sur des traductions originales, la Bibliothèque suit le point de vue de ses sources, sauf quand il est question de l’islam et de son Prophète, systématiquement qualifié de « faux » et d’« imposteur ». L’orientaliste conserve aussi nombre d’anecdotes, qui donnent à cette « première Encyclopédie de l’Islam » le caractère plaisant des contes. Le mérite de d’Herbelot est de fournir une somme de connaissances de première main sur l’Orient arabo-musulman, tant dans sa dimension profane que religieuse » (Sylvette Larzul, in : Dictionnaire des orientalistes de la langue française).L’ouvrage sera de nombreuses fois réédité et traduit dans plusieurs langues. Son intérêt perdura jusqu’au XIXe siècle, supplanté alors par les travaux de l’école orientaliste fondée par Silvestre de Sacy.Exemplaire en reliure pastiche, très bien exécutée. Il provient de la bibliothèque de Coste de Champéron, abbé de l’abbaye de Saint-Martin de Chore dans l’Yonne au début du XVIIIe siècle.Quelques épidermures et taches à la reliure. Déchirure sans manque au feuillet Qqqqqq2. Quelques légères piqûres et rousseurs.Provenance : abbé Coste de Champéron, avec ex-libris manuscrit sur le titre.Bibliographie : Caillet, II, 5082.
1787 Couverture rigide A Paris, chez Belin, et à Lausanne, chez François Grasset, 1787. 2 volumes in-12, reliure pleine basane marbrée, dos à 5 nerfs orné de caissons avec motifs dorés, tranches marbrées. Tome I : viii, 358 pages, 1 carte dépliante ; tome 2 : 370 pages. La première édition est publiée en Angleterre en 1779 sous le titre « Sketches of the natural, civil and political state of Switzerland. » La première édition française date de 1781, elle est publiée à Lausanne. Notre édition, de 1787, paraît 6 ans après la première édition française. Les considérations géographiques sur les cantons traversés sont toujours accompagnées de remarques historiques et de commentaires personnels (par le traducteur, le Baron de Carbonnières) très pertinents et dignes de l'historien William Coxe, grand voyageur anglais (Quérard II, 327 ; Barth 17236). L'exemplaire contient - et c'est peu commun - une carte dépliante (50cm x 66cm) de la "Suisse où sont les 13 cantons, leurs alliés, et leurs sujets", publiée par François Grasset, à Lausanne en 1769. Cartouche : « présentée et dédiée Très respectueusement à son Excellence Monseigneur Frederich Albert d'Erlach. » Cette carte a été dirigée et exécutée par le géographe du Roi, Robert de Vaugondy (Blumer 253 ; Graf BSL II, 38). Bel exemplaire, avec sa carte dépliante.
Très bon
VERDIER / CNL CENTRE NATIONAL DU LIVRE. 2011. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 91 PAGES. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
"3Pour qu'il y ait politique, il faut que les êtres parlants parlent politique. À partir de là, on peut soulever diverses questions : depuis quand, comment, pourquoi parle-t-on politique ? Premier élément de réponse : la politique commence avec la découverte qu'un être parlant peut en asservir d'autres sans avoir besoin de les mettre à mort. Le langage peut suffire. Deuxième élément de réponse : la politique permet à des êtres parlants de vivre dans le même espace, sans avoir à s'entretuer. Mais vivre, mourir, tuer, cela concerne le corps. Parler politique, c'est donc aussi une technique du corps. Cette technique n'existe pas partout et, là où elle existe, elle n'use pas partout des mêmes procédés. En Europe, de nos jours, parler politique, c'est discuter politique. La discussion politique est une coutume locale, dont il convient de restituer le système. Elle repose d'abord sur une croyance : il faut que celui qui ne décide pas fasse semblant de se mettre dans la position de quelqu'un qui décide. De là un rapport essentiel au théâtre et à la mimétique. Toutefois, il serait insupportable à ceux qui discutent d'admettre qu'ils sont uniquement des mimes. Par chance, certains événements historiques semblent attester que ceux qui ne décident pas peuvent matériellement prendre la place de ceux qui décident. On parle alors de révolution. Prise entre mimétique et révolution, la discussion politique entre au labyrinthe. Un mot historique peut servir de fil d'Ariane. On l'attribue à Napoléon, s'entretenant avec Goethe: "" Que nous importe aujourd'hui le destin ? Le destin, c'est la politique. "" Analyser ce mot, vocable par vocable, cela permet de construire une grille de déchiffrement. On peut alors sortir des mirages et commencer d'affronter, en être parlant, le réel de la politique.3 Classification Dewey : 320-Science politique"