‎Marie Gevers‎
‎Le voyage de frère Jean‎

‎Paris 1935 Librairie Plon Half-Leather (Hardcover) ‎

Reference : 028880


‎Reliure demi-cuir, 19 x 13 cm, 233 pp., français, état du livre: Très bon non rogné petites traces d'utilisation au dos Le texte est en excellent état, sans aucun défaut. Marie Gevers (de son nom complet Maria Theresia Carolina Fanny Gevers) (Edegem, 30 décembre 1883 - idem, 9 mars 1975) était une écrivaine flamande qui publiait en français. Elle est surtout considérée comme une autrice de littérature régionale. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]‎

€100.00
Bookseller's contact details

Antiquariaat Tanchelmus b.v
Walter Van den Bergh
Van Vaerenberghstraat 53
2600 Berchem
Belgium

walter.vandenbergh@tanchelmus.be

+32(0)496 80 81 92

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Transfer
Others
Sale conditions

Conforme

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

2 book(s) with the same title

‎DUMORA, Jean‎

Reference : 72079

(1858)

‎[ Ensemble de 19 lettres autographes signées datées de 1858 à 1871, rédigées par Jean Dumora, notaire à La Teste, adressées à son ami Courbin, ancien maire de Mios ; on joint un prospectus électoral de 1848 et une L.A.S du fils Dumora : ] 19 L.A.S. datées datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871. Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎

‎19 L.A.S de 2 ff. (2, 3 ou 4 pp. rédigées par lettre), datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871, on joint une autre L.A.S d'Albert Dumora, et 1 prospectus électoral (format 33 x 23 cm) datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Jean Dumora (Imprimerie d'Emile Crugy, Bordeaux). Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎


‎Remarquable ensemble réunissant 19 lettres autographes d'une importante personnalité locale, Jean Dumora, qui fut 2 fois maire de la Teste-de-Buch, de 1850 à 1852 puis de 1865 à 1870. Les lettres sont adressées à Courbin (Pierre Courbin), qui fut maire de Mios de 1841 à 1855. La correspondance est très haute en couleurs, et nous donnons de larges extraits de trois belles lettres ; on y évoque notamment un certain "Garnung", probablement Pierre Garnung, qui deviendra 2 fois maire de Mios entre 1870 et 1877. On joint une autre L.A.S. du fils, Albert Dumora, datée de 1876 et adressée au même Courbin pour lui refuser à regret une somme d'argent, ainsi qu'un prospectus électoral original, datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Dumora : "Aux Electeurs de la Gironde, mes concitoyens, Je suis né dans les rangs du Peuple, et servir ses intérêts fait l'objet de toute mon ambition". Un superbe morceau d'histoire du Bassin d'Arcachon ! Bon ensemble (usures au prospectus, correspondance en bel état).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR550.00

‎LAPORTE, E. ; [ PETRUS ] ‎

Reference : 71210

(1870)

‎Recueil de documents imprimés et manuscrits relatifs à Bordeaux de 1864 à 1877 réalisé par un grand-père pour son petit-fils [ Contient notamment : ] Fête de charité de Bordeaux organisée par le Cercle artistique et littéraire qui ont eu lieu les 25 & 26 mai 1863 (gravure) - Critique de l'exposition de peinture 1870 à Bordeaux (gravure satirique découpée par Jean de Dordogne "Le Salon Comique") - Critique bordelaise (article et gravure satirique par Jean de Dordogne, mars 1870) - Les Demoiselles Mezeray ("Soirée Mezeray", "représentation extraordinair de Faust, donnée au bénéfice de M. Mézeray, chef d'orchestre du Grand-Théâtre, avec le concours de ses deux filles" article de Charles de Lorbac, 15 mai 1870) "Extraits de divers journaux bordelais bons à consulter pour l'histoire du pays recueillis en 1872 par E. Laporte" [ dont :] 1872 article sur L'Histoire du collège de Guienne par E. Gaullieur ; Les rues de Bordeaux ; L'abbé Gabriel et sa Géographie Bordelaise ; Les plantations des villes ; Musée préhistorique ; Médaille inédite trouvée à St Emilion ; Affaire Junqua ; Voyage à pied et en tramway ; La cavalcade de Libourne ; Ce que diront nos cloches ; Obsèques du docteur Télèphe Desmartis ; Legs à l'Eglise St Bruno ; Le parlement de Bordeaux en 1762 ; Poésie gasconne (Combesration dé dux bigneyrous das émbirouns dé Bourdeon" 13 septembre 1872 par Th. Blanc ; Gambetta en ballon ; La tour et l'église Saint-Michel ; La Fête Municipale (13 septembre 1872) ; Brascassat sa vie et son oeuvre ; Réforme viographique ; Réception officielle de l'Association Française pour l'Avancement des Sciences dans les Salons de l'Hôtel de Ville 11 septembre 1872 ; Rapport spécial sur le domaine de Beau-Désert pour l'établissement d'un Cimetière général ; Blasons de la Presse Bordelaise par Petrus ; Découverte à Saint-Emilion ; Incendie de la scierie de M. Gardère - La Catastrophe du Parc Bordelais - L'ouragan du 20 août 1877 à Bordeaux ] - Mon Enquête sur l'Incendie de la Rade nuit du 28-29 7bre 1869 (19 feuillets, très riche et complet) - Incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston. Nuit du 25 mars 1870 (10 feuillets manuscrits, 1 f. avec articles contrecollés) - Mes "éphémérides girondines" extraits de "La Victoire" publiées en 1872 et 1873 sous le pseudonyme E.L. Menardis (21 ff. d'articles contrecollées) - Articles Scientifiques et Littéraires ; Chronique locale etc. publiées dans "La Victoire" Organe de la Confédération Européenne par E. Laporte 1872. Divers articles publiés par E. Laporte sous divers pseudonymes en 1872 et 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Un mois d'éphémérides publiées sous le pseudonyme Petrus par E. Laporte en 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de Chronique locale par E. Laporte (66 ff. d'articles contrecollés) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de revues Théâtrales par E. Laporte (9 ff. d'articles contrecollés) - Notes de mon grand-père sur industrie commerce mœurs costumes & a. [et ainsi] du département : "De Bordeaux qui n'est plus et nous reste. Foires franches (décembre 1864)" (1 f. manuscrit) - Institution Rollin rue Frère 16, Bordeaux (Prospectus) - Le Parc Bordelais - Photo de la "Maison Gobineau" - L'institut de Longchamps 1 rue David Johnston - Armes de Bordeaux (4 ff. d'armoiries contrecollées) - Souvenir du Congrès Régional quia eu lieu à Bordeaux du 20 au 29 Mai 1876‎

‎Fort recueil in-4 établi sur un registre d'époque recueillant de très nombreux articles et documents contrecollés et quelques textes manuscrits : Recueil de documents imprimés et manuscrits relatifs à Bordeaux de 1864 à 1877 réalisé par un grand-père pour son petit-fils [ Contient notamment : ] Fête de charité de Bordeaux organisée par le Cercle artistique et littéraire qui ont eu lieu les 25 & 26 mai 1863 (gravure) - Critique de l'exposition de peinture 1870 à Bordeaux (gravure satirique découpée par Jean de Dordogne "Le Salon Comique") - Critique bordelaise (article et gravure satirique par Jean de Dordogne, mars 1870) - Les Demoiselles Mezeray ("Soirée Mezeray", "représentation extraordinair de Faust, donnée au bénéfice de M. Mézeray, chef d'orchestre du Grand-Théâtre, avec le concours de ses deux filles" article de Charles de Lorbac, 15 mai 1870) "Extraits de divers journaux bordelais bons à consulter pour l'histoire du pays recueillis en 1872 par E. Laporte" [ dont :] 1872 article sur L'Histoire du collège de Guienne par E. Gaullieur ; Les rues de Bordeaux ; L'abbé Gabriel et sa Géographie Bordelaise ; Les plantations des villes ; Musée préhistorique ; Médaille inédite trouvée à St Emilion ; Affaire Junqua ; Voyage à pied et en tramway ; La cavalcade de Libourne ; Ce que diront nos cloches ; Obsèques du docteur Télèphe Desmartis ; Legs à l'Eglise St Bruno ; Le parlement de Bordeaux en 1762 ; Poésie gasconne (Combesration dé dux bigneyrous das émbirouns dé Bourdeon" 13 septembre 1872 par Th. Blanc ; Gambetta en ballon ; La tour et l'église Saint-Michel ; La Fête Municipale (13 septembre 1872) ; Brascassat sa vie et son oeuvre ; Réforme viographique ; Réception officielle de l'Association Française pour l'Avancement des Sciences dans les Salons de l'Hôtel de Ville 11 septembre 1872 ; Rapport spécial sur le domaine de Beau-Désert pour l'établissement d'un Cimetière général ; Blasons de la Presse Bordelaise par Petrus ; Découverte à Saint-Emilion ; Incendie de la scierie de M. Gardère - La Catastrophe du Parc Bordelais - L'ouragan du 20 août 1877 à Bordeaux ] - Mon Enquête sur l'Incendie de la Rade nuit du 28-29 7bre 1869 (19 feuillets, très riche et complet) - Incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston. Nuit du 25 mars 1870 (10 feuillets manuscrits, 1 f. avec articles contrecollés) - Mes "éphémérides girondines" extraits de "La Victoire" publiées en 1872 et 1873 sous le pseudonyme E.L. Menardis (21 ff. d'articles contrecollées) - Articles Scientifiques et Littéraires ; Chronique locale etc. publiées dans "La Victoire" Organe de la Confédération Européenne par E. Laporte 1872. Divers articles publiés par E. Laporte sous divers pseudonymes en 1872 et 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Un mois d'éphémérides publiées sous le pseudonyme Petrus par E. Laporte en 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de Chronique locale par E. Laporte (66 ff. d'articles contrecollés) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de revues Théâtrales par E. Laporte (9 ff. d'articles contrecollés) - Notes de mon grand-père sur industrie commerce mœurs costumes & a. [et ainsi] du département : "De Bordeaux qui n'est plus et nous reste. Foires franches (décembre 1864)" (1 f. manuscrit) - Institution Rollin rue Frère 16, Bordeaux (Prospectus) - Le Parc Bordelais - Photo de la "Maison Gobineau" - L'institut de Longchamps 1 rue David Johnston - Armes de Bordeaux (4 ff. d'armoiries contrecollées) - Souvenir du Congrès Régional quia eu lieu à Bordeaux du 20 au 29 Mai 1876‎


‎L'auteur de ce recueil passionnant expose son but dans un texte autographe mis en préface : "Le but que je me suis proposé en te faisant ce volume a été, mon cher petit Théo, de grouper les différents objets relatifs à Bordeaux et au département qui bien que ne trouvant pas leur place dans les volumes (arrondissement, histoire chronologique et Éphémérides) offrent pourtant un [certain] intérêt les uns parce qu'ils sont les produits de mon travail les autres par leur importance ou par leur cachet local. Réunir en un seul lieu les diverses notes relatives à notre pays, m'a paru chose utile afin d'empêcher, autant que possible, qu'elles ne se perdissent. Pour mettre un peu d'ordre dans ce fouillis de notes ou documents divers il fallait une table afin de pouvoir d'un coup d'œil savoir ce que contient ce pandémonium. Ainsi c'est le premier travail auquel je me suis livré après l'assemblage des divers objets composant ce recueil dans lequel j'espère tu pourras, plus tard, juger par analogie ce que fut Bordeaux pendant ton enfance". La quasi totalité des coupures de presse concernent une période comprise entre 1869 et 1877. Les 2 enquêtes sur l'Incendie de la Rade de Bordeaux dans la nuit du 28-29 séptembre 1869 et sur l'incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston, dans la nuit du 25 mars 1870, sont très riches. Etat satisfaisant (recueil très manipulé avec traces d'usage, un cahier débroché, qq. documents et feuillets conservés volants)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,150.00
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !