Francfort, Le Telier, 1716 ; in-12, VIII pp. + 502 pp., relié d'époque plein-veau, dos orné à nerfs (état correct). Louis de Montalte, pseudonyme de Blaise Pascal, prit dans cet ouvrage la défense d'Antoine Arnauld et bien sûr du jansénisme en lutte à cette époque contre les jésuites. La lutte se solda par la condamnation d'Antoine Arnauld pour hérésie, l'interdiction de Port-Royal et l'exil de nombreux membres. Toutefois, cette défaite n'entama pas la forte influence qu'exerça Port-Royal en France et en Europe. Bon état.
Reference : A4467
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M. Philippe Henry
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Cologne, (i.e. Rotterdam) Chez Nicolas Schoute. 1689. 12°. 24 p.n.ch., 432 p., Reliure pleine basane sobre.
Weller p. 15. - Titre imprimé en rouge et noir. Exemplaire de la "Bibliotheca Seckendorfiana" = Veit Ludwig von Seckendorf (1626 - 1692) historien allemand et chancelier de l'Université de Halle. - Premiers feuilles brunies.
Attention couverture differente de la photo.Broche bon etat sous papier cristal . Interieur propre.1944 277 pages. Les provinciales ou Les lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis et aux RR. PP. Jésuites, Tome 2 . Editions de Cluny.
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Cologne, Nicolas Schoute, 1685. In-12 (90 x 153 mm), 10 ff. n. ch., 369 pp. ch. 259, 96 pp. ch. 114. Veau brun moucheté de l'époque, dos à nerfs orné, roulette sur les coupes et les coiffes, tranches mouchetées, p.13 : petite déchirure en marge droite avec légère atteinte au texte sans manque, usures sur deux coins (reliure de l'époque).
Un chef d'œuvre de l'éloquence. "Conçues comme une défense d'Arnauld et de l'attitude de Port-Royal dans la controverse des "cinq propositions", les Provinciales se présentent comme un réquisitoire contre les jésuites français, leur politique et leur indulgence en matière de mœurs. Mais elles brisent aussi ce cadre accidentel et polémique en traitant du péché et de la grâce, questions cruciales du christianisme et objet d'un débat perpétuel au sein même de l'Église catholique." (T. Prieur). Les dix-huit Provinciales parurent d'abord séparément et anonymement de janvier 1656 à mars 1657. À la fin de 1657, une édition en recueil fut publiée et signée du pseudonyme Louis de Montalte. L'anonymat ne fut levé qu'en 1659. L'ouvrage remporta un grand succès et fut tout de suite mis à l'index. "Unanimement admirées par les grands maîtres de l'éloquence et de la controverse du XVIIe et du XVIIIe siècle, elles finirent par s'imposer comme le modèle de toute polémique." (T. Prieur). La plupart des éditions anciennes, comme celle-ci publiée à Cologne, contiennent une dix-neuvième lettre, connue aussi sous le titre Lettre d'un avocat au Parlement à un de ses amis, et d'autres textes liés à la querelle opposant jansénistes et jésuites comme Avis de messieurs les curés de Paris à messieurs les curés des autres diocèses de France. Bel exemplaire en veau moucheté de l'époque. Dictionnaire des écrivains de langue française, Larousse, 2001, II, p. 1361, notice de Thierry Prieur.
A Cologne chez Nicolas Schoute, 1685.Un volume relié In-12 (9 x 15,3 cm) de 10 ff. n. ch., 369 pp. ch. 259, 96 pp. ch. 114. (erreur de pagination sans manque). Reliure plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné, titre doré. Reliure usée, coiffes usées, coins émoussés et mors légèrement fendu sur cinq centimètres. Intérieur en bon état."Conçues comme une défense d'Arnauld et de l'attitude de Port-Royal dans la controverse des "cinq propositions", les Provinciales se présentent comme un réquisitoire contre les jésuites français, leur politique et leur indulgence en matière de moeurs. Mais elles brisent aussi ce cadre accidentel et polémique en traitant du péché et de la grâce, questions cruciales du christianisme et objet d'un débat perpétuel au sein même de l'Église catholique." (T. Prieur). Les dix-huit Provinciales parurent d'abord séparément et anonymement de janvier 1656 à mars 1657. À la fin de 1657, une édition en recueil fut publiée et signée du pseudonyme Louis de Montalte. L'anonymat ne fut levé qu'en 1659. L'ouvrage remporta un grand succès et fut tout de suite mis à l'index. "Unanimement admirées par les grands maîtres de l'éloquence et de la controverse du XVIIe et du XVIIIe siècle, elles finirent par s'imposer comme le modèle de toute polémique." (T. Prieur). La plupart des éditions anciennes, comme celle-ci publiée à Cologne, contiennent une dix-neuvième lettre, connue aussi sous le titre Lettre d'un avocat au Parlement à un de ses amis, et d'autres textes liés à la querelle opposant jansénistes et jésuites comme Avis de messieurs les curés de Paris à messieurs les curés des autres diocèses de France.
à Cologne, Chez Nicolas Schoute 1685 In-16. Reliure plein veau glacé, 20-433-114 pp. Reliure frottée, coiffes usées, premier mors fendillé.
Avertissement sur les dix-huit lettres, où sont expliqués les sujets qui sont traités dans chacune - rondeau aux RR. PP. Jésuites sur leur Morale accomodante - Lettres écrites à un provincial par un de ses amis - Bon état d’occasion