‎[LITTERATURE] - ROSTAND (Édmond)‎
‎La samaritaine. ‎

‎Paris, Fasquelle, 1932 ; in-8, 159 pp., reliure demi-veau vert bouteille, dos orné à 3 nerfs, pièce de titre en maroquin rouge. Évangile en trois tableaux en vers. Très bon état.‎

Reference : 202300585


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‎[ANONYME].‎

Reference : LBW-8931

(1850)

‎ [Vue des Bains de la Samaritaine].‎

‎ [circa 1850]. 244 x 375 mm ; monté sur passe-partout (seuls les deux coins supérieurs sont fixés).‎

‎Superbe aquarelle, exécutée vers 1850, représentant le bateau de la société des Bains chauds de la Samaritaine, situé à Paris, sur la rive droite, au pied du Pont-Neuf sur le quai de l'École, aujourd'hui quai du Louvre. Ce luxueux bateau, qui portait le nom de Samaritaine, était un bâtiment ponté, à deux étages, contenant le matériel des plus vastes établissements de bains. Il occupe ici la plus grande partie du dessin, avec ses élégantes petites cabines, son horloge et ses trois grandes cheminées, astucieusement camouflées par des palmiers de tôle verte. Il offrait toutes sortes de bains, comme annoncé sur la façade : "Bains simples et complets - Bains de Barèges - Bains russes - Bains de vapeurs - Bains hydrothérapiques - Douches variées - Bains de pluie - Salons & lits de repos". Sur la gauche, on aperçoit une partie du Pont-Neuf, et en arrière-plan, des bâtiments de la place Dauphine, à l'est, et le dôme de l'Institut de France, où siège l'Académie Française, à l'ouest. Les bains de la Samaritaine tiennent leur nom de la pompe hydraulique sur pilotis, appelée pompe de la Samaritaine, réalisée de 1605 à 1608, à la demande du roi Henri IV, afin de prélever l'eau de la Seine pour alimenter les résidences royales du Louvre et du Palais des Tuileries. Sa façade était décorée d'une grande horloge et de deux figures en bronze, représentant le Christ assis au bord d'une fontaine, demandant à boire de l'eau à la Samaritaine (femme de Samarie). Détruite en 1812, elle donna plus tard son nom au grand magasin parisien, fondé en 1870. Les premiers établissements de bains chauds sur la Seine à Paris firent leur apparition en 1761, lorsque le Sieur Poitevin obtint un privilège exclusif du roi afin de construire et d'installer le premier bâtiment, vis-à-vis du jardin des Tuileries. Approuvé par la faculté de Médecine en 1763, le bateau était divisé transversalement en deux parties semblables, l’une réservée aux hommes, l’autre aux femmes. Il était équipé de plusieurs baignoires doublées de plomb, et de cabines dans lesquelles on trouvait un lit et les commodités nécessaires pour se sécher. Au milieu se trouvait un fourneau destiné à chauffer l’eau pour ceux qui voulaient prendre des bains chauds ; cette eau était chauffée naturellement. Les pompes n’aspiraient l’eau qu’à un pied et demi (45 cm) de profondeur, ce qui garantissait la limpidité et la propreté du bain. La société des Bains chauds de la Samaritaine fut créée en 1837 par Léopold Javal, banquier, homme politique et agronome français, issu d'une puissante famille d'industriels alsaciens originaire de Mulhouse. De tous les établissements assis sur la Seine, celui de la Samaritaine était le mieux installé. Il contenait 100 baignoires, placées en autant de petites cabines décorées avec simplicité. Dans les combles du bâtiment se trouvaient la machine hydraulique et les immenses filtres qui servaient à clarifier l'eau, car les bains y étaient dispensés avec l'eau de Seine filtrée. Ce fut le dernier des bains flottants installé à cet emplacement. Après avoir résisté à la crue de 1910, il coula durant celle de 1919-1920. Nous avons trouvé une chromolithographie (262 x 368 mm) très similaire à notre dessin, de Jean Engelmann, publiée en 1854 (Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 4 mars 1854, p. 139, 473). Jean Engelmann succéda à son père Godefroy Engelmann, inventeur du procédé de chromolithographie en 1837. Les différences que nous avons notées avec notre dessin se trouvent essentiellement au niveau des personnages. Nous avons également noté que notre dessin s'étend à l'ouest au-delà de l'Institut de France, alors que la chromolithographie montre à peine le dôme de l'Institut de France. État parfait.‎


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‎[Alfons Mucha] - ‎ ‎ROSTAND, Edmond. MUCHA, Alfons. ‎

Reference : AMO-4526

(1897)

‎LA SAMARITAINE. Evangile en trois tableaux, en vers. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre de la Renaissance, le mercredi saint (14 avril 1897). ‎

‎Paris, Librairie Charpentier et Fasquelle, 1897 1 volume in-4 (27,2 x 19 cm) broché de (6)-120 pages. Couverture illustrée d'une lithographie par Mucha (réduction de l'affiche originale de la pièce) tirée par l'imprimerie F. Champenois. Parfait exemplaire non coupé, jamais lu, très peu manipulé. Léger empoussiérage de la tranche inférieure. Exemplaire en grande partie non coupé. Edition originale. Un des rares 25 exemplaires imprimés sur papier du Japon avec double état de la couverture (également imprimée sur Japon) dont un premier état avant la lettre (également imprimé sur Japon).‎


‎C’est après le succès des Romanesques à la Comédie-Française que Sarah Bernhardt demande à Edmond Rostand de lui écrire une pièce. Cette pièce religieuse s’est jouée le Mercredi Saint, 14 avril 1897. Sarah Bernhardt, âgée de 53 ans, y crée le rôle-titre de la Samaritaine alias Photine. Sarah Bernhardt était la Directrice et la propriétaire du Théâtre de la Renaissance dans lequel la pièce fut jouée. La musique est de Gabriel Pierné. En Samarie, les ombres d’Abraham, Isaac et Jacob viennent annoncer la venue du Messie… Jésus demande alors aux habitants, persécutés à la fois par les Romains et les Juifs de Jérusalem, d’aimer ces gens et leur conte l’histoire du bon samaritain. La belle Photine, qui d’abord se moque de Jésus, tombe à genoux lorsque celui-ci se révèle et lui offre sa chanson d’amour, qu’il accepte. Tandis que Jésus explique à Photine comment se rendre digne du royaume de Dieu. Puis, Photine ameute la foule d’un marché, répétant des textes saints qu’elle n’a pourtant pas pu lire et supplie ses concitoyens de la suivre à la rencontre de Jésus. Buvant l’eau de la cruche oubliée par Photine, les disciples sont stupéfaits de la trouver délicieuse. La Jeune femme, conduisant toute la ville, dit comment, inspirée par Jésus, elle lui a conquis tous les cœurs. La pièce se découpe en trois tableaux. Premier tableau : le puits de Jacob. Les apôtres quittent Jésus pour se rendre à Sichem, afin d’acheter des vivres. Le Christ reste assis sur la margelle du puits de Jacob. Photine vient puiser de l’eau, son amphore sur l’épaule. Jésus lui demande à boire. Elle refuse parce qu’il est juif. S’engage un long dialogue tiré des Evangiles. Deuxième tableau : la Porte de Sichem. Pierre et les disciples tentent d’acheter des vivres mais ils sont raillés par les marchands. Les apôtres s’éloignent sous les huées. Ariel est inquiet de ne pas voir revenir Photine. Elle arrive transformée et s’exprime en citation. Elle convainc petit à petit la foule. Troisième tableau : Salvator Mundi. Jésus est sur la margelle du puits. Les apôtres s’étonnent de la discussion avec Photine. On entend alors la foule des Samaritains qui approche menée par Photine. Succédant à La Princesse lointaine (1895), La Samaritaine est le premier grand succès de Rostand, la même année que Cyrano de Bergerac (représenté pour la première fois le 28 décembre 1897 au théâtre parisien de la Porte Saint-Martin). Référence : Edmond Rostand, La Samaritaine, édition postfacée, établie et annotée par Philippe Bulinge, L’Harmattan, 2004. Philippe Bulinge, « L’héritage de La Samaritaine dans Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand ». ; Lire également Une trilogie d'Edmond Rostand : La Princesse lointaine, La Samaritaine, Cyrano de Bergerac par Jean Bourgeois Les Belles lettres | « L'information littéraire » 2008/2 Vol. 60 | pages 27 à 38. Très bel exemplaire broché du rarissime tirage de tête sur Japon à 25 exemplaires seulement, bien complet des deux couvertures ornées de la lithographie de Mucha, tel que paru.‎

Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR4,400.00 (€4,400.00 )

‎Vilà- La Samaritaine.‎

Reference : 12341

(1929)

‎"Deux Créateurs Une Oeuvre. Samaritaine. Progrès Constants..."‎

‎montrouge? La Samaritaine 1929 1 Une affiche de dimensions 75x60 représentant les magasins de La Samaritaine et en Médaillons M. et Mme. Ernest et Louise Cognacq. Impression lithographique en bleu et brun, sur papier fort ,par l'imprimerie Draeger; ‎


‎Très bel état. Voir photo. ‎

Librairie Daniel Sciardet - Allemans du Dropt

Phone number : 06 87 58 08 12

EUR60.00 (€60.00 )

‎SAMARITAINE-SUCCURSALE DE LUXE DE LA SAMARITAINE. LUZA (Reynaldo).‎

Reference : 23747

(1920)

‎La Succursale de luxe de la Samaritaine.‎

‎ Draeger 1920 1 in-8 Couverture illustrée par Reynaldo LUZA. Paris, Draeger, (1920), couverture illustrée en couleurs. ‎


‎Catalogue publicitaire présentant le catalogue d'octobre du grand magasin parisien de la Samaritaine : ses modèles de haute couture et ses articles de grande spécialité à des prix très raisonnables. Articles suivants : manteaux, capes, boléro, écharpes en fourrures ... ‎

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Phone number : 33 01 45 63 52 66

EUR150.00 (€150.00 )

‎BASSET (Paul André).‎

Reference : LBW-6280

(1780)

‎ [SAMARITAINE] 131e. La Samaritaine sur le Pont-Neuf à Paris.‎

‎Paris, Daumont, Lachaussée puis Basset, [circa 1780]. 284 x 420 mm.‎

‎Jolie vue d'optique animée, montrant la Seine et le Pont Neuf, avec la pompe de la Samaritaine. Construite sur pilotis entre 1605 et 1608, la pompe de la Samaritaine permettait de prélever l'eau de la Seine afin d'alimenter les résidences royales du Louvre et du Palais des Tuileries. Comme on peut le voir, elle était décorée d'une représentation de l’épisode évoquant la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au Puits de Jacob, sculptée par Bernard et René Frémin. Elle fut reconstruite entre 1712 et 1719, avant d'être définitivement détruite en 1813. Le Pont Neuf est animé de promeneurs, cavaliers, calèches et marchands. Au loin, on aperçoit le Pont Royal, et au-delà, la colline de Chaillot. Exemplaire finement aquarellé à l'époque, légèrement bruni. Déchirure dans la marge gauche.‎


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