Taschen Deutschland GmbH+ (31 janvier 1999)
Reference : lc_64514
Relié, jaquette illustrée, nombreuses illustrations, comme neuf. EN FRANCAIS
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Cologne : Benedikt Taschen, 1986. In-4, 300 x 230 : 95 pp., couverture illustrée en couleurs. — Broché.
Intéressante monographie du grand peintre, traduite en français par Charles Descloux.L'ouvrage s'articule autour de 11 chapitres : Enfance et jeunesse 1881-1901 ; Les périodes bleues et roses 1901-1906 ; Picasso dessinateur et graveur ; Le Cubisme 1907-1917 ; Picasso sculpteur ; Les années vingt et trente 1918-1936 ; Picasso créateur d'affiches ; L'expérience de la guerre 1937-1945 ; Picasso céramiste ; La dernière période 1946-1973 ; Pablo Picasso 1881-1973 : vie et oeuvre. Nombreuses illustrations en couleurs.Bel exemplaire.
Non vouloir (1940) ; Pablo Picasso - Marcel Duchamp - Au dépens des mots (1941) | 19.4 x 29.6 cm | Quatre feuillets
Rare ensemble complet des plaquettes de poèmes de Georges Hugnet en édition originale parues sous l'Occupation, illustrées par Picasso, Joan Miro, et Valentine Hugo. Le premier,Non-vouloir, fut tiré seulement 26 exemplaires, notre exemplaire l'un des 20 exemplaires sur vergé antique de Montval, après 6 exemplaires sur Japon, les trois autres sur papier courant d'un tirage limité à 200 exemplaires. Non-vouloir fut le premier poème de résistance paru au grand jour et signé de son auteur sans être soumis à la censure.Composé entre mars et juin 1940, le poème de Hugnet se veut un manifeste poétique du refus de la défaite et de l'occupation, qui fait écho au célèbre appel du 18 juin du Général De Gaulle. Résistant de la première heure, Hugnet intègre le groupe "La Main à plume" qui imprime de nombreux tracts clandestins. Il utilise son atelier de reliure pour réaliser de faux laissez-passer et, sous le pseudonyme de "Malo le Bleu", participe notamment àL'honneur des poètes,receuil de poésies combattantes publié clandestinement en 1943 par les célèbres Editions de Minuit. * Non vouloir, 1940. Impression à l'encre rouge. Illustré d'un frontispice original de Joan Miro. Le feuillet a été découpé pour former une plaquette de huit pages, une imperceptible ombre laissée par un trombone. Pablo Picasso, 1941. Illustré de 6 zincographies originales de Pablo Picasso en encadrement d'un poème de Georges Hugnet de janvier 1940. Bel exemplaire sans traces de plis. Marcel Duchamp, 1941. Impression à l'encre bleue. Rare exemplaire avant l'impression du pochoir de Marcel Duchamp monté en frontispice représentant la mythique moustache dont Duchamp affubla la Joconde en 1919. Traces de plis, feuillet coupé le long du pli en partie supérieure de la page de titre, sans perte de papier ou texte. Au dépens des mots, 1941, Impression à l'encre dorée, Illustré d'un frontispice original de Valentine Hugo. Quelques très discrètes traces d'insolation. Bel exemplaire sans traces de plis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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[Bièvres : Pierre de Tartas, 1976]. In-folio, 370 x 280.
Rare épreuve sur japon nacré de ce bois en couleurs d'après Pablo PICASSO, signé dans la planche, issue de l'ouvrage « Chant funèbre pour Ignacio Sanchez Mejias » de Federico Garcia Llorca, publié par Jean de Tartas en 1976.Exemplaire très bien conservé.
Paris 12 août 1916 | 6.30 x 8.60 cm | une feuille
Photographie originale prise par Jean Cocteau le 12 août 1916, représentant Manuel Ortiz de Zarate, Moïse Kisling, Max Jacob, Pablo Picasso et sa petite amie de l'époque, le mannequin Pâquerette, posant devant l'iconique café La Rotonde, boulevard du Montparnasse à Paris. Tirage argentique d'époque, sans doute unique, provenant des archives personnelles de Jean Cocteau puis du fonds Maurice Sachs. Cette image a été publiée dans l'ouvrage de Billy Klüver intitulé A day with Picasso: twenty-four photographs by Jean Cocteau (1997). Klüver précise cependant qu'il n'a pas eu connaissance de la photographie originale et que le cliché illustrant son ouvrage est un tirage moderne d'après le négatif des archives Jean Cocteau. Nous n'avons trouvé aucun autre tirage original d'époque de cette photographie dans les collections publiques internationales. «Billy Klüver a rassemblé et commenté les vingt et une photographies prises par Jean Cocteau le 12 août 1916 à Montparnasse, tout près de cette intersection du boulevard Raspail et du boulevard du Montparnasse qui a été baptisée en 1994 place Pablo-Picasso. Elles nous conduisent du café La Rotonde, devant quoi un Picasso radieux en casquette parle avec Max Jacob dont la calvitie luit au soleil, derrière eux Henri-Pierre Roché en uniforme et Manuel Ortiz de Zarate, à une table à la terrasse du même café où Pablo est à côté de Pâquerette épanouie et du jeune peintre polonais Moïse Kisling. C'est Pâquerette, cheveux pris en bandeau, robe chic, la reine de la rencontre. [...] C'est la vie détendue de l'arrière. Pâquerette ou plutôt Emilienne Pâquerette Geslot est alors mannequin vedette du couturier [Paul] Poiret qui fait fureur. Un vrai film d'une journée de Picasso hors de son atelier.» (Pierre Daix, Picasso) Dans son ouvrage, Klüver s'interroge sur la présence, dans un Paris déserté par la guerre, de toutes ces sommités artistiques en devenir. La réponse est, selon lui, à chercher du côté du Salon d'Antin, exposition organisée par André Salmon en juillet 1916, à laquelle participent - à l'exception de Pâquerette - tous les protagonistes de notre photographie. C'est en outre à cette occasion que Picasso révèle au public ses Demoiselles d'Avignon. Cette rarissime image, réalisée par Jean Cocteau avec l'appareil Kodak de sa mère, immortalise un moment d'allégresse mettant en scène le tout-Montparnasse artistique de ce début de XXè siècle. Provenance: archives personnelles de Jean Cocteau, fonds Maurice Sachs, puis collection de Max-Philippe Delatte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris 1917 | 6.30 x 8.60 cm | une photographie
Photographie originale, représentant Pablo Picasso au printemps 1917 à la Maison de Marcus Lucretius Fronto à Pompéi, une brindille à la main, devant un mur sur lequel apparaît une fresque pompéïenne. Tirage argentique d'époque, peut-être unique, provenant des archives personnelles de Jean Cocteau puis du fonds Maurice Sachs. Exceptionnelle photographie inédite prise par Jean Cocteau lors de son séjour pompéien avec Picasso. Le 16 avril 1917, Picasso visite Pompéi en compagnie de Jean Cocteau et Léonide Massine afin de préparer le ballet Parade, première uvre qualifiée de sur-réaliste par Guillaume Apollinaire, pour la nouvelle saison des Ballets russes de Serge de Diaghilev. Ce voyage initiatique lui inspire, dès son retour, une peinture monumentale: le rideau de scène de Parade, véritable signature visuelle du ballet, marquant les débuts de la période néo-classique de Picasso, et aujourd'hui conservé au Musée national d'Art Moderne Georges Pompidou. Pierre Daix, dans sa biographie consacrée au peintre, relate le choc esthétique engendré par la découverte des fresques pompéiennes: «Giovanni Carandente, à qui l'on doit les meilleures études sur ce voyage, souligne que Picasso "fut fortement frappé par l'animation et la sensualité que le cataclysme de l'an 79 après J.-C. avait brutalement anéanties". S'il est exact, comme il l'écrivit à Gertrude Stein, qu'il dessina sur-le-champ "beaucoup de fantaisies pompéiennes qui sont un peu lestes", attiré comme il le fut par l'exaltation érotique qui se dégage de ces peintures licencieuses [...] ces souvenirs se sédimentèrent en lui pour affleurer avec force par la suite. [...] Tout ce qui avait constitué l'univers pompéien était conservé sur le site ainsi qu'au Museo Archeologico de Naples [...]. Dans sa singularité, cet univers contribua à enrichir le patrimoine culturel de Picasso de quelque chose de plus vivant, de plus frémissant que ce que ses visites de musées lui avaient donné jusqu'alors. Il aimait tout particulièrement la concision des peintures: deux ou trois ans plus tard, les impressions ressenties à Pompéi devaient se traduire par une véritable explosion créatrice, une série de tableaux qui tous portaient des traces de ces souvenirs jamais enfouis. Cette source devait rester vivante jusqu'à La Danse de 1925.» (Pierre Daix, Picasso) Unique et précoce photographie originale de Picasso, prise et tirée par son ami Jean Cocteau, dans un lieu mythique qui influencera durablement son esthétique. Provenance: archives personnelles de Jean Cocteau puis le fonds Maurice Sachs puis Max-Philippe Delatte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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