Glénat BD (15 juillet 1983)
Reference : lc_61569
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M. Alexandre Bachmann
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1205 Genève
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DEUTSCHE GRAMMOPHON. 1978. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette ouvrante en couleurs. Valse N°1 en Mi Bémol Majeur, Opus 18, Valse N°12 en Fa Mineur, Opus 70, Valse N°5 en La Bémol Majeur, Opus 42, Valse N°3 en La Mineur, Opus 34, Valse N°7 en Do Dièse Mineur, Opus 64, Valse N°6 en Ré Bémol Majeur, Opus 64, Valse N°10 en Si Mineur, Opus 69, Valse N°8 en La Bémol Majeur, Opus 64, Valse N°4 en Fa Majeur, Opus 34, Valse N°9 en La Bémol Majeur; Opus 69 Valse N°13 en Ré Bémol Majeur, Opus 70, Valse N°2 en La Bémol Majeur, Opus 34, Valse N°11 en Sol Bémol Majeur, Opus 70, Valse N°14 en Mi Mineur.. . . . Classification : 410-33 Tours
Disque n°2530965. Classification : 410-33 Tours
"2. Leipzig, C.F.Peters, s.d., lithographic scores, two-coloured title-pages, platenumbers;6237, 7263, 6729, 6954, 5676, 6204, 7151, 6859, scores bound in one volume, contemporary half roan."
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Édition princeps et premier tirage de ce remarquable poème épique célébrant la bataille de Nancy avec texte du privilège en date du 4 septembre 1518, le « Nanceidios opus de bello nanceiano », l’un des plus beaux et rares volumes relié à l’époque pour J.A. de Thou. In-folio de 246 pp., (5) ff., 393 pp. 17 pp., 130 ff. coll. complet.Plein maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos à nerfs orné de chiffres dorés, titre gravé en lettres d’or, filet à froid sur les coupes.Reliure en maroquin citron de l’époque aux chiffres et armes de De Thou. 305 x 205 mm. Pierre de Blarru. Blarrorivo (Pietri de) insigne Nanceidos opus de bello nanceiano.Impressum in celebri Lothoringie pago divi Nicolai de Portu, per Petrum Jacobi, pbrin loci paganu (St Nicolas du Port) Anno 1518 nonas Januar. Petit in folio.Relié avec :Gonthier : Guntheri Poetae Clarissimi Ligurinus seu Opus De Rebus Gestis.Imp. Caesaris Fridericii Aug. Lib. X absolutum ;et Bartolini (Richard) : Richardi Bartholini. Perusini Austriados Lib XII. Maximiliano Augusto dicati Cum Scholiis Jacobi Spiegellin Select V. C (Strasbourg), 1531. Édition princeps et premier tirage de ce remarquable poème épique célébrant la bataille de Nancy avec texte du privilège en date du 4 septembre 1518, le « Nanceidios opus de bello nanceiano », l’un des plus beaux et rares volumes relié à l’époque pour J.A. de Thou. Brunet emploi par deux fois le qualificatif de « beau » pour décrire ce livre : « On cite généralement ce beau volume comme le premier livre imprimé à St Nicolas du Port » et encore « Ce poème historique de P. de Blarru est imprimé en belles lettres rondes et il est orné de gravures en bois. » « On en trouve difficilement des exemplaires bien conservés » (Brunet, I, 965). Cet ouvrage souvent cité comme le premier livre imprimé en Lorraine et en toute certitude l’un des tout premiers à St Nicolas du Port, était déjà considéré comme d’une grande rareté au XIXè siècle. Il est remarquable pour la belle typographie en lettres rondes de P. Jacobi et pour la merveilleuse illustration composée, outre le titre représentant René de Lorraine à cheval, de 36 bois (140 x 95 mm) certains répétés, mettant en scène le déroulement de la guerre de 1475-77 qui opposa René de Lorraine à Charles le Téméraire duc de Bourgogne. Ces bois d’excellente facture sont attribués à Gabriel Salmon ; l’on sait que cet artiste travailla au traité de la perspective de Pellerin de 1505 imprimé également par Pierre Jacobi ; en outre un document de 1514-1515 décrit G. Salmon dessinateur employé par le duc de Lorraine. Toutes ces figures représentent essentiellement des scènes de batailles : siège d’une ville avec canons, combat fluvial, camp des assiégeants, une marche rythmée des troupes, camp incendié, funérailles de Charles le Téméraire… Les combattants sont reconnaissables à la croix blanche ou noire pour les Bourguignons et à la croix de Lorraine, emblème de la maison ducale. L’ouvrage dédié à Antoine duc de Lorraine est orné des armes de celui-ci, gravées sur bois, en tête du privilège au verso de la page de titre. (Davies, Devices of the early printers, 46). Pierre de Blarru (1437-1505) fut occupé toute sa vie par la rédaction de son poème “La Nancéïde » qui ne parut qu’en 1518 grâce à un ami de l’auteur : Jean Basin de Sandaucourt qui prit soin de l’édition et rédigea les notes marginales et les sommaires en vers. L’auteur semble avoir composé son ouvrage d’après les mémoires que René de Lorraine lui-même avait dictés à Chrétien, son secrétaire. L’ouvrage, auquel Picot consacre 5 pages dans le catalogue de la Bibliothèque Rothschild, a pour héros René duc de Lorraine qui parvient à reconquérir ses Etats envahis par le duc de Bourgogne. La défaite et la mort de Charles le Téméraire sous les murs de Nancy orientent l’ensemble du récit dans lequel les Suisses ont une large part. Le délassement favori auquel s’adonnait Blaru transparaît dans le texte qui est émaillé de nombreuses comparaisons tirées de l’oisellerie, Charles le Téméraire y est ainsi dépeint sous les traits d’un « paon », d’un « coq déplumé » et d’un « oiseau pris à la glu ». Les contemporains furent à ce point admiratifs de ce poème épique qu’ils le comparèrent à l’Enéïde de Virgile puis assimilèrent l’auteur à Homère. Précieux et merveilleux exemplaire imprimé spécialement sur grand papier pour J. A. de Thou Relié avec : II.A. Gonthier « Guntheri. Poetae clarissimi Ligurinus » (Strasbourg, 1531), œuvre cardinale de Gonthier, l’un des meilleurs poëtes du 13è siècle, né en Allemagne. Après avoir enseigné quelque temps les belles lettres, il entra dans l’ordre de Citeaux, et se retira au monastère de Pairis ou Paris (Parisiense), dans le diocèse de Bâle, où il mourut le 11 mars 1223. Son principal ouvrage est un poëme en vers hexamètres, intitulé Ligurinus, sive de rebus a Friderico I gestis ; il est divisé en dix livres, et contient le récit des victoires remportées par Frédéric sur les habitants du Milanais. Vossius, Juste-Lipse et Casaubon en louent le style, qui tient plus de la pureté des anciens que de la barbarie du temps où il a été composé. Cet ouvrage n’est pas moins estimable pour l’exactitude des faits, puisque l’auteur ne parle que d’événements qui lui avaient été rapportés par des témoins oculaires. Conrad Celtes, ayant découvert une copie de ce poëme dans le monastère d’Eberack dans la forêt Noire, l’adressa à Conrad Peutinger, qui le publia à Augsbourg, 1507, in-folio. Jacques Spigel de Schelestadt en donna une nouvelle édition avec des notes, à la suite de l’Austriados de Rich. Bartholin, Strasbourg, 1531, in-folio. C’est le présent ouvrage. Précieux exemplaire imprimé sur grand papier pour J. A. de Thou orné d’un superbe titre frontispice avec les portraits gravés sur bois II.B. Bartolini Richard. De bello norico Austriados (Strasbourg 1531) Richard Bartolini, poète latin était né dans le XVè siècle à Pérouse. Ayant embrassé l’état ecclésiastique, il fut pourvu d’un canonicat du chapitre de Spolette, et devint aumônier du cardinal de Gurck, depuis archevêque de Salzbourg. Il accompagna ce prélat en Allemagne et se montra reconnaissant de sa bienveillance, en le défendant de sa plume dans différentes occasions. Ses talents lui méritèrent le laurier poétique qu’il reçut des mains de l’empereur Maximilien. C’était un bon versificateur : Dans son poème de Bello norico, où il décrit les guerres que la maison d’Autriche eut à soutenir contre les ducs de Bavière et les comtes palatins, il introduit toutes les divinités du paganisme et mêle Apollon, Diane, Mercure, avec les papes, les électeurs et l’Empereur. François Pic de la Mirandole, auquel il avait montré son poème, le lui reprocha. Exemplaire imprimé sur grand papier. Précieux volume réunissant deux éditions rares spécialement imprimées sur grand papier relié en maroquin citron de l’époque pour Jacques-Auguste de Thou La bibliothèque qu’il avait constituée, et que la tradition appelle : Bibliotheca Thuana, fut sans contredit l’une des plus importantes dont la renommée, sans s’affaiblir, soit parvenue jusqu’à nous. Sa réputation est due moins au nombre et à l’ornementation des volumes qu’à ce choix exquis d’ouvrages où le savant, le lettré et le collectionneur se révélait tout entier. En cela, de Thou est resté le type du bibliophile. Il ne s’imprimait pas un seul bon livre en France et même à l’étranger que l’ancien président n’en fit tirer deux ou trois exemplaires sur papier magnifique, fabriqué tout exprès pour lui. Les personnages les plus connus par leur savoir, leur renom et leur position dans le monde, tels que Peiresc, Henri Estienne, Isaac Casaubon, le pape Léon XI, le cardinal Barberini et tant d’autres de ce siècle si fécond en grands hommes, qui la visitèrent, s’accordaient à la considérer comme la plus belle du temps. Tous les livres reliés d’après les ordres de de Thou, la plupart par Le Gascon, furent habillés en maroquin plein, qui rouge, qui violet, qui vert, qui jaune citron… De plus, ils portaient tous indistinctement ses armes sur les plats avec son chiffre au dos. A la mort de J.A. de Thou survenue en
Turnhout, Brepols, 2002 Hardback, CLIV+99 p., 155 x 245 mm. ISBN 9782503047911.
The Opus pacis, a manual for Carthusian copyists and correctors of Latin manuscripts, was written in 1417 by Oswald de Corda, Bavarian-born vicar of the Grande Chartreuse; it is the earliest known example of an attempt to formulate principles of textual emendation. Although the Opus pacis includes discussions of orthography, etymology, and grammar, it focuses on the practical dilemmas of scribes faced with variant spellings, accents, and pronunciations. The twelve surviving manuscripts of the treatise testify to its popularity throughout the fifteenth and early sixteenth centuries: it circulated also outside the Carthusian Order (to the Cologne Crosiers, the Cologne Brethren of the Common Life, the Benedictines of St. Matthias in Trier, and the reforming bishop, Nicholas of Cues) and inspired the compilation of similar handbooks in other religious orders (the Windesheim and Bursfeld Congregations). This thesis offers the first complete critical edition of the text and description of the manuscripts, two of which are autographs. The accompanying study examines the Carthusian tradition of textual uniformity, the biography of Oswald de Corda, the sources and structure of the Opus pacis, and the use and influence of the work within and outside the Carthusian Order. The study concludes by showing how Carthusian piety fundamentally inspired and encouraged these monks' concern for uniformity. Although the attitude of reverence toward the written word could inhibit criticism of sacred texts, the Opus pacis, recommends judicious emendation and looks forward to the work of Erasmus and other religious humanists of the sixteenth century. Languages: Latin.