Stop Suicide 2013
Reference : lc_102406
Cartonné, comme neuf, pas DL. (Date de sortie : octobre 2013.) Avec un dossier de 7 pages.
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Cette précieuse édition des œuvres du «poète maudit» n’est recensée qu’à 4 autres exemplaires. A Paris, Iouxte la Copie imprimée à Rouen, chez Jean de la Mare, 1627. - Suivi de: Œuvres du Sieur Theophile. Seconde partie. 1628. - Suivi de: Recueil de toutes les pièces que le Sieur Théophile a mises en lumiere pendant sa prison, iusques à present. Avec quelques autres Œuvres à luy envoyees par ses Amis. Troisieme partie. 1628. - Suivi de: Apologie de Theophile au Roy. Soit 4 parties en 1 volume in-8 de (8) ff., 336 pp., 160 pp., (1) f. de titre, pp. 163 à 285, 69 pp. Plein vélin souple, dos lisse, restes de liens. Reliure de l’époque. 165 x 103 mm.
Rarissime édition collective en partie originale des Œuvres de Théophile de Viau (1590-1626) réunissant les trois parties qui avaient été publiées séparément, savoir, la première partie, Paris, J. Quesnel, 1621, in-8; la seconde, Paris, Quesnel et Billaine, 1623; la troisième en 1624, le volume s’achève sur une partie séparée de 69 pp.: «L’Apologie de Theophile au Roy». Notre édition est si rare qu’elle est demeurée inconnue de la plupart des bibliographes. Tchémerzine cite une autre édition de 1627 d’après le catalogue solar, et G. Saba, Théophile de Viau, 2007, n°50, ne recense que 4 autres exemplaires: Arsenal, Orléans, Yale et Toronto. La première édition collective des Œuvres de Théophile de Viau fut imprimée à Paris, chez Billaine, l’année précédente, en 1626. Elle est bien sûr introuvable et Tchemerzine ne la connaît pas. «Elle est de toute rareté; le père Niceron semble l’avoir vue, mais l’abbé Goujet n’a connu que celle de 1627 et une de 1643 qu’il appelle la Seconde, et enfin une in-12 de 1662. Lachèvre dont la documentation est immense dit ne pas l’avoir vue. Nous ne la connaissons pas.» (Tchemerzine, V, p. 860). Selon l’abbé Goujet (Tome XIV, p. 496), la première édition collective serait identique à la nôtre, imprimée à Rouen, chez Jean de la Mare, en 1627. Elle est si rare que Tchemerzine mentionne «nous ne la connaissons pas». En fait les éditions collectives de 1626-1627 sont tellement rares – Théophile, mort en 1626, venait de vivre un terrible procès et ses œuvres étaient condamnées et brûlées – qu’elles sont aujourd’hui ou inconnues – cas de celle présentée ici – ou répertoriées à quelques rares exemplaires dans le monde. Le seul autre exemplaire imprimé à Paris en 1627 cité par Tchemerzine (V, p. 863): «l’édition de Paris, 1627, est citée au catalogue Solar, n°1311» est en fait une autre édition composée différemment qui se termine par la Tragédie de Pasiphae. La première édition collective à pagination continue ne sera publiée que deux ans plus tard, en 1629, chez le même imprimeur. A Paris, Iouxte la Copie imprimée à Rouen, chez Jean de la Mare, aux degrez du Palais, 1629. La place de Théophile est essentielle dans la littérature française. Selon Ant. Adam, il a «renouvelé la poésie française», il est «le premier en date de nos grands prosateurs classiques». Vivant dans le milieu libertin, il s’est heurté aux Jésuites qui ont déployé tous leurs efforts pour le faire condamner. Sa paraphrase du Phedon sous le titre de «Traicté de l’immortalité de l’âme», l’a fait classer parmi les suiveurs de Giordano Bruno et de Vanini et la hardiesse de ses vers licencieux ont noirci le tableau qu’ils ont fait de lui. «Il ne connut les flammes que sous la forme d’un homme de paille vêtu d’un pourpoint de satin, il fut néanmoins condamné, et ses amis reçurent la double leçon, de son péril d’abord, et de son angoisse…». (R. Pintard). Théophile de Viau est mort à 36 ans, plus usé, écrit Henri Mondor, par les persécuteurs que par son libertinage. Assuré par contre, aux dires des meilleurs esprits de son temps, de l’immortalité littéraire… (il) a été un des grands poètes lyriques français. La brève beauté des femmes, leur souriante trahison, leur vieillesse décrépite… l’ont particulièrement inspiré… les grâces de son ton naturel annonçaient La Fontaine; sa bravoure et sa liberté avaient continué Villon. Mallarmé… accordait, à Théophile de Viau, une place si importante qu’elle se trouve honorer l’un et l’autre. Un premier exil avait mené le poète aux Pays-Bas, avec Guez de Balzac. Selon Henri Mondor, une brouille, peut-être par quelques points comparable à celle de Verlaine et de Rimbaud, les sépara. Rentré en France, pensionné par Louis XIII, Théophile de Viau devait de nouveau fuir en Angleterre où le duc de Buckingham l’accueillait; revenu en 1621, il abjurait le protestantisme et se mêlait aux poètes des cabarets de l’île Saint Louis; accusé d’être l’auteur de poèmes scandaleux, il fut arrêté et incarcéré dans le propre cachot de Ravaillac. Au terme d’un long procès, il bénéficia de la protection du roi et ne fut exécuté qu’en effigie. Maintes fois rééditées, ses «œuvres poétiques» connaîtront au XVIIe siècle un succès tel que la gloire de Malherbe même en pâlira. Symbole d’un temps mal assuré, fort de ses hésitations, qui prépare l’avènement de l’ordre classique, mais n’y a encore rien sacrifié, l’art de Théophile a les vertus et les limites de sa préciosité. «L’univers borne ses horizons, consent à plus de «matin» ou de «Solitude». L’auteur de l’«Elégie à une dame» manque de peu le secret de Jean de la Fontaine; celui d’une paresse qui est disponibilité, d’une flânerie qui est docilité aux dieux. Il arrive aussi qu’un songe, un pressentiment fissurent telle ode, en lézardant le surnaturel de convention. Le meilleur Théophile est-il dans la prose dépouillée des lettres, de l’«Apologie au roi», de la nouvelle latine «Larissa», des «Fragments d’une histoire comique», ou bien dans le lyrisme flamboyant de ses tragédies, «Pasiphaé», «Pyrame» et «Thisbé»? Plus musical que Racan, plus robuste que Tristan, l’oiseau Théophile traverse plus heureusement les siècles qu’il n’a fait son temps.» Antoine Duminaret. Sa Poésie enchantera Mallarmé. Renouvelant profondément la poésie baroque par le naturel de son lyrisme et la vivacité de son imagination le poète substitue à l’inspiration religieuse l’exaltation de la nature en témoignant d’un naturalisme épicurien de tendance nettement matérialiste. «Je veux faire des vers qui ne soient pas contraints, Promener mon esprit par de petits desseins, Chercher des lieux secrets où rien ne me déplaise, Méditer à loisir, rêver tout à mon aise,…». Avec une sensibilité très affirmée Théophile chante la solitude, la passion amoureuse et la Beauté de la nature: … « la charrue écorche la plaine; Le bouvier, qui suit les sillons, Presse de voix et d’aiguillons Le couple de bœufs qui l’entraîne… Une confuse violence Trouble le calme de la nuit Et la lumière, avec le bruit, Dissipe l’ombre et le silence…» Les œuvres complètes de Théophile de Viau imprimées avant 1630 reliées en vélin de l’époque sont de la plus insigne rareté. Superbe exemplaire de cette précieuse édition collective en partie originale, conservé dans son vélin souple de l’époque.
Fort bel exemplaire en vélin ivoire de l’époque. Rome, Domenico Basa, 1590. In-folio, portrait-frontispice replié, titre illustré gravé, 108 ff. (certains numérotés en double et un feuillet 66bis), (4) ff. (tables, errata et colophon), et 2 planches dont une dépliante. Plein vélin ivoire, dos lisse. Reliure de l’époque. 407 x 272 mm.
[video width="1798" height="1080" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2024/07/FONTANA1.mp4"][/video] Première édition de la description illustrée d'un des événements marquants de la Rome papale du XVIe siècle. Brunet I, 1329 ; Mortimer n° 193 ; Fowler n° 124 ; Dibner, Heralds of Science, n° 174. Elle est illustrée de 40 planches gravées sur cuivre par Natale Bonifacio (1537-1592) d'après les dessins de Domenico Fontana, dont un portrait-frontispice replié du pape Sixte V, un titre gravé illustré d'un portrait de Fontana dans un encadrement richement architecturé, 2 planches hors texte in fine, dont une dépliante, et 36 planches incluses dans la pagination. 12 planches représentent le déplacement de l'obélisque, les autres, les travaux de Fontana pour Sixte V : la Villa Montalto, la chapelle de Santa Maria Maggiore, l'érection dans l'abside de cette chapelle d'un obélisque augustinien, la description de la cathédrale San Giovanni, et diverses portes de Rome. « Le projet consistait à disposer au centre de la place Saint-Pierre l'obélisque jusqu'alors situé au ras de l'abside de la nouvelle basilique. [...] Ce chantier s'inscrit dans une série de grands travaux entrepris dans la ville de Rome par le Pape Sixte Quint (1521-1590). [...] Le transfert de l'obélisque, précédemment évoqué, avait été jugé irréalisable y compris par Michel-Ange (1475-1564) consulté à ce propos par Paul III (1468-1549) ; l'idée avait par conséquent été abandonnée. Mais, quatre mois seulement après son avènement, Sixte V remet le sujet à l'ordre du jour, il nomme une commission, formée de quatre prélats, quatre cardinaux et du sénateur de Rome, en charge d'organiser le concours d'architectes. Le projet présenté par Domenico Fontana (1543-1607) fut retenu... [...]. Pour réaliser sa mission, Fontana décida de soulever l'obélisque et de le poser horizontalement sur un traîneau pour le transporter au centre de la place Saint-Pierre, là où il devait être érigé. Mais l'apparente simplicité de la procédure envisagée, ne doit pas faire oublier qu'il s'agit d'un monolithe de granit rouge haut de 25,36 mètres pesant plus de 700 tonnes ! Pour parvenir à ses fins, Fontana dut également concevoir toutes les machines nécessaires à une telle entreprise [...] Le transfert à proprement parler, qui nécessita plus de 900 hommes et 150 chevaux, se déroula devant une foule de spectateurs réduits à un silence absolu par édit du gouvernement. L'opération fut couronnée de succès et Fontana fut nommé noble citoyen de Rome par Sixte V». L'architecte publia « Della trasportatione dell'obelisco vaticano » en 1590 dont une dizaine de planches illustrent le transfert même de l'obélisque, le reste de l'ouvrage étant consacré à d'autres travaux que lui confia Sixte Quint : Villa Montalto, résidence sur le mont Quirinal, chapelle de Santa Maria Maggiore, cathédrale San Giovanni, etc. L'étroite collaboration entre Fontana et Sixte V fut fructueuse et l'architecte contribua largement à l'ambitieux projet du pape : reconstruire la Ville éternelle. Comme le soulignera plus tard le baron von Hübner, « faire tout ce que Sixte-Quint a fait en cinq ans, c'était arriver aux dernières limites du possible : concevoir, mûrir ces projets, au milieu de tant d'autres occupations, c'était les franchir, c'était faire des miracles », miracles rendus possibles par l'ingéniosité de Domenico Fontana. (Elodie Desserle, Déplacer des montagnes avec Domenico Fontana). “One of the most famous stories in engineering history” (Dibner). “The plates are an important example in the development of architectural drawing” (Fowler). Fort bel exemplaire en vélin ivoire de l’époque.
A La Haye, Chez Jean Swart, 1726. In-4 de XVII-(1)-442-(6) pp., cartonnage d'attente, titre manuscrit au dos.
Première édition française dans la traduction de Garrigue. L'édition originale anglaise a été publiée en 1722 sous le titre The Religion of nature delineated. Ouvrage majeur de William Wollaston (1660-1724), l'Ébauche de la religion naturelle connut un grand succès dans la première moitié du XVIIIe siècle. La ressemblance du nom de l'auteur avec celui du fameux Wolston, quelques endroits du livre mal compris à la première lecture, son silence sur la révélation, et l'honneur qu'il fait à la raison d'un beau système religieux, mirent d'abord la joie dans le camp ennemi, et provoquèrent les attaques des apologistes de la religion, entre autres de Clarke. Mais une étude plus réfléchie des principes de l'auteur et les hommages qu'il rend à la révélation firent bientôt changer les idées des uns et des autres. L'ouvrage fut généralement estimé, quoiqu'on en admît pas tous les principes. La traduction française de l'ouvrage entier a essuyé bien des critiques, parce qu'elle s'écarte souvent de la pensée de l'original, qui est fort obscur en bien des endroits ; mais on convient que le traducteur n'a pas mal réussi à débrouiller le chaos des notes. Il y a ajouté d'ailleurs des pièces intéressantes. Il combat son auteur sur certaines idées particulières, et en soutient d'autres qui avaient été critiquées.Très beau spécimen de cartonnage d'attente. Plusieurs feuillets roussis ; petite galerie de ver sur les 4 premiers et 3 derniers feuillets. Brunet, 1799.
Paris, René Debresse, 1940 ; in-8 (144 x 192 mm), 74 pp., broché. Bibliothèque de l’Artistocratie. – N° CXIX-CXX. Cahiers mensuels de Littérature et d’Art, publiés sous la direction de Gérard de LACAZE-DUTHIERS. Passages censurés: 2) p. 9, 1) p. 17, 1) p. 19, 1) p. 35, 1) p. 37, 1) p. 53, à était décollé, 1) p. 54, 1) p. 57, 1) p. 61, 1) p. 62, 1) p. 64, les pp. 65-66, 1) p. 67. - Série chamois. Extrait de la censure exercée sur le texte Pattes d’Oie (des femmes, de l’amour et de quelques autres objets). Gérard de LACAZE-DUTHIERS. SOUS LE SCEPTRE D’ANASTASIE. Mes démêlés avec la censure, ou quatre ans de léthargie intellectuelle (Juin 1940-Juin 1944). (p.17)…En même temps, Mr L. me donnait des nouvelles de l'ouvrage de Marius RIOLLET et du fameux prospectus: «Au lieu de m'accorder le visa pour les Notices et pour Pattes d'Oie, la Censure m'informe que le Service Central du Contrôle à Clermont-Ferrand a estimé qu'il convenait de «différer la publication de ces documents jusqu'au lendemain du jour où la paix sera signée». Et comme on ne savait au juste quand cette paix serait signée —bien malin qui aurait pu le dire —cela équivalait à un arrêt de mort. Il joignait à sa missive la note du Chef de la Censure pour l'Ariège (1) lui signifiant la décision du Service Central: ÉTAT FRANÇAIS ARIÈGEContrôle des Informations de Presse Non daté (2)«Le service central de la Censure auquel avait été soumis les épreuves de Pattes d'Oie et le prospectus relatif au livre de la Bibliothèque de l'Aristocratie (3) a estimé qu'il convenait de différer la publication de ces documents jusqu'au lendemain du jour où la paix sera signée. M. L. (ici le nom de l'imprimeur) devra être informé de cette décision.Le chef de la censure pour l'Ariège,Signé V. B. (4) (1) Qui était à cette époque chef de division à la préfecture de l'Ariège.(2) Parvenu à son destinataire le 15 décembre 1940.(3) Aïe! Encore une coquille! Cette fois, ce n'est pas le lampiste —le typo —qu'il faut accuser.(4) C'est moi qui abrège. A quoi bon citer des noms!(p.18)Sans autre explication. C'était ajourner indéfiniment la publication de Pattes d'Oie, recueil d'égratignures concernant le sexe faible (il est vrai qu'à ce moment le slogan de «la femme au foyer» étant plus que jamais à l'honneur, c'était faire injure à cette dernière que de l'égratigner). D'autre part, pourquoi le «livre» au singulier, alors qu'il s'agissait de tous les livres édités par la B. A.? Tout cela manquait de clarté.Quant au prospectus en question, en quoi était-il subversif, je vous le demande? De quel droit la censure centrale se permettait-elle d'en différer la publication? Il était rédigé sagement et ne causait de tort à personne. Qu'avait-il de si dangereux? Il devait être tiré à 200 exemplaires et adressé aux seuls abonnés de la B. A. Que craignait-on? Pourquoi l'avoir interdit? Cela faisait-il obstacle aux opérations militaires? Divulguions-nous quelque secret intéressant la Défense Nationale? Aucun motif sérieux ne s'opposait à son impression. II exprimait des idées qui étaient plutôt à l'ordre du jour. Il était bien dans la note des thuriféraires de la Révolution dite Nationale qui singeait l'Artistocratie en proclamant, comme cette dernière l'avait fait bien avant elle, la supériorité? des valeurs spirituelles sur les autres. Quel singulier fonctionnaire présidait à cette époque aux destinées d'Anastasie, j'ignore son nom, sa naissance et sa valeur professionnelle? Au reste, son nom importe peu, il a rejoint l'oubli. Quant à ses opinions politiques ou littéraires elles ne devaient pas être bien assises. Savait-il seulement ce qu'il voulait? Avait-il une personnalité? Quels maîtres servait-il au juste? Ce devait être un pauvre type, comme il y en a pas mal dans l'administration, tiraillé en tous sens, hésitant comme l'âne de Buridan entre un seau d'eau et un picotin d'avoine, et qui gagnait péniblement son pain à la sueur du front des autres. Celui qui nous signifiait le refus formel que nous venons de reproduire (p.19) l'amitié qui s'adresse à tous, chacun y puisera d'utiles conseils pour vivre en paix avec ses semblables» (L'homme et la Vie). «Un livre vigoureux et sympathique» (Marches de France). «Un livre qui arrive à son heure, en ce monde de haine et de violence» (Atlantis). «Un beau livre à placer à côté du Traité de la Sagesse de Pierre Charron» (A. Devaux, Orbis). «Un ouvrage de grande classe». (J. Markale. Escales). «Un ouvrage qu'on voudra posséder comme une chose rare» (Corinne, Pluralisme). «Tout le monde viendra vers ce livre les mains tendues» (Journal de l'Académie des Poètes). «Livre de foi, de courage et d'optimisme» (J. Ageorges, Revue des arts et Créations). «Chacun y puisera une conception de la vie plus heureuse» (Le papetier-libraire). «Il y a dans ce livre ce fort belles pages» (Claudine). «Gérard de Lacaze-Duthiers apporte dans ce livre des théories personnelles d'une réelle beauté où l'on peut toucher du doigt toute sa grandeur d'âme et sa connaissance profonde du cœur humain» (J. Darnay, Esope). «C'est la meilleure œuvre de Gérard de Lacaze-Duthers. Ce livre pullule d'idées. Beaucoup de ces pages sont d'un tour qu'aurait revendiqué Rémy de Gourmont» (E. Arnaud, L'unique). «Le quarantième livre de l'un de nos meilleurs auteurs contemporains. J'ai spécialement apprécié les pages consacrées aux faux amis» (R. Morche, la Revue Indépendante). «Une véritable bible de l'humanité qu'il convient de saluer d'un large coup de chapeau» (J. Teppe, La Revue Doloriste). «Un véritable réconfort. Une belle étude historique, philosophique, et sociale, bourrée de faits et de citations. Un vrai livre de chevet» (A. Lorulot, L'Idée Libre). «Les problèmes les plus obscurs deviennent lumineux, grâce à la magie d'un style dont la clarté égale la profondeur» (Berthe de Nyse, Pensée et Action, Bruxelles). «Très bon ouvrage, écrit avec le plus grand soin et qui renferme d'excellents sujets de méditations» (R. Randau, Afrique, Alger). «Noble témoignage de grand honnête homme. Des pages lucides, profondes, généreuses» (Marcel Millet, Le Petit Casablanca, Maroc). «Travail encyclopédique, somme d'une vaste étendue, véritable réhabilitation de l'amitié» (La France hebdomadaire). «Rédigé au sein des tristesses de l'heure, ce livre apportera un réconfort à certaines âmes» (Le Mercure de France). «Le plus beau livre qui ait jamais été écrit sur l'amitié» (J. Maurelle, Quo Vadis). «Un livre de chevet» (L'Alliance Nouvelle). «Véritable monument à la gloire de l'amitié» (Le Parthénon). «Ensemble d'érudition écrit dans un style énergique» (La Réplique). «Ce livre ne pouvait être écrit que par une grande âme» (Revue Palladienne). «Livre sincère et courageux» (Le Signe de l'Homme). «Une anthologie très complète» (La Tour de Feu). «L'un de ces livres où l'on revient souvent» (La femme socialiste). «l'auteur met en lumière l'amitié à travers les âges afin d'en dégager les principes pour le présent» (René Bailly, Larousse Mensuel). «Étude psychologique très fine sur les conditions de l'amitié» (La Bataille), etc. etc.Pamiers (Ariège) – Imprimerie L. Labrunie.
A Paris, chez Saugrain Père, la Veuve J. Saugrain, Pierre Prault, 1726. 3 vol. in-folio à 2 colonnes de (8)-LII pp. 1303 colonnes ; (4) pp. 1432 colonnes ; (4) pp. 1413 colonnes (1) p., veau brun, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Édition définitive, rare, de ce recensement approximatif établi par Claude-Marin Saugrain (1679-1750), libraire-écrivain à Paris, descendant d'une importante lignée de libraires, syndic de cette corporation, qui rédigea et édita de nombreux ouvrages d'érudition. Dans une note de l'Avertissement, Saugrain justifie le nouveau classement des villes et villages par ordre alphabétique : Quelqu'estime qu'elle ait fait de notre Dénombrement de la France, dont elle a en assez peu de tems épuisé deux Éditions, l'une in-douze, & l'autre in-quarto, on nous marquoit pourtant de toutes parts que la division du Royaume par Généralitez, & par Elections ou Recettes, que nous y avions suivie, étoit peu commode, à cause que l'on y trouve pas assez facilement les lieux qu'on cherche.Tome I : Avertissement, Introduction. A-F . Tome II : G-R. Tome III : S-Z, Comtat Venaissin, Principauté de Dombes, Duchés de Lorraine et de Bar, Nouvelle France, isles et autres colonies françoises. Additions.D'après la France littéraire de Quérard et le Dictionnaire des anonymes de Barbier, cet ouvrage a été composé par Claude-Marin Saugrain et dirigé par l'abbé Claude Du Moulinet des Thuilleries, auteur de l'Introduction. Très bon exemplaire.