‎PARAVIDINO FAUSTO‎
‎MALADIE DE LA FAMILLE M -LA-‎

‎ARCHE EDITIONS -L'-‎

Reference : SLIVCN-9782851817020


‎LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782851817020‎

€31.78
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland

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‎Ruszniewski Martine‎

Reference : 13893

ISBN : 2100043714

‎Face à la maladie grave Patients, famille, soignants‎

‎ Dunod, 1999, In-8, broché, couverture souple glacée orangée souple, 206 pages dont index, très bel exemplaire hormis une corne au premier plat.‎


‎ - Très Bon Etat Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026). ‎

Artlink - Saint-Haon-le-Vieux

Phone number : +33 47 78 70 476

EUR23.00

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00

‎[Bureaux de la Réforme Sociale] - ‎ ‎DEMOLINS, Edmond ; (LE PLAY, Pierre Guillaume Frédéric) ; MONTAUDON, Général ; ROUSIERS, Paul de ; CURZON, Emm. de ; CHEYSSON, Emile‎

Reference : 68923

(1883)

‎La Réforme Sociale. Organe de l'Ecole de la Paix Sociale (Troisième Année. Tomes V et VI - Année 1883 Complète). Revue fondée par P.-F. Le Play [ Contient notamment : ] La concurrence américaine et le domaine patrimonial aux Etats-Unis (Gabriel Ardant) ; L'Emigration en Auvergne (Busseuil) ; L'Education nationale en Chine d'après le Tam Tu Kinh (Emm. de Curzon) ; Le rôle de la femme dans la famille (Rousiers) ; L'assurance des ouvriers contre la maladie, d'après la nouvelle loi allemande (Grad) ; La colonisation française dans l'Annam et le Cambodge (de Rousiers) ; Le Play. L'ingénieur des Mines (Lefébure de Fourcy) ; Courrier des Etats-Unis ; Le travail et la manivelle de Sismondi (Emile Cheysson) ; La France en Orient. Le Tonkin et l'Annam (Urbain Guérin) ; La méthode d'Observation dans la science sociale (Vacherot) ; Chronique du Mouvement social ; etc. etc.‎

‎2 vol. in-8 reliure demi-percaline brune, Bureaux de la Réforme Sociale, Paris, 1883, 648 pp.; 623 pp. : La Réforme Sociale Organe de l'Ecole de la Paix Sociale (Troisième Année. Tomes V et VI - Année 1883 Complète). Revue fondée par P.-F. Le Play [ Contient notamment : ] La concurrence américaine et le domaine patrimonial ax Etats-Unis (Gabriel Ardant) ; L'Emigration en Auvergne (Busseuil) ; L'Education nationale en Chine d'après le Tam Tu Kinh (Emm. de Curzon) ; Le rôle de la femme dans la famille (Rousiers) ; L'assurance des ouvrier contre la maladie, d'après la nouvelle loi allemande (Grad) ; La colonisation française dans l'Annam et le Cambodge (de Rousiers) ; Le Play. L'ingénieur des Mines (Lefébure de Fourcy) ; Courrier des Etats-Unis ; Le travail et la manivelle de Sismondi (Emile Cheysson) ; La France en Orient. Le Tonkin et l'Annam (Urbain Guérin) ; La méthode d'Observation dans la science sociale (Vacherot) ; Chronique du Mouvement social ; etc. etc.‎


‎Figure importante de la sociologie française, l'ingénieur et réformateur social Pierre Guillaume Frédéric Le Play (1806-1882) vit sont oeuvre poursuivie par de nombreux disciples, dont on retrouvera souvent les signatures dans la revue : Adolphe Focillon, Charles de Ribbe, Émile Cheysson, Alexis Delaire, Henri de Tourville, Claudio Jannet, Edmond Demolins ou Paul de Rousiers. Henri de Tourville et Edmond Demolins (qui dirigera la revue jusqu'en 1885 et sera le fondateur de l'Ecole des Roches) prendront ensuite le distance avec l'héritage de Le Play et fonderont la revue "La Science Sociale". Bon état (rouss.)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR110.00

‎Collectif‎

Reference : R110526043

(2004)

‎Pèlerin Magazine n° 6343 - Assurance maladie, les oubliés de la réforme, Conférence de la famille, les ados a l'honneur, Les irakiens bientot indépendants ?, Une constitution pour l'Europe, Rencontre avec le comédien Francis Huster, Un berger municipal‎

‎Bayard Presse. 24 juin 2004. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 92 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎Sommaire : Assurance maladie, les oubliés de la réforme, Conférence de la famille, les ados a l'honneur, Les irakiens bientot indépendants ?, Une constitution pour l'Europe, Rencontre avec le comédien Francis Huster, Un berger municipal dans la ville d'Evreux Classification Dewey : 200-RELIGION‎

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EUR29.80

‎[TURBAT (Pierre)]‎

Reference : 1220

‎Procès des Bourbons contenant des détails historiques sur la journée du 10 août 1792, les événemens qui ont précédé, accompagné et suivi le jugement de Louis XVI ; les procès de Marie-Antoinette, de Louis-Philippe d'Orléans, d'Élisabeth, et de plusieurs particularités sur la maladie et la mort de Louis-Charles, fils de Louis XVI, l'échange de Marie-Charlotte, et le départ des derniers membres de la famille pour l'Espagne ; Nouvelle édition, revue, corrigée, et augmentée d'un grand nombre de pièces importantes qui n'ont point encore été imprimées‎

‎Hambourg : s. n., 1798. UNE RARE CHRONIQUE ANTI-RÉVOLUTIONNAIRE‎


‎2 vol. in-8° (200 x 130 mm), [1] f. - [1] pl. - [1] f. - iii pp. - [4] ff. - 397 pp. - [1] pl.+ [1] f. - [1] pl. - [1] f. - 436 pp. - [7] pl., demi-basane mouchetée, dos lisse orné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Remise en vente de l'édition originale (Paris, et chez tous les libraires de l'Europe, 1798) avec un titre de relais (malgré l'annonce de corrections et d'augmentations, Tourneux affirme qu'il s'agit du même tirage ; « Le seul titre est changé »). Il existe une autre remise en vente de l'originale à l'adresse de Lerouge (Paris), portant le titre Le Procès de Louis XVI. L'ouvrage reparaît ensuite, avec de nouveaux frontispices, sous le titre Histoire du dernier règne de la monarchie française (Paris : Lerouge ; Hambourg : Im-Friscoenik, sans date). La véritable seconde édition n'est publiée qu'en 1814. Chronique anti-révolutionnaire du procès des Bourbons, cette compilations de documents officiels parus dans les journaux de l'époque couvre la période pré-révolutionnaire depuis la réunion des États généraux, l'emprisonnement et la captivité de la famille royale, les procès de Louis XVI, Marie-Antoinette, Louis-Philippe d'Orléans et Élisabeth de France, la mort du dauphin Louis XVII et l'exil de Marie-Thérèse de France. L'ouvrage est illustré de 9 planches gravées, dont 6 portraits (Louis XVI, Marie-Antoinette, Louis XVII, Marie-Thérèse de France, Louis-Philippe d'Orléans, Élisabeth de France) et 3 scènes (« Louis XVI témoigne à ses fidèles amis, au moment d'être séparé d'eux, sa reconnaissance et celle de sa famille, le 13 août 1792 » ; « Dernière entrevue de Louis XVI avec sa famille, 20 janvier 1793, à sept heures du soir » ; « Adieux de Marie antoinette à son fils, Louis-Charles de Bourbon, 3 juillet 1793 »). Provenance : "De la bibliothèque de Mr. De la Place de Mont-Evray", étiquette imprimée aux contreplats supérieurs. Michel-Augustin-Thérèse De la Place (1761-1841) au château du Mont-Evray (Loire-et-Cher), avocat au parlement de Paris, chevalier de la Légion d'honneur, il fut président de la Cour impériale d'Orléans et publia un ouvrage sur les almanachs orléanais. Bibliographie : Barbier III, 1050 ; Tourneux I 3587-3588a et IV 20937. Manque à la coiffe de tête et petit travail de vers sur un mors au tome 2. Quelques rousseurs, petite tache d'encre aux pp. 387-88, manque angulaire sans atteinte au texte aux pp. 433-34. ‎

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