Thames and Hudson Distributed Titles (6/2025)
Reference : SLIVCN-9782851173188
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782851173188
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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1967 Paris, Éditions du Soleil Noir. Directeur de la publication : François Di Dio, 1967. Format journal, illustré, impression rouge et noire sur papier couché blanc. En feuilles, 4 ff. n. ch. Légères traces de frottements, pliure centrale, sinon bon état. Seul numéro paru de cette revue entièrement rédigée par Yves Elléouët et illustrée à chaque page de dessins de Calder.
Maeght éditeur, 1985. Catalogue au format in-8 (21 x 15 cm), 295 pages, illustré de très nombreuses reproductions sous forme de vignettesen couleurs, des oeuvres (gravures, lithographies) de Adami, Alechinski, Appel, Arroyo, Bazaine, Braque, Bury, Calder, Capdeville, Cesar, Chagall, Chillida, Cronica, etc.- 650g. - Bon état.
Granit, 1982. In-8 broché (21.5x16.5 cm), couverture gaufrée et impriméé, 114 pages, 4 encres de Felix De Boeck, James Pichette, Alexander Calder et Jean Lurçat, recueil de poésie. Petites épidermures sur certains feuillets (deux sortes de papier).- Bon exemplaire.
(Saché) s. d. [circa 1953] | 21 x 26.80 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe signée d'Alexander Calder à Juan Luis Buñuel, rédigée en français au feutre noir. Lettre perforée de deux trous en marge gauche. Coordonnées téléphoniques de Calder en haut à gauche, ainsi que plusieurs indications d'itinéraire pour se rendre à Saché à droite. Petit signe au feutre rouge en fin de lettre. Deux corrections et ajouts de la main de Calder. Provenance : archives de la famille Buñuel. En 1939, Luis Buñuel, qui venait de recevoir une proposition de travail à Hollywood, décide, avec femme et enfant, de quitter la situation chaotique de l'Europe pour vivre l'American Dream. Les Buñuel, désargentés, transitent d'abord quelques mois par New York où ils vivent dans des conditions précaires. Luis Buñuel se voit contraint de demander à Dali - son ami de longue date en exil avec Gala dans ces mêmes années - de lui prêter de l'argent. Il essuie un violent refus qui met fin à l'amitié des deux hommes. C'est alors Calder, que Luis a peut-être déjà rencontré à Paris dans les années 1920, qui accueille toute la famille dans son appartement de l'Upper Side. Juan Luis Buñuel, filleul de l'artiste, suppose que son intérêt pour la sculpture a commencé à la même période : « Quand Dali dit à mon père qu'il ne lui prêterait pas d'argent, il l'a contacté [Calder]. Il nous a offert sa maison et nous avons vécu au côté de sa famille pendant quelque temps. Je ne m'en rappelle que vaguement, mais c'est alors que j'ai commencé à m'intéresser à la sculpture et il m'a encouragé. » (Anton Castro, Juan Luis una entrevista). En dépit de la distance géographique qui les séparera, Alexander Calder demeurera un ami de la famille Buñuel. La relation entre l'artiste et le cinéaste est cependant presque totalement absente des biographies et cette correspondance est un rare témoignage du lien profond entre le sculpteur et la famille Buñuel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
(Saché) 29 décembre 1956 | 14.70 x 10.40 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée d'Alexander Calder à Juan Luis Buñuel, rédigée en anglais au stylo bille et au feutre bleu. Tampon postal de Saché (Indre-et-Loire). Adresse parisienne de Juan Luis Buñuel. Carte perforée en tête de deux trous. Photographie d'un stabile de Calder au recto de la carte. Provenance : archives de la famille Buñuel. En 1939, Luis Buñuel, qui venait de recevoir une proposition de travail à Hollywood, décide, avec femme et enfant, de quitter la situation chaotique de l'Europe pour vivre l'American Dream. Les Buñuel, désargentés, transitent d'abord quelques mois par New York où ils vivent dans des conditions précaires. Luis Buñuel se voit contraint de demander à Dali - son ami de longue date en exil avec Gala dans ces mêmes années - de lui prêter de l'argent. Il essuie un violent refus qui met fin à l'amitié des deux hommes. C'est alors Calder, que Luis a peut-être déjà rencontré à Paris dans les années 1920, qui accueille toute la famille dans son appartement de l'Upper Side. Juan Luis Buñuel, filleul de l'artiste, suppose que son intérêt pour la sculpture a commencé à la même période : « Quand Dali dit à mon père qu'il ne lui prêterait pas d'argent, il l'a contacté [Calder]. Il nous a offert sa maison et nous avons vécu au côté de sa famille pendant quelque temps. Je ne m'en rappelle que vaguement, mais c'est alors que j'ai commencé à m'intéresser à la sculpture et il m'a encouragé. » (Anton Castro, Juan Luis una entrevista). En dépit de la distance géographique qui les séparera, Alexander Calder demeurera un ami de la famille Buñuel. La relation entre l'artiste et le cinéaste est cependant presque totalement absente des biographies et cette correspondance est un rare témoignage du lien profond entre le sculpteur et la famille Buñuel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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