Rouergue (10/2025)
Reference : SLIVCN-9782812627729
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782812627729
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Paris 1874 au bureau du journal du ministère public Half-Leather
Le journal du ministère public reueil periodique et raisonné, de jurisprudence, de doctrine, de législation et de documents divers concernant les attributions du Ministère public , tome dix-septieme et dix-huitieme 222 x 137 mm, demi cuir, hard cover, deux tomes dans un volume tome dix-septieme: 1874: 332 pp tome dix-huitième: 1875 : 316 pp, le couverture est abimé, l'interieur est frais est dans un bon état
Précieux exemplaire conservé tel que paru, à toutes marges, dans ses brochures d’attente. Basle, Frères Cramer, 1758. 2 tomes en 2 volumes in-4 de: I/ (1) f.bl., viii pp., 594 pp., 3 tableaux dépliants; II/ (1) f.bl., viii pp., 662 pp., (1) f.bl., 13 tableaux dépliants. Conservé dans ses brochures d’attente, non rogné. Etuis. 275 x 210 mm.
Edition originale du grand ouvrage de Forbonnais sur les finances de la France. Barbier, Anonymes, 19; «Ici finit le grand ouvrage de Forbonnais, ‘Recherches et Considérations sur les finances de France’. Ce n’est pas sans regret que nous nous séparons de ce guide si instruit, si sensé, si purement et si simplement patriote, et sans lequel l’histoire financière du dix-septième siècle nous eût été presque impossible.» (H. Martin, Histoire de France, 1859). «François-Louis Veron de Forbonnais, inspecteur général des monnaies et conseiller au parlement de Metz, né au Mans en 1722, mort à Paris le 20 septembre 1800. Forbonnais fut initié dès son adolescence aux affaires commerciales. Son père, fabricant d’étamines au Mans, et dont les relations avec le midi de l’Europe étaient assez étendues, envoya son fils, à peine âgé de dix-neuf ans, voyager pour sa maison en Italie et en Espagne. A son retour, en 1743, Forbonnais alla habiter Nantes, chez un de ses oncles, riche armateur de cette ville. Là il put voir de près les grandes affaires d’exportation prendre des notes sur les habitudes, les besoins du commerce, et se préparer par une pratique utile aux travaux économiques et à l’administration des finances. C’est en effet dans cette direction que Forbonnais porta l’activité de son esprit. En 1752, il présenta au gouvernement des mémoires sur les finances, des plans, des projets: admis à les discuter devant le ministre, il soutint ses opinions avec la raideur d’un homme plus habitué à l’étude qu’aux usages des cours. Bien que le ministre auquel il avait tenu tête fût probe, éclairé, animé des meilleures intentions, Forbonnais fut éconduit. Il n’abandonna toutefois ni ses études ni ses relations à la cour. Les ministres qui, à cette époque, ne croyaient pas tout savoir, lui demandèrent plusieurs mémoires. Il devint inspecteur général des monnaies en 1750, et en 1758 il publia l’ouvrage qui devait être son premier titre au souvenir de la postérité, ses ‘Recherches et considérations sur les finances de la France’… Son grand travail sur les finances de la France, depuis 1595 jusqu’à 1721, résultat de longues et consciencieuses recherches, survit à presque tous les autres. On y remarque une intelligence assez forte pour dominer une telle matière, sans aller se perdre dans les détails. Un style qui est clair, simple, précis et grave jette de l’intérêt et de la lumière sur des faits arides et obscurs par eux-mêmes. On peut consulter les ‘Recherches et considérations sur les finances’ avec toute confiance pour le temps compris dans le plan de l’auteur; il faut se défier davantage des digressions relatives à l’origine et à l’ancienne histoire de certains impôts. Quelques écrivains modernes, qui doivent à Forbonnais une bonne partie de leur réputation, n’ont pas toujours rectifié les erreurs que cet auteur avait commises. Comme publiciste, Forbonnais se place, par la nature de ses idées comme par le temps où il vécut, entre Law et l’école de Quesnay. Il prit part à la réaction contre les modes, les idées, les exemples de l’Angleterre et de la Hollande, et alla chercher dans la tradition française les pensées d’amélioration et de réforme. ‘Cet ouvrage, dit-il dans son introduction, conservera à notre nation l’honneur d’avoir eu la première de bonnes lois en toutes choses, et peut-être la honte de les avoir mal exécutées.’ Les idées économiques les plus justes et les plus vraies abondent dans ses écrits; mais elles n’y ont point encore la forme exacte, scientifique». (C. Coquelin, Dictionnaire de l’économie politique, 1864). L’ouvrage est orné de 16 tableaux dépliants du plus haut intérêt montrant par exemple l’état des dépenses de l’année 1670, les dépenses effectives faites en 1682, etc. Précieux exemplaire conservé tel que paru, à toutes marges, dans ses brochures d’attente.
Hachette Hachette, 1901. Fort In-4 reliure éditeur plein chagrin rouge de II + 436 pages. Dos lisse à fleurons dorés. Fleuron central et guirlande dorés au premier plat, les mêmes au deuxième plat estampés à froid. Toutes tranches dorées, gardes de papier cuivré. Nombreuses gravures dans le texte et planches sous serpentes. Quelques frottements à la reliure, un coin un peu émoussé, corps de l'ouvrage en bon état. Bon exemplaire.
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Genève, Eustache Vignon, 1582. In-folio de 12 feuillets (sur 14), et 726 feuillets (sur 732). Plein vélin estampé à froid sur ais de bois, traces de fermoirs.
Réédition de l'édition de 1570 augmentée de deux livres par Simon Goulart. Dans l'avertissement de l'imprimeur au lecteur chrétien il est dit « M. Jean Crespin, homme docte a fait les recueils des martyres de nostre temps, à quoy s'estant employé par l'espace de plusieurs années et ayant mis en lumière l'impression précédente celleci, comme rassasié d'ans et de travail en l'œuvre du Seigneur fut retiré en la joie et au repos de son maistre, il y a plus de dix ans... Un de mes amis.. au lieu de huit livres, il en a fait dix, le premier et le dernier estant adioustez de nouveau et les autres enrichis de martyres, confessions, lettres et doctrines excellentes, augmentez de recueils, discours et particularités notables, comme la conférence avec les précédentes éditions en fera foi.»Notre exemplaire a été mouillé au second plat, papier atteint, surtout aux derniers feuillets, coiffes abîmées, page de titre amputée d'un tiers. Il manque 8 feuillets, 2 pour le second index, et les ff. 235, 240, 241, 246, 674 et 677."Dans la littérature de la réforme française on ne saurait citer un livre plus attachant ni plus foncièrement chrétien. Le drame y est palpitant; l'héroïsme y éclate; les victimes sont touchantes, la persécution odieuse. Que d'horreurs! on a l'impression de la réalité. C'est la moisissure des prisons, le fer, la corde et le feu, les supplices sans nom; la barbarie des inquisiteurs sans religion, des juges sans équité, des peuples sans pitié, procédant à d'abominables massacres. Mais il y a bien autre chose: les lettres émues des martyrs à leurs proches et à leurs amis, les exhortations fortifiantes qui leur sont adressées du dehors, les interrogatoires prolongés; les dernières paroles pleine de sérénité et de mansuétude; les discussions, les controverses, les apologies, les expositions lumineuses delà parole de Dieu, l'organisation des églises, les confessions de foi, la discipline, les récits d'histoire, les considérations générales. Du commencement à la fin, c'est très dramatique et très varié; tout est dit avec conviction, mais aussi avec sagesse et simplicité. De quel livre mieux que de celui-ci pourrait-on dire : « Cecy est un livre de bonne foy ! »."Société de l'Histoire du Protestantisme Français vol 29, p. 269 à 281 et 318 à 331.
Paris 1876 au bureau du journal du ministère public Half-Leather
Le journal du ministère public reueil periodique et raisonné, de jurisprudence, de doctrine, de législation et de documents divers concernant les attributions du Ministère public , tome dix-neuvieme et vingtieme 222 x 137 mm, demi cuir, hard cover, deux tomes dans un volume tome dix-neuvieme: 1876: 326 pp tome vingtieme: 1877 : 284 pp, le couverture est abimé, l'interieur est frais est dans un bon état