Hazan (5/2023)
Reference : SLIVCN-9782754113069
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782754113069
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Paris: Gabriel de Gonet (impr. de Vialat & Cie à Lagny), [1852]. In-8, 214 x 137: frontispice, (2 ff.), 168 pp., 2 pp., (1 f.), couverture imprimée. – Demi-maroquin rouge à coins, filet doré, dos lisse orné d’un décor de style romantique de feuillage, tête dorée, couverture et dos conservés (Semet et Plumelle).
Édition originale et belle édition illustrée, très peu courante, de cet ouvrage consacré au délicat langage des fleurs. On y trouve les chapitres suivants: Les Nouveaux jeux floraux, Analogie des couleurs, Analogie des plantes, Modèles d’analogie, Langage analogique des fleurs, Antar de Brito et Lantana.L’édition est illustrée de 8 gravures sur acier de Ch. Geoffroy, dont un frontispice, tirées en bistre sur papier fort avec la lettre et le nom de l’éditeur. Exemplaire lavé et très habilement restauré aux feuillets 141/142 et 143/144.Très bel exemplaire dans une reliure pastiche parfaitement réalisée, signée de Semet et Plumelle.Bibliographie: Vicaire V, 695 et VI, 243.
Paris, Couturier, 1776. In-8 broché de XVI-256 pp., tables, non coupé couverture bleue muette de l'époque.
Troisième édition revue, corrigée et augmentée d'une introduction à l'étude de la Botanique et du système de Linné. I. Des fleurs en cloche II. Des fleurs en entonnoir III. Des fleurs en masque IV. Des fleurs en gueule V. Des fleurs en croix VI. Des fleurs en rose VII. Des fleurs en ombelle VIII. Des fleurs en oeillet IX. Des Fleurs en lys X. Des fleurs légumineuses XI. Des fleurs anomales XII. Fleurs à fleurons XIII. Des fleurs à demi-fleurons XIV. Des fleurs radiées XV. Des fleurs à étamines. XVI. Sans fleurs XVII. Sans fleurs ni graines XVIII. Des Arbres à fleurs à étamines XIX. Des arbres à fleurs à chatons XX. Des arbres à fleurs monopétales XXI. Des arbres à fleurs en rose XXII. Des arbres à fleurs légumineuses. Rousseurs, petits manques de papier sur le dos.Pritzel, 7847.
1855 Paris, Bureau de la Revue des Deux Mondes, du 15 mai au 15 juin 1855. Un volume in-8° (160 x 232 mm) de 673 pages, numérotées 665-1336. Reliure de lépoque en cartonnage bradel fantaisie, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre rouge.
CELEBRE EDITION PREORIGINALE de dix-huit des poèmes des Fleurs du Mal, qui paraîtront en recueil chez Auguste Poulet-Malassis (1825-1878) en 1857 et dont le titre définitif apparaît ici pour la première fois. En fait, trois de ces pièces: III. Le Tonneau de la Haine, XI. La Cloche [qui deviendra: La Cloche Fêlée] et XIV. Le Spleen (qui deviendra: De Profundis Clamavi), avaient en tout cas déjà été publiées avec dautres dans le «Messager de lAssemblée» du 9 avril 1851, sous le titre général: «Les Limbes». Les quinze autres pièces étaient alors encore inédites: I. Au Lecteur, II. Réversibilité, IV. La Confession, V. LAube spirituelle, VI. La Volupté (qui deviendra La Destruction), VII. Voyage à Cythère, VIII. A la Belle aux Cheveux dOr (qui deviendra LIrréparable), IX. LInvitation au Voyage, X. Moesta et Errabunda, XII. LEnnemi, XIII. La Vie Antérieure, XV. Remords Posthume, XVI. Le Guignon, XVII. La Béatrice (qui deviendra Le Vampire), XVIII. LAmour et le Crâne.On remarquera la présentation pour le moins prudente de léditeur(page 1079) : «En publiant les vers quon va lire, nous croyons montrer une fois de plus combien lesprit qui nous anime est favorable aux essais, aux tentatives dans les sens les plus divers. Ce qui nous paraît ici mériter lintérêt, cest lexpression vive et curieuse même dans sa violence de quelques défaillances, de quelques douleurs morales que, sans les partager ni les discuter, on doit tenir à connaître comme un des signes de notre temps. Il nous semble dailleurs quil est des cas où la publicité nest pas seulement un encouragement, où elle peut avoir linfluence dun conseil utile, et appeler le vrai talent à se dégager, à se fortifier, en élargissant ses voies, en étendant son horizon». Et parmi les «défaillances» du poète, léditeur pointe immédiatement le cinquième quatrain de «Au Lecteur» («Ainsi quun débauché pauvre qui baise et mange / Le sein martyrisé dune antique catin, / Nous volons au passage un plaisir clandestin / Que nous pressons bien fort comme une vieille orange»), apparemment de mauvais goût, selon loptique pudibonde de lépoque, lui substituant quatre lignes de points. Cette prudence nempêchera pas un distingué critique du Figaro de déclarer que Baudelaire, en tant que poète «ne sera plus cité désormais que parmi les fruits secs de la poésie contemporaine», concluant avec emphase: «Et cest cette poésie scrofuleuse, écoeurante, que la Revue des Deux Mondes nous offre [...]! Ah, vous nous la donnez belle, M. Buloz [François Buloz (1803-1877), directeur de la Revue depuis 1831]!» (Cité par Auriane de Viry).Baudelaire, en revanche, fut très touché par lamitié que Buloz lui avait témoignée en publiant ses poèmes. Le 13 juin 1855, il lui écrivit: «Navez-vous pas publié des morceaux de moi qui auraient fait reculer dautres recueils, et même ne mavez-vous pas depuis lors je lai appris récemment fort convenablement défendu? Quoique je men sente fort digne, je devais vous en remercier: je vous dirai quelque chose de mieux: je my attendais.» (Cité par Pierre Clarac). Très bon
1855 Paris, Bureau de la Revue des Deux Mondes, du 15 mai au 15 juin 1855. Un volume in-8° (165 x 245 mm) de 673 pages, numérotées 665-1336. Reliure de l'époque en demi-veau rouge, dos à nerfs orné. Première charnière intérieure rompue, sinon reliure et bloc de texte irréprochables.
CELEBRE EDITION PREORIGINALE de dix-huit des poèmes des Fleurs du Mal, qui paraîtront en recueil chez Auguste Poulet-Malassis (1825-1878) en 1857 et dont le titre définitif apparaît ici pour la première fois. En fait, trois de ces pièces: III. Le Tonneau de la Haine, XI. La Cloche [qui deviendra: La Cloche Fêlée] et XIV. Le Spleen (qui deviendra: De Profundis Clamavi), avaient en tout cas déjà été publiées avec dautres dans le «Messager de lAssemblée» du 9 avril 1851, sous le titre général: «Les Limbes». Les quinze autres pièces étaient alors encore inédites: I. Au Lecteur, II. Réversibilité, IV. La Confession, V. LAube spirituelle, VI. La Volupté (qui deviendra La Destruction), VII. Voyage à Cythère, VIII. A la Belle aux Cheveux dOr (qui deviendra LIrréparable), IX. LInvitation au Voyage, X. Moesta et Errabunda, XII. LEnnemi, XIII. La Vie Antérieure, XV. Remords Posthume, XVI. Le Guignon, XVII. La Béatrice (qui deviendra Le Vampire), XVIII. LAmour et le Crâne.On remarquera la présentation pour le moins prudente de léditeur(page 1079) : «En publiant les vers quon va lire, nous croyons montrer une fois de plus combien lesprit qui nous anime est favorable aux essais, aux tentatives dans les sens les plus divers. Ce qui nous paraît ici mériter lintérêt, cest lexpression vive et curieuse même dans sa violence de quelques défaillances, de quelques douleurs morales que, sans les partager ni les discuter, on doit tenir à connaître comme un des signes de notre temps. Il nous semble dailleurs quil est des cas où la publicité nest pas seulement un encouragement, où elle peut avoir linfluence dun conseil utile, et appeler le vrai talent à se dégager, à se fortifier, en élargissant ses voies, en étendant son horizon». Et parmi les «défaillances» du poète, léditeur pointe immédiatement le cinquième quatrain de «Au Lecteur» («Ainsi quun débauché pauvre qui baise et mange / Le sein martyrisé dune antique catin, / Nous volons au passage un plaisir clandestin / Que nous pressons bien fort comme une vieille orange»), apparemment de mauvais goût, selon loptique pudibonde de lépoque, lui substituant quatre lignes de points. Cette prudence nempêchera pas un distingué critique du Figaro de déclarer que Baudelaire, en tant que poète «ne sera plus cité désormais que parmi les fruits secs de la poésie contemporaine», concluant avec emphase: «Et cest cette poésie scrofuleuse, écoeurante, que la Revue des Deux Mondes nous offre [...]! Ah, vous nous la donnez belle, M. Buloz [François Buloz (1803-1877), directeur de la Revue depuis 1831]!» (Cité par Auriane de Viry).Baudelaire, en revanche, fut très touché par lamitié que Buloz lui avait témoignée en publiant ses poèmes. Le 13 juin 1855, il lui écrivit: «Navez-vous pas publié des morceaux de moi qui auraient fait reculer dautres recueils, et même ne mavez-vous pas depuis lors je lai appris récemment fort convenablement défendu? Quoique je men sente fort digne, je devais vous en remercier: je vous dirai quelque chose de mieux: je my attendais.» (Cité par Pierre Clarac). Très bon
1987 Luzern: Faksimile-Verlag, 1991. Un volume enluminé fac-similé in-12, 12,5 x 17 cm, 223 ff. chiff. [manuscrit enluminé chiff. 1 à 219, colophon moderne in fine]. Reproduction à l'identique de louvrage enluminé original conservé sous la cote Clm 23637 à la Bayerische Staatsbibliothek à Munich. Il a été reproduit par procédé photolithographique par latelier Burckhardt à Mönchaltorf-Zurich et imprimé par Mengis et Sticher à Lucerne. Ouvrage relié en velours rouge. Exemplaire décoré de 46 rubis véritables montés sur des fermoirs en argent massif sterling (925), émaillés et dorés en reproduction de l'original. Édition tirée à 980 exemplaires numérotés en chiffres arabes (no. 57). Ex-libris: «André Gutzwiller». Fac-similé en parfait état. Un des rares exemplaires avec les fermoirs ornés de 46 rubis veritables !!!
Livre d'Heures exécuté à Bruges ou à Gand entre 1520 et 1525. Il s'agit d'une des plus grandes oeuvres du célèbre Simon Bening (1483-1561), particulièrement connu pour ses oiseaux, insectes et fleurs en tous genres qui accompagnent, en marge, les pières.