Eyrolles (1/2026)
Reference : SLIVCN-9782416024115
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782416024115
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Amsterdam : Michel Charles Le Cène, 1741. UNE TRADUCTION PROTESTANTE DE LA BIBLE DÉCLARÉE HÉRÉTIQUE
In-f° (423 x 272 mm), [1] f. - 5 pp. - 4 pp. - 110 pp. - [3] ff. - 82 pp. - [1] f. - [2] ff. - XIV pp. - 698 pp. - [2] ff. - [1] f. - 137 pp. - [2] ff. - 235 pp., veau brun marbré, dos à 6 nerfs orné, roulette sur les mors et coupes, tranches rouges (reliure de l'époque). Édition originale posthume de cette traduction française de la Bible établie par Charles le Cene, théologien huguenot. Vignettes de titre gravées par Peter Yver. Émigré aux Provinces-Unies puis en Angleterre suite à la révocation de l'édit de Nantes, Charles Le Cène fait paraître à Rotterdam, en 1696, son Projet d'une nouvelle version françoise de la Bible (correspondant à la première partie du présent volume) ; critique des traductions existantes, et notamment de la Geneva Bible, Le Cène propose plusieurs interprétations alternatives fortement marquées par le socinianisme. Jacques Gousset en fait paraître une violente réfutation sous le titre Considérations théologiques et critiques sur le Projet d'une nouvelle version françoise de la Bible (Amsterdam, 1698), mais l'ouvrage suscite malgré tout l'intérêt : une traduction anglaise (quelque peu infidèle) paraît en 1701, et versions anglaise comme française sont réimprimées. Il faudra toutefois attendre 1741 -- soit 38 ans après la mort de Le Cène -- pour voir paraître sa traduction dans son intégralité. Elle est publiée par son fils, Michel-Charles Le Cène, imprimeur établi à Amsterdam. Dénoncé par l'église d'Utrecht, l'ouvrage fut, au bout de deux jours de délibérations, déclaré hérétique par le synode des églises wallonnes de La Brille. Il existe des exemplaires ornés d'un portrait frontispice du traducteur par François-Morellon de La Cave. Delaveau et Hillard, n°547. Manque aux coins dont un rogné et coiffes, mors partiellement fendus. Feuillets du premier cahier G inversés.
Citadelles & Mazenod Paris 1998 IMPORTANTE BIBLE en 2 volumes fort in-4 carré ( 310 X 240 mm ) de 1096 et 449 pages, pleine peau acajou, dos à nerfs orné d'un fleuron doré, macaron doré et ornementation à froid sur les plats, toutes tranches dorées, étui bordé. Superbe publication tirée sur papier Pheonix Impérial demi-mat naturel, la gravure des abondantes illustrations en couleurs hors-texte est de Graphic Service, Milan, la composition est de Richard Medioni, Paris. Le motif de la couverture est inspiré de la reliure d'un sacramentaire du IXe siècle conservé à la bibliothèque Nationale de France. EXEMPLAIRE DU TIRAGE DE LUXE autirage limité, pleine peau chèvre grain naturel a été reliée dans la meilleure tradition artisanale par les maîtres relieurs des ateliers Ardant à Limoges. Cet exemplaire porte le numéro 31. Très bel exemplaire à l'état de neuf.
Chez Jean-Antoine Garnier Troyes S.D. (1738) 4 parties reliées en 1 volume in-12 ( 160 X 105 mm ), plein vélin palimpseste souple nacré. 4 pages de titre ornées chacune d'une vignette gravée sur bois. Rousseur passim, pages cornées, exemplaire manié mais néanmoins séduisant de ce livre de colportage.- La GRANDE BIBLE renouvelée de Noëls nouveaux. Où tous les Mystères de la Naissance et de l'Enfance de JESUS-CHRIST sont expliquez. - La GRANDE BIBLE renouvelée ou NOELS NOUVEAUX. Où tous les Mystères de la Naissance & de l'Enfance de JESUS-CHRIST sont expliquez. - La GRANDE BIBLE renouvelée ou NOELS NOUVEAUX. - La GRANDE BIBLE de NOELS tant vieux que nouveaux. Où tous les Mystères de la Naissance & de l'Enfance de JESUS-CHRIST sont expliqués.
Paris : Librairie Hachette, 1882. 12 EAUX-FORTES ORIENTALISTES EN PREMIER TIRAGE, UN DES 20 EXEMPLAIRES SUR PAPIER DE HOLLANDE
In-f° (43 x 61.5 cm), [2] ff. bl. - [2] ff. - 38 pp. - [12] pl. - [3] ff. bl., en feuilles sous chemise éditeur imprimée fermée par des rubans. Édition originale de l'illustration d'Alexandre Bida. Un des 20 exemplaires sur Hollande, après 10 exemplaires sur Chine et 20 exemplaires sur Whatman. L'ouvrage est illustré de bandeaux, vignettes et culs-de-lampe ainsi que de 12 eaux fortes sous serpentes légendées, le tout d'après Alexandre Bida. Ce volume est le dernier d'une série de publications issue de la collaboration entre Hachette et Bida : aux monumentales Saintes Évangiles illustrées de 128 eaux-fortes (1873) s'ajoutent Le Livre de Ruth (1876), L'Histoire de Joseph (1878) et L'Histoire de Tobie (1880). 21e livre de la Bible hébraïque, le livre d'Esther est compris dans la tradition chrétienne parmi les « livres historiques » de l'Ancien Testament. Esther, épouse du roi de Perse Assuérus, parvient à obtenir de lui qu'il mette fin aux intrigues du vizir Haman qui projette d'exterminer la population juive. Élève de l'atelier d'Eugène Delacroix, Alexandre Bida (1813-1895) affine son trait orientaliste au cours de plusieurs voyages qui le mènent en Turquie, en Syrie, au Liban, en Grèce, en Égypte... les dessins à caractère quasi-ethnographique qu'il en rapporte intriguent à Paris : il est notamment le premier européen à représenter des personnes juives en prière devant le mur des Lamentations (Le Mur de Salomon, 1857). Exposé aux Salons de Paris puis aux expositions universelles de 1855 et 1867, il y figure curieusement parmi les peintres, bien qu'il travaille exclusivement au crayon, au fusain et au lavis de gris. Théophile Gautier comment à ce sujet : « M. Bida ne fait pas de peinture ; il est vrai qu'il n'en a pas besoin. Ces dessins sont colorés comme des Descamps et des Marilhat. Avec du noir et du blanc, il est parvenu à rendre la lumière, la chaleur ardente et l'éclat de ces belles contrées animées de soleil. » (Les Beaux-Arts en Europe, 1855, p. 151). Son choix du noir et blanc, rare parmi les orientalistes, rend son travail particulièrement propice à la reproduction par la gravure. Le fait n'échappe pas à Hachette, et Bida passe contrat avec la maison d'édition pour l'illustration d'une Bible. En 1861, il part pour la Palestine, accompagné de Georges Hachette et d'un photographe, afin de réunir la documentation iconographique nécessaire au projet (le récit d'une partie de son voyage, « Excursion au Mont-Sinaï », paraît en 1864 dans la revue Le Tour du Monde dont il est l'un des illustrateurs). Ce Grand oeuvre occupera vingt années de sa carrière, s'achevant en 1882 avec la parution de L'Histoire d'Esther. La critique est unanimement positive : mêlant réalités contemporaines de l'orient à une riche documentation archéologique, Bida contribue avec sa Bible au développement d'une nouvelle iconographie sacrée. Jean de l'Hers, dans un article nécrologique de L'Art méridional, estime ainsi : « Il fut, dans tous les cas, le premier à rendre aux personnages de l'Histoire sainte les caractères de leur race, les moeurs de leur pays, leurs costumes traditionnels, en outre qu'il les replaça dans leur milieu, comme paysage et comme habitations. Il a ainsi restitué aux scènes de l'ancien et du nouveau Testament, la réalité orientale et leur a donné toute la vérité probable [...] » (15 janvier 1895, p. 11). Malembits Michèle. « Alexandre Bida : un Orient en noir et blanc. » In Histoire de l'art, N°51, 2002. pp. 101-113. Quelques feuillets et serpentes effrangés.
Chez L'Auteur Paris 1931 In-8 ( 215 X 130 mm ) de XVI-185 pages, demi-veau vert-bronze, dos lisse orné de filets et palettes dorés, tranches mouchetées. Bel exemplaire, agréablement relié.Une première traduction de la Bible dans le cadre du judaïsme français paraît entre 1831 et 1839. Elle est luvre de Samuel Cahen ( 1796-1862 ), directeur de lécole du Consistoire juif à Paris. Si cette traduction ne manque ni de saveur, ni de vigueur, son style nest pas toujours très élégant, elle porte la trace dune influence de lallemand. Assez critique sur le travail de Cahen, Lazare Wogue ( 1817-1897 ), grand spécialiste de la Bible hébraïque, publie une traduction du Pentateuque entre 1860 et 1869. Il faut attendre la fin du siècle pour que le Grand Rabbin Zadok Kahn se soucie de produire « une Bible française vraiment populaire, dun format commode, dun prix modique et agréable à lire ». Avec plusieurs membres du rabbinat français, il entreprend donc une nouvelle traduction, sans prétentions scientifique, mais avec le souci de reproduire aussi fidèlement que possible le texte original reçu de la tradition juive. Cette traduction reste la seule officiellement en usage dans les milieux juifs. Elle ne sera révisée quune fois, en 1966.