Eyrolles (1/2026)
Reference : SLIVCN-9782416024115
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782416024115
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Précieux et extraordinaire exemplaire de la première édition de la bible de Frizon censurée par la Sorbonne, dédicacée au roi Louis XIII et reliée à l'époque en maroquin rouge doublé de maroquin rouge pour le Grand Dauphin (1661-1711). Paris, Jean Richer et Pierre Chevalier, 1621 [Suivi de :] – Frizon, Pierre. Moyens pour discerner les bibles françoises catholiques d'avec Les Huguenotes. Paris, Jean Richer, 1621. 2 tomes en 3 volumes in-folio à 2 colonnes de : I/ (6) ff. dont 1 frontispice, 583 pp., 28 gravures dans le texte ; II/ (2) ff., 508 pp., 21 gravures dans le texte; III/ pp. 509 à 863, 1 f. numéroté 864, 3 pp. numérotées 510 à 512, 90 pp., (27) ff., 21 gravures dans le texte, 2 gravures au titre, 1 carte. Ainsi complet. Reliure du dix-septième siècle en maroquin rouge ; double encadrement de trois filets dorés sur les plats avec fleurs-de-lys aux angles, dos à nerfs fleurdelisés, doublures de maroquin rouge à dentelle dorée et cadre central de trois filets dorés avec fleurs-de-lys aux angles, gardes de papier marbré, tranches dorées sur marbrure. Reliure royale réalisée vers l’année 1678 en maroquin doublé de maroquin.
Première édition de cette célèbre Bible française illustrée, dite Bible de Frizon, censurée par La Sorbonne dès sa parution. En 1689, La Caille en faisait aussi l'éloge et Michel de Marolles en signalait les gravures. Cette édition de la Bible est la première qui ait été faite à Paris ; elle est très rare, & l'on n'en connoit presque point d'exemplaires : il en existe deux à Paris ; l'un dans la bibliothèque du Roi, l'autre dans celle des Célestins. L'impression en est fort belle (G. F. de Bure, Bibliographie instructive, 1763, 1, n°31). - Duportal, Catalogue, 412. Cette première édition de cette version de la Bible de Louvain, jugée encore trop protestante par la Sorbonne, constitue la première bible française illustrée de gravures en taille douce. L'ouvrage tient le premier rang parmi les livres illustrés du temps de Louis XIII, avec 70 eaux-fortes originales comportant plus de 900 sujets, auxquels s'ajoutent un frontispice de Michel Lasne, deux vignettes et une carte. À côté d’artistes restés anonymes, la plupart des grands dessinateurs ou graveurs de l'époque ont contribué à l'illustration de l'ouvrage : notamment Claude Mellan, Michel Lasne, Léonard Gaultier, M. Van Lochom, Melchior Tavernier, Jean Zniarnko, M. Faulte, etc. Œuvre majeure de l'édition biblique, l'ouvrage est aussi un chef-d’œuvre de l'illustration française de son temps. « Cette bible de Frizon de 1621 est ornée de plusieurs figures très belles et fort estimées. On l’appelle vulgairement la Bible de Richer, qui est recherchée des curieux » (Histoire de l’Imprimerie, page 244). La première Bible imprimée en français est celle de Jean de Rely, qui est une révision de celle de Des Moulins, imprimée en 1487 sur l'ordre de Charles V. Naturellement cette Bible n'était pas une version littérale, mais une Bible historiée, comme il est écrit au folio 353. Un exemplaire se trouve à la bibliothèque Nationale et un autre à l'Arsenal à Paris. En 1528, Lefèvre d'Étaples finit la traduction entière de la Bible, qui fut imprimée à Anvers. Le travail de Lefèvre était basé sur la Vulgate (rendue fidèlement pour la première fois dans une traduction française). Il n'était pas destiné en lui-même à devenir la Bible populaire du peuple français, mais il préparait la voie pour un tel bienfait. Ce travail devint le modèle que les protestants et catholiques suivirent. En 1535, Pierre Robert Olivetan produisit une nouvelle traduction qui suppléait aux faiblesses de la version de Lefèvre. Natif de Picardie, il fut un des leaders de la Réforme en France. A cause de l'opposition rencontrée en France la première édition de cette Bible fut imprimée à Neuchâtel (en Suisse), les autres le furent à Genève. Malgré la censure, bien des Bibles de Genève entraient en France. Citons un passage du livre "Histoire des protestants en France", p. 68, qui montre le travail de quelques chrétiens de l'époque "étudiants et ministres, porte-balles, porte-paniers, comme le peuple les appelait, parcouraient le pays, un bâton à la main, le panier sur le dos, par le chaud et le froid, dans les chemins écartés, à travers les ravins et les fondrières de campagne. Ils s'en allaient, continue Mr de Félicé, frapper de portes en portes, mal reçus souvent, toujours menacés de mort, et ne sachant le matin où leur tête reposerait le soir". En 1566, René Benoît publia une traduction de la Bible, qui fut censurée par la Sorbonne en 1567 et finit de paraître en 1568. Benoît dut s'humilier devant la Sorbonne et reconnaître que sa traduction était une copie de celle de Genève, qui devait par conséquent être rejetée. Il en fut de même de la révision que Pierre Besse dédia à Henri IV en 1608, de celle de Claude Deville en 1613, et de celle de Pierre Frizon dédié à Louis XIII en 1621. « Le [Pape] PauI IV ordonne que toutes les Bibles en langue vulgaire ne peuvent ni être imprimées ni être gardées sans une permission du Saint-Office. C'était en pratique la prohibition de la lecture des Bibles en langue vulgaire » (Dictionnaire de Théologie Catholique, 15, col. 2738). La quatrième règle de l’Index (des livres interdits) publié par le pape Pie IV déclare : "L'expérience prouve que si l'on permet indistinctement la lecture de la Bible en langue vulgaire, il en arrivera par la témérité des hommes plus de mal que de bien." Le pape Sixte-Quint fait savoir expressément que personne ne peut lire la Bible en langue vulgaire sans une « permission spéciale du Siège apostolique ». Merveilleux exemplaire relié par Luc-Antoine Boyet dont on reconnait les fers caractéristiques (Esmerian, Deuxième partie). Le contraste entre l'altière élégance de la doublure et des plats et la luxuriante richesse des coupes symbolise la primauté de Boyet dans l'art de la reliure française au XVIIe siècle. « Il fut sans doute le premier relieur qui s'attacha et réussit à si bien soigner cette façon du corps d'ouvrage. Il excelle notamment dans le choix du maroquin, la confection de la couture et de l'endossage, les chasses basses. » Précieux et extraordinaire exemplaire royal offert vers l’année 1678 à Louis de France, Dauphin, appelé Monseigneur et surnommé Le Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche, né à Fontainebleau le 1er novembre 1661. Chacun des trois volumes comporte en queue du dos et sur la pièce de tomaison la marque reproduite par Olivier-Hermal (Manuel de l’amateur de reliures armoriées françaises, Paris 1934, pl. 2522, fer n° 17), la référence incontestée en la matière, ainsi analysée : « Nous estimons que ce fer (associant une fleur de lys et un dauphin, tous deux surmontés de la couronne des princes de sang) a dû primitivement être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin (à compter de l'année 1678) et qu'ensuite, il fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau. » Cette analyse était confirmée par Jean Toulet, l’ancien conservateur en chef de la réserve de la B.n.F. Quelques clercs contemporains contestent cette attribution et méconnaissent la science héraldique de l'âge classique. Aucun fer héraldique, à notre connaissance, comportant plusieurs emblèmes royaux ne fut créé au XVIIe siècle dans un but simplement ornemental. Ce fer armorié, composé d'une fleur-de-lys couronnée et de l'emblème du dauphin surmonté de la couronne des princes de sang fut « frappé dès 1678 sur des volumes destinés au Grand Dauphin » adolescent et ce n'est qu'ensuite, le dauphin majeur utilisant les armoiries reproduites par Olivier, planche 2522 fers 1 à 9, que ce fer n° 17 « fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau » (Olivier-Hermal). Cette nuance héraldique, certes éloignée de nos préoccupations modernes, a apparemment échappé à la sagacité de certains amateurs contemporains les amenant à rejeter globalement l'appartenance princière de l'ensemble des volumes frappés du fer héraldique n° 17. Imaginer en effet qu'au Siècle de Louis XIV, un tel fer héraldique royal eut pu originellement être poussé sur des livres à titre simplement ornemental est une hérésie héraldique. M. J. - P. - A. Madden fut le premier à consacrer une étude historique à ce fer héraldique. (Voir «Le livre, année 1880 »). Au terme d'une analyse documentée, et qui fait autorité, il concluait que ce fer « se trouvait frappé au dos de nombreux volumes adressés au Dauphin et imprimés de 1678 à 1706, c'est-à-dire de sa dix-septième à sa quarante-cinquième année ». L'on sait qu'un demi siècle plus tard, en 1934, Olivier-Hermal confirmait la destination de ce fer héraldique en la réservant aux premières années de son apparition (à compter de 1678). «Nous avons rencontré ce fer n°17 sur des volumes dont la date de publication est tantôt antérieure, tantôt postérieure à la mort du Grand Dauphin (1711). Nous estimons que ce fer a dû primitivement être frappé sur des volumes destinés au Grand Dauphin, et qu'ensuite, il fut très souvent utilisé comme simple ornementation sur de nombreuses reliures, recouvertes tant de maroquin que de veau. » (Olivier-Hermal). Jean Toulet, ancien Conservateur en Chef de la Réserve des livres rares à la B.n.F. et autorité incontestée pour la période classique, considère que les très rares volumes de la fin du XVIIe siècle reliés en maroquin d'époque doublé de maroquin ornés d'une simple fleur-de-lys étaient bien évidemment destinés aux princes de sang royal. Les somptueuses reliures recouvrant cette bible censurée par la Sorbonne, décorées avec une extrême élégance, sont l'œuvre de l'atelier de Luc-Antoine Boyet. Boyet travaillait alors pour le Grand Dauphin et « la pratique du bon goût aristocratique, à la fin du XVIIe siècle, voulait que l'on minimise le plus possible la marque d'appartenance et la dimension des armoiries ornant les reliures. » Louis de France appelé Monseigneur, dit le Grand Dauphin, reçut en naissant la croix et le cordon de l'ordre du Saint-Esprit ; il eut pour gouverneur le duc de Montausier et pour précepteur Bossuet. Il épousa le 7 mars 1680, à Châlons-sur-Marne, Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière, décédée en 1690, qui lui donna trois fils. Reçu chevalier du Saint-Esprit le 1er janvier 1682, il fit quelque temps campagne en Allemagne et en Flandre (1688-1694), mais fut constamment tenu à l'écart des affaires par Louis XIV. Le Grand Dauphin épousa secrètement vers 1695 Marie-Émilie Joly de Choin. Il mourut le 14 avril 1711, de la petite vérole, au château de Meudon. Cet exemplaire prestigieux fut catalogué et reproduit en couleur il y a 20 ans par Pierre Bérès au prix de 450 000 FF (70 000 €) « Livres et Manuscrits significatifs et choisis, N°25 ». Pierre Berès cataloguait alors 275 000 FF l’édition originale de 1544 de « Délie » de Maurice Scève, 300 000 FF les Œuvres de Rabelais de 1556 et 675 000 FF (≈ 100 000 €) le fameux exemplaire en vélin de l’époque de l’édition originale de 1555 des Œuvres de Louise Labé Lionnaize. Ce volume cote aujourd’hui plus de 650 000 €, un exemplaire passé à New York en reliure moderne venant d’être vendu 450 000 € à un bibliophile européen.
Superbe reproduction de l’un des plus précieux manuscrits enluminés du XIIIe siècle, richement ornée de 283 miniatures à pleine page rehaussées d’or. Lucerne, Faksimile Verlag Luzern, 1998. In-folio de (46) ff. Relié en plein veau rouge richement estampé à froid de motifs végétaux, de fleurs de lys, fleurs, feuilles, et animaux : oiseaux, lions, dragons, etc. au sein de différents cadres, dos à nerfs. Large étui de plexiglas transparent. Ateliers Burkhardt de Zurich. « Ce volume a été cousu à la main en veau dans les ateliers de reliure Burkhardt à Mönchaltorf/Zurich ». -Avec un volume de texte : Kommentar par Daniel H. Weiss, Sussan Babaie, Sydney C. Cockerell, Vera Basch Moreen, Wiliam M. Voekle : In-4 en demi-veau rouge. 388 x 298 mm
[embed]https://youtu.be/jBKBPY6Nt1U[/embed] « L’édition en fac-similé recueille les différentes parties du manuscrit original enluminé dont la partie principale (43 feuillets) est conservée à la Pierpont Morgan Library de New York. Deux autres feuillets se trouvent dans la Bibliothèque nationale de France, un dernier feuillet étant aujourd’hui la propriété du Musée J.P. Getty. Cet ouvrage a été publié en un tirage unique, limité à 980 exemplaires numérotés en chiffres arabes destinés à la vente dans le monde entier.» Le présent exemplaire porte le n°144. « The Crusader Bible, also known as the Morgan Picture Bible, the Maciejowski Bible, and the Shah ‘Abbas Bible, is not only one of the greatest medieval manuscripts in the Morgan, it also ranks as one of the incomparable achievements of French Gothic illumination. The miniatures represent one of the greatest visualizations of Old Testament events ever made. Some of the stories and their heroes are well known, but there are also accounts of less familiar Israelites who fought for the Promised Land—tales that resonate to this day. There are incredibly violent battle scenes in which the implements of war are so accurately depicted they could be replicated. And there are scenes of everyday life, love, hate, and envy, as well as adultery, rape, and murder—all set in thirteenth-century France. » (Description du manuscrit par The Morgan Library & Museum.) La présente Bible, présumée commanditée par le roi Louis IX vers 1240, compte 46 feuillets ornés de 283 illustrations de l’Ancien Testament, de la Genèse à la confrontation entre David et son fils, Absalom, dans le Second Livre de Samuel. L’histoire de cet ouvrage et la manière dont il a été transmis entre ses différents possesseurs demeure incertaine. Néanmoins, on sait qu’initialement, celui-ci ne comptait que les illustrations, dont la production fut le fruit d’un effort commun, probablement issu de divers ateliers. Les mises en scène y sont particulièrement avant-gardistes : sorties du cadre des personnages, utilisation de la marge comme lieu d’action, goût du mouvement instantané évoquent l’illustration moderne. Le texte accompagnant, en tête ou au pied des miniatures, fut ajouté à son arrivée à la Cour de Naples vers 1300. Quant aux inscriptions en langue persane, elles sont sûrement postérieures à l’arrivée du manuscrit à Ispahan, après que le Cardinal Maciejowski l’ait offert au Chah d’Iran Abbas Ier. Superbe reproduction de l’un des plus précieux manuscrits enluminés du XIIIe siècle, richement ornée de 283 miniatures à pleine page rehaussées d’or.
Précieux exemplaire de cette rare bible illustrée du début du XVIe siècle. Lyon, Jacques Sacon, expensis Antonii Koberger, 10 mai 1518. In-folio gothique à 2 colonnes de (14) ff. pour le titre frontispice, la table, l’épitre et le prologue ; CCCXVII ff., (1) f.bl., (25) ff., relié sans le dernier feuillet (CC10) qui est blanc. Manchettes doubles. Pte. brulure marge inf. f. CCLXXXV. Titre imprimé en rouge au-dessus d’un grand bois à pleine page représentant Saint Jean-Baptiste, 2 bois à pleine page représentant les six jours de la Création (face au premier feuillet de la Genèse) et l’Adoration des bergers (au début du Nouveau Testament), nombreuses vignettes, nombreuses initiales gravées. Veau granité, encadrement de filets à froid autour des plats, dos à nerfs et coins refaits, tranches mouchetées. Reliure du XVIIIe siècle. 340 x 247 mm.
Belle édition de cette rare bible illustrée élégamment imprimée en 1518 sur les presses lyonnaises de Jacques Sacon (1472-1530) pour le célèbre imprimeur allemand Anton Koberger, l’imprimeur de la Chronique de Nuremberg. Rahir, Bibliothèque, p. 321 ; Baudrier, Bibliographie lyonnaise, p. 347 ; D & M 6101. Cette édition n’est pas dans Adams. OCLC 54974129 (deux exemplaires aux U.S.A.). Anton Koberger et Jacques Sacon collaborèrent pour imprimer une série de bibles illustrées telles que celle-ci entre 1512 et 1522. « Les figures de cette édition ont été gravées d’après celles de la Bible de Venise, 1498, in-4, dont nous avons parlé ci-dessus ; elles se retrouvent dans plusieurs réimpressions de la même Bible faites à Lyon, notamment dans celle de 1516, impressa Lugduni, per M. Jacobum Sacon, expensis notabilis viri Anthonii Koberger, en 1516, le 16 décembre, in-folio. On peut voir par cette souscription et par celles de cinq autres éditions de la Bible impr. dans la même ville en 1518, 1520, 1521 et 1522, que le célèbre imprimeur de Nuremberg a eu plusieurs fois recours aux presses lyonnaises, et nous remarquons même qu’après avoir employé l’atelier de Sacon pour ses éditions de 1516 et 1518, il se sert de celui de Jean Marion pour les deux éditions faites en 1520 ». (Brunet) « La grande vignette du titre représentant St Jean-Baptiste a passé dans la suite chez Corneille de Septgranges et a été utilisée par cet imprimeur dans le missel de Lyon de 1556. 3 suites de vignettes, 2 rectangulaires et une plus petite pour les évangiles. » (Baudrier) « ‘Biblia cum concordantiis’... Lyon, J. Saccon pour A. Koberger, 1516. In-folio gothique. Grande composition de titre de facture allemande, attribuée à Springinklee, représentant le Christ triomphant (270 x 182) ; suite de vignettes de G. Leroy (42 x 70), encadrés de motifs Renaissance et copiées sur celles de l’édition vénitienne de 1498. Au f. 244 verso, l’Adoration des bergers (200 x 168). Au Nouveau Testament, suite de vignettes non encadrées (58 x 38). -Id. Ed. de 1518. Apparition d’une suite de vignettes de style bâlois (59 x 86) ; le reste sans changement ». (Brun, Le Livre français illustré de la Renaissance, p. 123). Précieux exemplaire de cette rare bible illustrée du début du XVIe siècle. Provenance : ex libris manuscrit sur le titre « Bibliotheca collegii Viennensis ord. SSS. Trinitatis Redempti cap. ».
London,John Murray,1863 ; 3 volumes gr.et fort in-8°,pleine toile éditeur noire,décor doré au 1er plat et dos,titre doré au dos;Xpp.,1176pp.;VIpp.,1008pp.;VIpp.,pp.1009-1862 +Appendix de CXVIpp.;toile un peu frottée aux coupes et coins avec très petits manques.Pagination continue aux tomes 2 et 3.
Texte sur 2 colonnes.Illustrations sur bois dans le texte et 3 cartes + 4 plans hors texte.Dictionnaire alphabétique très érudit sur les Antiquités,personnages,lieux,l'histoire naturelle,la géographie décrits dans la Bible.(GrF)
1819 Paris, Desoer, 1819; un volume in-8° plein maroquin bleu à long grain, filet doré et trois roulettes dorées et à froid encadrant les plats, dos à nerfs plats, palettes dorées sur les nerfs, et en tête et pied, entre - nerfs ornés de larges fleurons à froid et dorés en leur centre, titre doré, coupes guillochées aux coins et coiffes, roulette intérieure (la même qu'une des trois encadrant les plats, tranches dorées ; (4) - 883 - (1)pp. Texte sur 2 colonnes. Édition de la Vulgate dans la version de Le Maistre de Sacy.
Rousseurs aux faux-titre et titre sinon éparses. Très petits frottements aux coins, coupes et mors. Bon exemplaire dans une belle reliure de Simier relieur du Roi. (Reu-CH1)