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Reference : SLIVCN-9782382841280
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782382841280
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Reliés ensemble :- Livre journal. Défense. - Livre journal. Tchad, guerre de libération nationale. - Livre journal. Les commissions ouvrières.- Livre journal. 700 millions de Mao Tsetoung. Documents sur la Révolution dans l'Enseignement en Chine. - Livre journal. Histoire de la séquestration n'est pas une vertu républicaine dans le mouvement ouvrier.- Livre journal. Les Fondations culturelles. - Livre journal. L'Europe sauvage. - Livre journal. Le mouvement ouvrier. Éléments pour une étude synthétique sur le mouvement ouvrier. - Livre journal. Contre la psychiatrie. - L'Idiot Liberté. Le torchon brûle. - L'Idiot Liberté n°2. Janvier 1971. Reliure plein skyvertex noir, dos lisse, titre doré. Exemplaire en parfait état.
Reference : 4538
Paris, Imprimerie de Le Normant, 1815. 37 x 23,5 cm. Deux volumes reliés demi-chagrin noir, reliures usées mais encore solides, coiffe du tome I arrachée. Intérieur en bon état. Certains numéros sont imprimés sur papier bleu. Tome I, du 1 janvier 1815 au 18 juin 1815 (manquent les numéros du 20 mars et du 16 mai). Tome II, du 12 juillet 1815 au 31 décembre 1815 (manquent les numéros des 11 et 26 août). Au moment de la Première Restauration, le journal prend le titre de Journal des débats politiques et littéraires (1er avril 1814). Redevenu Journal de l'Empire pendant les Cent-Jours du 21 mars au 7 juillet 1815, il est de nouveau appelé Journal des débats politiques et littéraires de 1815 à 1944.
Journal fondé en août 1789 par Gaultier de Biauzat, Huguet et Grenier, qui constitue une source documentaire de premier plan, « quelquefois plus complète et plus exacte que le Moniteur lui-même » (Hatin, Presse périodique). Il donne le compte rendu des discussions législatives et des actes de l'autorité.Le journal a réussi à vivre sous tous les régimes grâce à l'habileté des frères Bertin qui le rachetèrent en 1799. Sous Napoléon Ier il devint le Journal de l'Empire avec Fiévée pour rédacteur et censeur, puis en 1811 l'Empereur le confisqua complètement. Lors de la première Restauration, Bertin rentra en possession de son journal et se rallia à l'Empereur durant les Cent Jours, puis à Louis XVIII après Waterloo.
Reference : 4540
Paris, Imprimerie de Le Normant, 1816. 37 x 23,5 cm. Relié demi-chagrin noir, reliure usée mais encore solide, coiffe inf. arrachée. Intérieur en bon état. Certains numéros sont imprimés sur papier bleu. Complet du 1 janvier 1816 au 30 juin 1816. Au moment de la Première Restauration, le journal prend le titre de Journal des débats politiques et littéraires (1er avril 1814). Redevenu Journal de l'Empire pendant les Cent-Jours du 21 mars au 7 juillet 1815, il est de nouveau appelé Journal des débats politiques et littéraires de 1815 à 1944.
Journal fondé en août 1789 par Gaultier de Biauzat, Huguet et Grenier, qui constitue une source documentaire de premier plan, « quelquefois plus complète et plus exacte que le Moniteur lui-même » (Hatin, Presse périodique). Il donne le compte rendu des discussions législatives et des actes de l'autorité.Le journal a réussi à vivre sous tous les régimes grâce à l'habileté des frères Bertin qui le rachetèrent en 1799. Sous Napoléon Ier il devint le Journal de l'Empire avec Fiévée pour rédacteur et censeur, puis en 1811 l'Empereur le confisqua complètement. Lors de la première Restauration, Bertin rentra en possession de son journal et se rallia à l'Empereur durant les Cent Jours, puis à Louis XVIII après Waterloo.
Paris ; id. ; id. : chez Estienne Loison, au Palais, dans la Gallerie des Prisonniers, au Nom de Jesus ; id. ; chez Estienne Loyson, au premier Pillier de la Grand'Salle du Palais, au Nom de Jesus, 1692 ; id ; 1687. ARRÊTS DU PARLEMENT DE PARIS : UN BEST-SELLER
In-f° (248 x 288 mm), [1] f., [1] f., [12] ff., 860 pp., [14] ff. + [1] f., [1] f., [10] ff., 946 pp., [9] ff. + [1] f., [1] f., [8] ff., 950 pp., [13] ff., veau moucheté, dos à six nerfs orné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Imposant recueil des arrêts du Parlement de Paris pour les années 1623 à 1678. Les tomes 1 et 2 sont dans l'édition de 1692, le tome 3 dans celle de 1687. En 1692 le Journal des arrêts comprend 4 volumes, dont le dernier contient « quelques arrêts et règlements notables qui avaient été omis des années 1676 et 1677. » Table des chapitres et table alphabétique des matières à chacun des volumes. En 1646 Jean du Fresne, seigneur du Préaulx et avocat au Parlement de Paris, fait paraître son Journal des arrêts, premier recueil en français d'arrêts du Parlement de Paris; on y apprend par exemple que "Condamnation contre un Chanoine à une amende honorable pour irreverence & jurements faits en l'Eglise, ne fait vacquer le Benefice de plein droit" (CXXV), que "Condamné à mort par Sentence, depuis confirmé par Arrest, est incapable d'avoir pû recueillir une succession à luy écheüe pendant la sentence de mort" (LIX), que "les statües de marbre posées sur des bases de pierre font partie de la maison, quoy que non enclavées dans la muraille" (LIII), et que "Femme notée de legereté par le testament de son mary, convolant en seconde Nopces dans l'an du deüil, peut estre interdite d'aliener les meubles de la communauté de son deffunt mari, qui estoit opulente." (XLIX). L'auteur ne se limite pas à reproduire les décisions, mais en donne également une explication et résume les plaidoiries des avocats. L'ouvrage connait un immense succès en librairie. Du Fresne meurt en 1675, et François de la Guessière reprend le flambeau du Journal des arrêts pour les tomes 2 à 4, suivi par Nupied (t. 5) et Duchemin (t. 6 et 7). Le projet du journal cesse en 1757, date à laquelle il compte 7 tomes, corrigés, augmentés et réédités à de nombreuses reprises. Manques aux coiffes et petits manques aux coins. Quelques erreurs de pagination, sans manque. v. 1 : mouillure en tout début d'ouvrage. V. 3 : travail de vers en marge de quelques cahiers, mouillure à quelques cahiers.
Bruxelles, 1935. Un exemplaire du Journal des Poètes (37 x 53 cm) de 4 pages. Exemplaire roussi avec des déchirures au pliures. Article de Jacques Ganz "Les poètes noirs d'Amérique". Et un article sur les "Poètes blancs d'Amérique". Traductions de poèmes de Langston Hughes, Claude Mac Kay, William Carlos Williams...
Lorigine du Journal des Poètes remonte au mois de février 1931 lorsque quelques poètes belges de langue française Pierre Bourgeois, Maurice Carême, Georges Linze, Géo Norge et Edmond Vandercammen eurent lidée de créer une revue exclusivement consacrée à la poésie. Pour la diriger, ils songèrent à Pierre-Louis Flouquet. Né en 1900, de nationalité française, mais établi depuis longtemps à Bruxelles, à la fois peintre il partagea un atelier avec Magritte et poète, Flouquet nétait pas un néophyte en matière de revues. À Paris, en 1921, il a donné quelques dessins à Aventure, léphémère mensuel de René Crevel. Toujours dans les années 1920, mais à Bruxelles cette fois, il co-dirige 7 Arts et participe au groupe de la Lanterne sourde de Paul Vanderborght8. Surtout, à nouveau à Paris, il est le directeur artistique de Monde, de 1928, année de la fondation par Henri Barbusse de cet « hebdomadaire dinformation littéraire, artistique, scientifique et sociale », à 1930, lorsquil démissionne il aurait refusé de saffilier au parti communiste et prend la direction de la revue bruxelloise darchitecture Bâtir. En dépit de sa jeunesse, Flouquet pouvait donc se targuer dune réelle expérience dans le domaine de lédition. Homme de réseau, bien introduit dans le monde littéraire belge et français, il possédait assurément toutes les qualités pour mener à bien le projet que Norge et ses amis lui avaient confié. Publié davril 1931 à décembre 1935 sous la forme dun hebdomadaire, le Journal des Poètes fut remplacé en 1936 par le Courrier des poètes, une revue à la périodicité irrégulière, ainsi que par la série des « Cahiers du Journal des Poètes », une collection de volumes de poésie dont la parution fut interrompue en décembre 1942. En 1946, le Journal reparut mensuellement et devint, à partir du début des années 1950, lorgane officiel des Biennales internationales de Poésie alors organisées au casino de Knokke-Le-Zoute1. Il est aujourdhui édité quatre fois par an sous légide de la Maison Internationale de la Poésie Arthur-Haulot de Namur, ce qui en fait lune des plus anciennes revues littéraires belges francophones. Loin de se borner aux seuls écrivains de langue française, le Journal des Poètes manifesta demblée un intérêt peu commun pour les littératures étrangères et se constitua en un observatoire de la poésie internationale. On ne saurait énumérer ici toutes les littératures étrangères qui bénéficièrent de son hospitalité tant elles sont nombreuses : résolument éclectique, la revue accueillit des auteurs du monde entier. La seule restriction fut dordre chronologique : si lhebdomadaire publia parfois des vers de grands classiques, Hölderlin, Góngora, Blake, il sintéressa surtout à la production contemporaine.