FATA MORGANA EDITIONS
Reference : SLIVCN-9782377921294
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782377921294
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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S. Gervais [Chambéry, Geoffroy Dufour], 1606. In-12 de (20)-322 pp., veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Édition originale rare imprimée à Chambéry et publiée sous la fausse adresse de Saint Gervais. En 1605, Claude-Louis de Buttet (1562-1622), avocat au Sénat et historiographe du duché de Savoie, écrivit un pamphlet pour le duc intitulé Le Cavalier de Savoie. L'année suivante Jean Sarrasin, syndic de Genève, réfuta cet ouvrage par Le Citadin, ou response au Cavalier de Savoye. Deux mois plus tard, paraissait Le Fléau de l'aristocratie genevoise en réponse à Sarrasin. L'auteur suppose que ce discours fut prononcé par Pictet au Grand Conseil de de Genève le 19 mars 1606, ce que rétorque les historiens.Parmi les pièces liminaires, on remarque un avis de l'imprimeur au lecteur présentant une satire du Citadin. Ce pamphlet polémique contient plusieurs documents précieux pour l'histoire de Genève, dont la liste exactes des vidames de cette ville de 1267 à 1535.« Nous n'hésitons pas à attribuer à Geoffroi Dufour l'impression de ce livre de Marc - Antoine de Buttet . Saint-Gervais est un pseudonyme aussi bien que Pictet. Nous avons retrouvé dans ce livre les caractères, fleurons, lettres ornées et culs-de-lampe qu'on voit dans les autres produits des presses de Geoffroi Dufour et de ses frères , notamment dans le livre précédent. Tout le monde sait que M.-A. de Buttet continua dans ce livre à faire valoir les droits politiques du duc de Savoie sur Genève, comme il l'avait déjà fait dans un autre ouvrage , le Cavalier de Savoye , dont nous n'avons pas rencontré la première édition, qui pourrait bien être sortie du même atelier » (Dufour et F. Rabut).Provenance : Louis Albert Necker (ex-libris manuscrit « L. A. Necker » en regard du titre). Louis Albert Necker-de Saussure (1786-1861) fils du ministre de Louis XVI, naturaliste et géologue suisse, professeur à l'Académie de Genève, dès 1810 publia plusieurs ouvrages savants dont un Voyage en Écosse et aux Iles Hébrides (1821), Le règne minéral ramené aux méthodes de l'histoire naturelle (1835), Études géologiques dans les Alpes (1841). On se souvient de lui de nos jours pour la publication d'une illusion d'optique, connue sous le nom de cube de Necker. Ex-libris manuscrit anciens répété « Sorgue » Rousseurs et pâles mouillures.A. Dufour et F. Rabut, L'imprimerie : les imprimeurs et les libraires en Savoie du XVe au XIXe siècle (1877), pp. 80-81 ; Laroche, BBA, XXI, n°12 (1606).
A S. Gervais, 1606. In-12 de [20]-294 pages (sur 322: il manque le cahier C et les feuillets D6 et D7). Plein veau brun, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, tranches rouges.
Édition originale publiée sous la fausse adresse de " Saint Gervais". Il semble qu'elle ait été imprimée à Chambéry chez Geoffroy Dufour.En 1605, Marc-Antoine de Buttet, avocat au Sénat et historiographe du duché de Savoie, écrivit un pamphlet pour le duc intitulé Le Cavalier de Savoie. L’année suivante Jean Sarrasin, syndic de Genève, réfuta cet ouvrage par Le Citadin, ou response au Cavalier de Savoye. Deux mois plus tard, paraissait Le Fléau de l’aristocratie genevoise en réponse à Sarrasin. L’auteur suppose que ce discours fut prononcé par Pictet au Grand Conseil de de Genève le 19 mars 1606, ce que rétorque les historiens. Parmi les pièces liminaires, on remarque un avis de l’imprimeur au lecteur présentant une satire du Citadin. Ce pamphlet polémique contient plusieurs documents précieux pour l’histoire de Genève, dont la liste exactes des vidames de cette ville de 1267 à 1535. De la bibliothèque de Guy de Pourtalès, avec son ex-libris. Nom de posseur (de l'époque) au début et à la fin. Bien que lacunaire, notre exemplaire comporte quelques différence d'avec celui digitalisé, de la Bibliothèque de Genève.
Sans nom d'éditeur | Avignon 1764 | 19.5 x 25.5 cm | 2 volumes reliés
Édition originale de cet important ouvrage sur le commerce colonial marseillais, publiée à Avignon sans nom d'éditeur en 1764, sous la formule anonyme « par un Citadin ». Le texte est attribué de longue date à Chambon, que la Bibliothèque nationale donne comme receveur des Fermes, tandis que Barbier le qualifie de receveur général des finances. Deux volumes in-4. Tome I : titre gravé, 4 ff. n. ch. de titre, avertissement et table des chapitres, 615 pp., le verso de la dernière portant l'errata, 7 cartes et 7 planches hors texte. Tome II : titre gravé, 4 ff. n. ch. de titre, avertissement et table des chapitres, 618 pp., 1 f. n. ch. d'errata, 3 cartes et 5 planches hors texte. L'illustration, entièrement gravée sur cuivre, comprend deux titres-frontispices allégoriques signés « Arrivet inv. et Sculpsit », dix cartes, dont neuf dépliantes, et douze planches. Les cartes représentent l'Amérique méridionale et septentrionale, cette dernière répétée au second tome, la Martinique, la Guadeloupe, Saint-Domingue, Cayenne et ses environs, la Louisiane et les côtes de Guinée. Les planches accompagnent les développements consacrés aux productions coloniales et à leur exploitation : canne à sucre, coton, tabac, cacao, moulin à sucre, indigoterie, mais aussi instruments et procédés techniques, pêche aux tortues et scènes de commerce, parmi lesquelles un marché d'esclaves. Reliures modernes pastichant l'époque en demi-basane fauve marbrée,dos à cinq nerfs sertis de guirlandes dorées et ornés de doubles caissons dorés, plats de cartonnage marron, tranches rouges. Petites taches d'encre noire sur les tranches du premier volume. Agréable exemplaire. * Le très long titre de l'ouvrage en indique le point de départ : expliquer les lettres patentes de février 1719 qui réglementaient le commerce de Marseille avec les îles françaises d'Amérique, celles de janvier 1716 relatives à la liberté du commerce sur la côte de Guinée, puis les règlements qui en avaient découlé. L'ambition dépasse pourtant très vite celle d'un simple commentaire juridique. Chambon décrit les produits, les cargaisons, les itinéraires, les techniques de culture et de transformation ainsi que les conditions concrètes dans lesquelles les négociants marseillais pouvaient intervenir dans le commerce atlantique. Les historiens du commerce de Marseille continuent d'ailleurs à utiliser son livre comme source sur les marchandises expédiées du port vers les colonies. Les cartes et les planches participent pleinement de cette vocation pratique. La géographie des colonies est mise en regard de leurs ressources : coton, cacao, café, canne à sucre, tabac, indigo, roucou, gingembre et autres productions sont envisagés non comme des curiosités naturelles mais comme les éléments d'une économie organisée autour de leur culture, de leur transformation et de leur transport. Les gravures de moulin à sucre ou d'indigoterie donnent ainsi une traduction visuelle aux descriptions techniques du texte. Sabin signale précisément l'intérêt du volume pour l'histoire coloniale et relève ses développements consacrés au coton et au sucre. Le livre prend une autre dimension dans son second tome, consacré pour une large part aux côtes africaines, à l'esclavage et à la traite. La même précision qui servait à décrire les productions américaines s'applique désormais au commerce des êtres humains : marchandises destinées aux échanges sur la côte, conditions d'achat des captifs, organisation du navire, ventilation, lavage, nourriture, provisions et mesures destinées à maintenir les esclaves en vie pendant la traversée. La table même du volume enchaîne les « Règlemens pour les Esclaves », la « police qu'il faut faire observer sur un Navire chargé d'Esclaves », les systèmes de renouvellement de l'air et les provisions nécessaires à un navire négrier. Cette minutie pratique accompagne un discours sans équivoque en faveur de la traite. Chambon ne remet nullement en cause le principe de l'esclavage colonial ; il c
Paris, Pierre le Bret, 1606 (vers 1780). In-8 de XVI-367 pp., demi-maroquin brun, dos orné à nerfs, tête dorée, signet (reliure du XIXe siècle).
Réimpression du XVIIIe siècle établie vers 1780, avec la mention fictive d'édition et de date de l'originale (Paris, Le Bret, 1606) de ce texte polémique de propagande anti-savoyarde de grande importance pour l'histoire de Genève et de la Savoie du XVIIe siècle. « Véritable source documentaire de cette époque, cet ouvrage est une réponse à celui de Claude-Louis Buttet Le Cavalier de Savoye ou Response au Soldat Français paru pour la première fois en 1605. Originellement, ce pamphlet fut publié de la part de Jean Sarasin, diplomate, et Jacques Lect, qui furent des négociateurs de la paix de Saint-Julien en 1603 » (Bombadil).Bel exemplaire enrichi de la très rare planche repliée (40 x 27 cm) attribuée à François Diodati (1647-1690) : Vraye représentation de l'Escalade entreprise sur Genève par les Savoyards et sa belle délivrance l'An 1602. La vue de Genève sous l'assaut des Savoyards est entourée de nombreuses vignettes représentant les événements de la nuit de l'Escalade du 12 décembre 1602 qui vit la victoire de la république protestante sur les troupes du duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier, ainsi qu'un historique depuis l'arrivée de la Réforme à Genève en 1535. La liste des Genevois décédés durant la nuit complète le tableau.Cette gravure est décrite par Hermann Hammann (Les Représentations graphiques de l’Escalade, 1898, pp. 16-18), qui lui attribue la date de 1667 : « La vue est entourée, sur tous ses côtés, d'une bordure historiée, large de cinq centimètres, divisée en seize compartiments par des branches de laurier ; cinq des compartiments représentant de batailles entre Genève et la Savoie ; une est relative à la Réformation et six figures des épisodes de l'Escalade. Celui du milieu, en haut, est orné de deux armoiries de Genève, surmontées de la double aigle impériale et de la couronne, que deux lions soutiennent. Le compartiment du milieu, en bas, contient les noms des Genevois morts pour leur patrie, et les deux derniers sont garnis de médaillons ronds montrant des sujets allégoriques. La vue proprement dite embrasse toute la ville de Genève, les ponts bâtis et Saint-Gervais, depuis Cornavin et le bastion du Pin, vue prise depuis Plainpalais. (…) Quoique cette gravure soit dépourvue de millésime, je n'hésite pas à mettre son exécution après 1647, parce que l'on y voir représenter et mentionner dans les légendes le Grenier à blé du Cendrier dont la construction a été commencée le 1er octobre 1645 et parachevée le 1 juillet 1647 ainsi qu'on lit dans l'inscription qui décore cet édifice. (…) J'attribue l'exécution de la planche à François Diodati né en 1647 (qui) n'a pu l'exécuter qu'entre les années 1667 et 1670. »Hauser, IV, 3225 ; Notice bibliographique sur le Cavalier de Savoie, Le Citadin de Genève et le fléau de l'aristocratie genevoise in Mémoires et Documents de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Genève, XIX, pp. 318 à 343 ; Jean Faga, Catalogue de la collection de livres sur la Savoie ou imprimés en Savoie, 1896, n°659 ; Collection Michel Hennin, Estampes relatives à l'Histoire de France, XIII, n°1250.
au bureau du journal. 1971. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 78 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: Les afflictions du citadin: leur cause profonde; Une stratégie de l'urbanisation; les facteurs antagonistes. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues