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Reference : SLIVCN-9782364810891
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782364810891
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Les livraisons sont en feuilles, telles que parues, chacune protégée sous papier cristal. Année 1890 (presque) complète, du n° 416 (4 janvier 1890) au n° 467 (27 décembre 1890) manque un seul numéro : le n° 422. Ensemble en très bon état.
/// LE CHAT NOIR. « Organe des intérêts de Montmartre ». Paris XVIIIe (84, boulevard Rochechouart). Directeur-fondateur : Rodolphe Salis. In-folio plié formant 4 pages (texte sur trois colonnes). Chaque numéro porte en tête une vignette dHenri Pille (un chat noir, poil hérissé, le Moulin de la Galette à larrière-plan). 688 numéros ont paru, de façon hebdomadaire, du 14 janvier 1882 à mars 1895. Les rédacteurs en chef furent successivement : Emile Goudeau, Alphonse Allais, Léon Gandillot, Emile Boucher.
( MANUSCRIT AUTOGRAPHE SIGNÉ) - MONTOYA Gabriel (1868-1914), chansonnier, docteur en médecine.
Reference : 10738
Manuscrit de 274 pages in folio (chiffrées de 1 à 310 sans manque), dans lesquelles ont été insérés, pour être publier dans l’ouvrage plusieurs coupures de presse, des programmes originaux, chansons, et une rare affiche de la tournée de 1897 à Valence avec au verso des biographies des participants. Nombreuses ratures, corrections, coupures. Cet important manuscrit retrace la tournée de la troupe du Chat Noir en 1897 et la mort de Rodolphe Salis survenu en mars 1897. Il a été publié chez Flammarion, en 1898, sous le titre : "Le roman comique du Chat Noir", dont on joint un exemplaire: volume in-12° broché, de (4), 326pp. Couverture illustrée en couleurs et portrait –charge de Montoya par Léandre en frontispice, tiré en noir. Exemplaire de Waldeck Rousseau, billet dactylographié d’envoi de l’ouvrage, sous la forme d’un quatrain de Gabriel Montoya à Waldeck- Rousseau.
Chronique au jour le jour de la tournée en province, le départ de Paris, se fit le 5 janvier 1897 et le retour le 20 mars 1897. Par cette tournée, on espérait récupérer assez de trésorerie pour le déménagement du cabaret montmartrois dont le bail rue Victor-Massé n’était pas renouvelé. Cette chronique est rédigée sous forme épistolaire, Montoya, s’adressant à une cousine, auprès de qui il aurait retrouvé les lettres envoyées lors de la tournée. Tout d’abord l’annonce du départ prochain : “c’est la première fois que le Chat Noir quitte Montmartre en pleine saison d’hiver. Tous les cabarets de la Butte vont se réjouir…“. La troupe se dirige par étape vers l’oasis de Monaco… Montoya évoque le répertoire qu’ils vont présenter, donne copie des “biographies fantaisistes“ des camarades rédigées par Salis, Alphonse Allais, Goudezki (Edouard Goudez), Edmond Deschaumes (qui fut des Hydropathes), le journaliste Dominique Bonnaud (qui relata plusieurs anecdotes sur Salis et le Chat Noir et Montoya pendant la tournée de 1895), et raconte leur départ loufoque de la gare de l’Est, décorés de rubans et de rosettes de divers ordres étrangers, pour mieux impressionner les provinciaux… Puis c’est Troyes, Chalon-sur Saône, Roanne, Dijon, Lyon, avec les souvenirs, incidents divers… Montoya se remémore ses débuts, alors qu’il faisait ses études de médecine : “Amoureux de poésie , de musique et d’art dramatique {…}, hanté par Baudelaire, par Richepin, et par Rollinat, dont les strophes musicales me poursuivaient comme sd’hallucinant modèles, je passai des nuits à rimer des sonnets et des rondels indignes à coup sur leurs brillants inspirateurs, mais qui me furent un salutaire apprentissage de cette orfèvrerie qu’est la composition poétique…“. Ils passent ensuite à Avignon, Aix, Marseille et Nice, nous livrant anecdotes amusantes et critiques très parisiennes ponctuées par des bribes de chansons et de dialogues… Le séjour à Monte-Carlo est marquée par l’interdiction du spectacle pour cause d’ “allusion insincère“ dans un “ boniment“ de leur “ Barnum“. Ce n’est pas simple de se tirer d’affaire auprès des autorités françaises et monégasques, mais ils triomphent ensuite sous les rires de la Princesse Alice… Montoya s’attarde longuement sur l’intéressante personnalité du savant Prince Albert, avant de poursuivre le récit de leur périple : Nimes, Toulouse, Tarbes, Agen, Perpignan, Châteauroux, Bourges, un retour et bref arrêt à Paris pour prendre quelque repos, puis c’est de nouveau, Versailles, Châteaudun… Cependant les forces de Salis s’épuisent et à Angers il est obligé d’abandonner le spectacle … De retour à Paris, Montoya raconte les obsèques de Jules Jouy (27 avril 1855- 17 mars 1897), et enchaîne sur la nouvelle qu’ils viennent tous d’apprendre au retour du Père Lachaise, la mort de Salis, le 20 mars 1897. Montoya se rend à Chatellerault, aussitôt, recueille les détails des derniers jours du grand Rodolphe Salis, et trouve tout de même, matière à rire dans son château : “pas mal je pense, pour un jour d’enterrement“. FICHE DÉTAILLÉE SUR DEMANDE.
[SALIS (Rodolphe), ALLAIS (Alphonse) suivi de GANDILLOT (Léon)]. Le Chat noir. No 468 (3 janvier 1891) - No 541 (28 mai 1892) + No 543 (11 juin 1892) - No 572 (31 décembre 1892). In-folio, numéros de 4 pages, reliure en demi-basane noire. Reliure fatiguée avec plat supérieur détaché et dos partiellement décollé. Papier jauni. Pour assurer la promotion du cabaret du même nom, Rodolphe Salis et Émile Goudeau créent la revue hebdomadaire Le Chat noir, dont 688 numéros paraissent du 14 janvier 1882 à mars 1895 puis 122 dans une seconde série dont le dernier numéro fut publié le 30 septembre 1897. Elle incarna l'esprit « fin de siècle » et avait pour collaborateurs les chansonniers et les poètes qui se produisaient dans le cabaret ainsi que les artistes qui l'avaient décoré : Caran d'Ache y donnait des scènes militaires et Willette des Pierrots et des Colombines. Le Chat noir fut un des premiers à publier de petits articles de Jean Lorrain. On y trouve la signature d’auteurs célèbres comme Paul Verlaine, Jean Richepin ou encore Léon Bloy, le tout illustré, entre autres, par Théophile Alexandre Steinlen.
Au cabaret Le Chat noir | Paris 1883 | 31 x 45 cm | broché
Edition pré-originale des poèmes "Le Chat noir", "Langueur", "La Princesse Bérénice", "Pantoum négligé", "Paysage", "Conseil falot", "L'Aube à l'envers", "Un pouacre" et "Madrigal" dans les numéros du 26 mars, 14 juillet et 18 août. Ces poèmes ont paru un an avant leur publication dans le recueil Jadis et naguère. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Théophile Alexandre STEINLEN - Rodolphe SALIS - Georges AURIOL
Reference : 81915
(1884)
Au cabaret Le Chat noir | Paris 1884 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré d'une bande dessinée à pleine page deThéophile Alexandre Steinlen "Le chat et la grenouille". Contributions littéraires de Georges Auriol "Fleur d'orange", Rodolphe Salis, Léo Niversac "Bulletin du Chat Noir", Jules Jouy... Quelques petites déchirures marginales sans gravité. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -