Actes Sud Junior (8/2022)
Reference : SLIVCN-9782330167868
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782330167868
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Goncourt 2002, avec envoi Paris, Grasset, (septembre) 2002. 1 vol. (140 x 205 mm) de 189 p. et [1] f. Broché. Édition originale. Envoi signé : « pour Jean-Jacques Brochier, [LES OMBRES ERRANTES], ces trois premiers volumes du Dernier royaume. Dans l'amitié, Pascal Quignard, le mardi 25 juin 2002. »
Premier volume du cycle du Dernier royaume, Les Ombres errantes paraît en même temps que les deux suivants, Sur le Jadis et Abîmes, mais c'est pour le premier titre que Quignard est récompensé en 2002 du Prix Goncourt, l'emportant au troisième tour de scrutin, avec six voix, contre deux à Olivier Rolin (Tigre en papier au Seuil) et deux à Gérard de Cortanze (Assam chez Albin Michel) : l'un des Goncourt les moins commerciaux des vingt dernières années, critiqués par certains membres du jury, dont Jorge Semprun, déplorant qu'il n'ouvrît « aucune voie littéraire nouvelle. Ce n'est pas un problème qu'il ait moins de lecteurs que d'habitude, car un livre écrit pour 20 000 personnes peut mériter le prix. Mais c'est très classique, très convenu et très prolixe (...) ». Les Ombres errantes mènent en fait le lecteur vers des pistes abruptes et difficiles, loin, semble-t-il, d'un terrain classique et convenu que fustige Semprun ; un livre qui n'est, comme le défendait la présidente du jury, Edmonde Charles-Roux, « pas un roman, mais qui est mille romans. Chaque paragraphe est un roman en puissance, c'est cela que nous avons couronné. » Un couronnement dont se serait presque passé Quignard, lui qui, dans Les Ombres errantes, parle de ces hommes qui sont « des trous d'acide dans la vie sociale accoutumée » : « Mon embarras est que, depuis que je me suis retiré de tout, voici sept ans, je ne parais plus au moment des prix. C'est pour moi un paradoxe, un heureux paradoxe, de recevoir un prix pour un livre dont j'avais choisi la date de parution afin qu'il ne soit pas question de prix ». Belle provenance, de l'ancien rédacteur en chef du Magazine littéraire, de 1968 à 2004.
Exemplaire de tête relié par Louise Bescond Paris, Grasset, (août) 2002. 1 vol. (145 x 215 mm) de 189 p. et [1] f. Veau naturel blanc estampé et teinté d'un camaïeu de bleus rehaussé d'or blanc et de palladium, titre à l'oeser bleu sombre sur le premier plat, contreplats bord à bord de papier gris perle et gardes chèvre velours bleu sombre, couvertures et dos conservés, chemise et étui (reliure signée de Louise Bescond, titr. Claude Ribal, 2019). Édition originale. Un des 50 premiers sur vélin pur fil Malmenayde (n° 15).
Premier volume du cycle du Dernier royaume, Les Ombres errantes paraît en même temps que les deux suivants, Sur le Jadis et Abîmes, mais c'est pour le premier titre que Quignard est récompensé en 2002 du Prix Goncourt, l'emportant au troisième tour de scrutin, avec six voix, contre deux à Olivier Rolin (Tigre en papier au Seuil) et deux à Gérard de Cortanze (Assam chez Albin Michel) : l'un des Goncourt les moins commerciaux des vingt dernières années, critiqués par certains membres du jury, dont Jorge Semprun, jugeant qu'il n'ouvrait « aucune voie littéraire nouvelle. Ce n'est pas un problème qu'il ait moins de lecteurs que d'habitude, car un livre écrit pour 20 000 personnes peut mériter le prix. Mais c'est très classique, très convenu et très prolixe (...) ». Les Ombres errantes mènent en efet le lecteur vers des pistes abruptes et difficiles, loin, semble-t-il, d'un terrain classique et convenu que fustige Semprun ; un livre qui n'est, comme le défendait la présidente du jury, Edmonde Charles-Roux, « pas un roman, mais qui est mille romans. Chaque paragraphe est un roman en puissance, c'est cela que nous avons couronné. » Un couronnement dont se serait presque passé Quignard, lui qui, dans Les ombres errantes, parle de ces hommes qui sont « des trous d'acide dans la vie sociale accoutumée » : « Mon embarras est que, depuis que je me suis retiré de tout, voici sept ans, je ne parais plus au moment des prix. C'est pour moi un paradoxe, un heureux paradoxe, de recevoir un prix pour un livre dont j'avais choisi la date de parution afin qu'il ne soit pas question de prix ». Magnifique exemplaire, sublimé de l'ombre froide par Louise Bescond.
2 Éditions originales en 1 volume.1°Les Pensées d'Objois, l'un des Anciens Officiers Militaires de la Maison du Roi. Avis au public - Préface - Table - Pensées d'Objois, 3 parties : Moralité, Vices et Additions - Approbation et Privilège.A Paris, chez Couturier - 1772 - xxiv et 233 pages.2° Les Pensées errantes avec quelques lettres d'un Indien par Madame*** (Madame de Bénouville).A Londres, et se trouve à Paris, chez Hardy - 1758 - 200 pages. 14 lettres.Reliure demi basane. Dos lisse avec pièces de titre et date en tête (1772). Tranches jaspées. Pas de rousseur. Très bon état. Format in-12°(17x10).2° Voici une oeuvre où se révèlent l'inventivité et l'audace dont certaines femmes firent preuve pour participer autant que possible au vaste mouvement des Lumières. En 1758, proche de la cinquantaine, Bonne-Charlotte, marquise de Bénouville publie Les pensées errantes; avec quelques lettres d'un Indien, petit ouvrage surprenant. Ouvrage original, passionné d'une femme des Lumières qui, non sans provocation, ose participer aux débats intellectuels de son époque, mettant en jeu la philosophie, la morale, le social, la théologie et l'Église.
GLM, Paris 1971. Petit in-8 (195 x 140 mm) en feuilles, 46 pages sous couverture blanche à rabats imprimée en noir, étui de l'éditeur. Édition originale. Tirage : 103 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches dont XV H.C. illustrés en frontispice d'UNE LITHOGRAPHIE ORIGINALE EN COULEUR DE JOAN MIRÓ signée au crayon. La lithographie a été tirée sur double feuillet (190 x 280 mm) par l'Imprimerie Arte à Paris. Exemplaire numéroté sur Arches. Parfait état dans son étui d'origine.
Pierre Torreilles (1921-2005), ancien résistant, poète et libraire, crée la Librairie Sauramps à Montpellier. Il est internationalement connu pour son amour et sa défense du livre, et a de toujours doublé sa vie publique d’une recherche poétique passionnée et exigeante. Il publie son premier recueil de poésie en 1953 chez G.L.M. Son grand ami René Char, lorsqu'il reçoit cet ouvrage, lui écrit : "Errantes graminées dans le jardin de Miró ! le livre est apparu en sa blancheur et sa couleur, Merci". Références : Les éditions G.L.M., 1923-1974, bibliographie. Bibliothèque nationale, 1981, n° 528. - P. Cramer, Joan Miró, Catalogue raisonné des livres illustrés, 1989, n° 142.
Tiens. 2003. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. partiel. décollorée, Agrafes rouillées, Papier jauni. non paginé, 12 pages agrafées, quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: Patrice - Planète Yeats - Une philosophie de la vie - Une heure avec André Baillon - Etincelles errantes - Portrait de l'éditeur en montreur d'ours: Patrice Thierry - L'Ulve cardiaque - Mots pour soi - Correspondance - Sacrement. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues