Fayard (1/2026)
Reference : SLIVCN-9782213734156
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782213734156
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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STOCK 1980 502 pages in12. 1980. Broché. 2 volume(s). 502 pages.
Bon Etat couvertures un peu défraîchies intérieurs propres
LES BELLES LETTRES 2026 184 pages 12 45x19 05x1 27cm. 2026. Broché. 184 pages. Le livre présente une édition critique et une étude du 'Dialogue de Timothée et Aquila' un texte antique relatant un débat fictif à Alexandrie entre un chrétien et un juif centré sur la question du Christ et se concluant par la conversion du juif. L'ouvrage analyse ce dialogue comme un témoignage important des relations et des polémiques entre juifs et chrétiens dans l'Antiquité
Très bon état
Montbéliard, Imprimerie de Th.-Fréd. Deckherr, sans date, (1827). In-12 (100 x 144 mm) de 24 pp. sur papier bleu, entièrement interfolié, percaline Bradel moutarde, pièce de titre en long de maroquin rouge, couverture bleue imprimée conservée (reliure postérieure du XIXe siècle).
Colportage sorti des presses des frères Deckherr à Montbéliard, illustré de deux gravures sur bois, l’une représentant le Juif errant tenant un bâton de marcheur dans la main droite et désignant le ciel de la main gauche, l’autre illustrant le cordonnier invectivant le Christ portant sa croix - différentes de celles illustrant l’édition de 1819, également imprimée sur les presses de Deckherr. Originaire de Spire en Allemagne, Jean-Théophile Deckherr, libraire à Montbéliard, rachète en 1796 le fonds de l’imprimeur Becker. Son fils Théophile-Frédéric reprend son activité qu’il poursuivra jusqu’en 1857. Les Deckherr ont produit des estampes populaires, comparables aux images d’Épinal, jusqu’en 1839, ainsi que des livres de colportage, (ouvrages de dévotion, bibliothèque bleue, almanachs…).Exemplaire unique comprenant 18 feuillets interfoliés avec corrections et modifications manuscrites, probablement en vue de la publication d'une nouvelle édition établie, selon le correcteur anonyme, d’après l’édition de Rouen 1751. Les cinq premiers feuillets manuscrits comprennent deux titres, deux illustrations à la plume représentant des portraits du Juif errant, l’un d’après Desfeuilles, graveur à Nancy, l’autre d’après Jean-Charles Boulay, actif de 1820 à 1831 chez Deckherr, le tout précédé d'un avertissement : « Cette ed. et celle de Deckherr (1827) semblent imprimées (sur) les mêmes formes. J'ai collationné cette édition de Deckherr et noté les différences avec une édition de Rouen de 1751 ainsi disposé : Histoire admirable du Juif errant, lequel (voyez ci-contre le titre…) Rouen, Seyer, in-12 de 48 pages au verso du titre approbation du (…) de Bruges du 10 mai 1750. p. 3 chapitre I / p. 6 - IIp. 11 - III / p. 20 - IV / p. 27 - V / p. 38 complainte : quand Dieu du ciel / p. 40 voyage du Juif errant / p. 47 (par ces mots) il se remit en marche pour la cinquième fois. Fin. Au bas de la page permis d'imprimer à Rouen ce 27 août 1751. Borel. Cet exemplaire est dans (…) 8:Z2284 ZD.301 (9) ».« Il semble, en l’état actuel de nos connaissances, que ce soit Rouen et non pas Troyes qui ait eu la primeur du titre dans la Bibliothèque bleue. Il est en effet possible que ce soit l’imprimeur rouennais Jean-François Behourt, qui ait, le premier, mis sous presse cette Histoire admirable du Juif errant, Lequel depuis l’An 33, jusqu’à l’heure présente ne fait que marcher. Contenant sa Tribu, sa punition, les aventures admirables qu’il a eues en tous les endroits du monde ; l’Histoire et les merveilles arrivées avant son tems. L’histoire éditoriale de ce livret est fort curieuse (…). On peut situer cette impression de J. F. Behourt vers la moitié du xviiie siècle. La brochure renferme maintenant plus de quarante pages et est une version amplifiée du texte antérieur avec, à la fin, la Complainte nouvelle du Juif errant, dite aussi Complainte brabançonne. C’est l’imagerie qui assura le succès de cette complainte. Une autre édition de Jean-François Behourt insère une troisième version de la complainte, non en fin de livret, mais au milieu du texte, juste avant que le pèlerin ne raconte ses voyages. Après Jean-François Behourt, d’autres imprimeurs rouennais mirent sous presse l’Histoire du Juif errant, suivis en cela par leurs confrères troyens. Au vu des éditions de Rouen au xviiie siècle, on peut penser que la vente était d’avance assurée. Il en fut de même au xixe siècle où ce récit gagna la plupart des ateliers, que ce soit à Lille, Montbéliard, Limoges, Toulouse, Avignon... et tant d’autres, dont Épinal qui assura le succès définitif de cette légende. Et s’il y a un certain consensus sur son périple et sur les dates de son histoire, on relève néanmoins d’un livret à l’autre, quelques variantes que nous allons maintenant présenter. (Marie-Dominique Leclerc, Pérégrinations calendaires et géographiques du Juif errant in Grandes et petites mythologies I. Monts et abîmes : des dieux et des hommes, Éditions et presses universitaires de Reims, novembre 2020).
Editions du Cerf, 2002, in-8°, 291 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Qui fut Salomon Mikhoëls (1890-1948), cet homme qui se disait "submergé de destins" ? Un tsaddik, "un juste", portant sur les épaules le poids de sa communauté, un homme fidèle à la tradition hassidique qui donnait rendez-vous en son âme à toutes les âmes d'Israël. Et aussi un grand acteur, qui, parce qu'il les interprétait, ressentait les affres et les joies d'un peuple auquel il appartenait et qu'il a souvent représenté. Sonia Sarah Lipsyc, auteur et metteur en scène, donne ici à lire la pièce qu'elle a écrite, s'inspirant de Mikhoëls, laquelle retrace la rencontre imaginaire du grand acteur russe du théâtre yiddish d'Etat avec les figures les plus marquantes du théâtre juif. Deux textes théoriques viennent compléter sa mise en lumière du théâtre juif : Pour une métaphysique du théâtre juif, véritable historique du théâtre juif de l'Antiquité à la création de l'Etat d'Israël en 1948, et Grammaire d'un acteur juif, qui expose, à partir des Causeries sur le théâtre de Salomon Mikhoëls, la philosophie de l'acteur, ses réflexions et ses références à la tradition juive. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
(1845).
Suite d'illustrations inédites pour "Le juif errant", célèbre roman d'Eugène Sue. Ces 35 dessins au crayon, tous coloriés, sont des caricatures des principaux personnages du roman publié en 1844. Remarquablement dessinées, ces très amusantes illustrations sont sans aucun doute l'oeuvre d'un caricaturiste professionnel. Elles sont très probablement d'Eugène Forest. On trouve dans la revue "Musée Philipon", 1843, 22e livraison, p. 176, une caricature titrée "Eugène Forest, dessiné par lui-même". Le personnage représenté ressemble étrangement au premier dessin montrant le "juif errant" de notre album. Eugène Forest a été tout d'abord peintre et a exposé dans des salons des tableaux de paysages et des études d'oiseaux. Puis il s'est orienté vers la lithographie et la caricature, et subit l'influence d'Henri Monnier et de Grandville. Il collabora avec Grandville et Honoré Daumier aux nombreux journaux satiriques illustrés de son époque : La Silhouette, La Caricature, Le Charivari et le Musée Philipon. Avec "Les Mystères de Paris", du même Eugène Sue "Le juif errant" a été l'un des plus grands succès de librairie du XIXe siècle. Il a été publié initialement en feuilleton dans Le Constitutionnel de juin 1844 à juillet 1845 et parallèlement en 10 volumes par Paulin. Dès 1844, il a donné lieu à une "Parodie du Juif errant", par Charles Philipon et Louis Huart, illustrée par Cham. Paulin, en 1845, publia une édition illustrée par Gavarni. Mais il n'y a aucune similitude entre ces dessins et les gravures de ces deux publications. Reliure discrètement restaurée. /// In-4 de 35 ff. Demi-basane verte, dos à nerfs orné (Reliure de l'époque.) //// Suite of unpublished illustrations for "The Wandering Jew ", Eugène Sue's famous novel. These 35 pencil drawings, all colored, are caricatures of the main characters in the novel published in 1844. Remarkably drawn, these very amusing illustrations are undoubtedly the work of a professional caricaturist. They are most probably by Eugène Forest. In the magazine "Musée Philipon", 1843, 22nd issue, p. 176, we find a caricature entitled "Eugène Forest, dessiné par lui-même" ("Eugène Forest, drawn by himself"). The character depicted bears a striking resemblance to the first drawing showing the "wandering Jew" in our album. Eugène Forest started out as a painter, exhibiting landscape plates and bird studies in salons. He then turned to lithography and caricature, under the influence of Henri Monnier and Grandville. Together with Grandville and Honoré Daumier, he contributed to the many illustrated satirical journals of his day: La Silhouette, La Caricature, Le Charivari and Musée Philipon. Along with "Les Mystères de Paris", by the same Eugène Sue, "Le juif errant" was one of the biggest bestsellers of the 19th century. It was initially published as a serial in Le Constitutionnel from June 1844 to July 1845, and in parallel in 10 volumes by Paulin. As early as 1844, it gave rise to a "Parodie du Juif errant", by Charles Philipon and Louis Huart, illustrated by Cham. In 1845, Paulin published an edition illustrated by Gavarni. But there is no similarity between these drawings and the engravings in these two publications. Binding discreetly restored.