ECOLE DES LOISIRS
Reference : SLIVCN-9782211305273
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782211305273
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
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LA GAZETTE BLEUE. 1865. In-Folio. En feuillets. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 4 pages augmentées d'une gravure en noir en 1ere page - TExte sur 3 colonnes - PAPIER BLEU.. . . . Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
SOMMAIRE : Chesterfield et l'homme au fusil - Le tout est de commencer - Gérance des théatres pour compter de la ville - Cercles de l'Union, du Club et du New Club - M. Durand et les réparations des salons du New club - Réunions du monde - Melle L;;; et Mme S - Bals Massip - M; Arthur Labroille - M;. Lamothe - La momie de Tahoser - Le magasin soyer - Le mot de la fin - Mermet / DIRECTEUR : ALFRED DE LANCON - SECRETAIRE : PAUL D'YSIEUX / BORDEAUX ET PARIS. Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
Précieux exemplaire conservé dans son authentique reliure en vélin souple de l’époque. Rennes, Pierre Hallaudays, 1653. 6 parties en 1 volume in-4 de (8) ff., 120 pp., 40 pp., 24 pp., 56 pp., 70 pp., 40 pp., 1 planche gravée dépliante, nombreuses gravures sur bois dans le texte, ex libris manuscrit sur le titre. Vélin souple de l’époque, dos lisse. Reliure de l’époque. 206 x 155 mm.
Rare édition originale de cet important traité d’hydraulique. Jean François, (1582-1668), est un jésuite et mathématicien français. Devenu membre de la Compagnie de Jésus en 1605, Jean François enseigna les mathématiques et la philosophie au collège de la Flèche dès 1613. François enseignait les mathématiques en même temps qu'il étudiait la théologie. Il eut pour élève René Descartes, qui conserva pour lui un attachement certain. Nommé préfet des études à Nevers, Amiens et Alençon, il termina sa carrière au collège de Rennes. On soulignait généralement la clarté de ses exposés. « Comme on le voit, l’auteur appartient au clergé breton : jésuite, il présente son livre à ‘Nosseigneurs des Etats’. On peut être étonné, au premier abord, d’entendre un ecclésiastique développer ex professo des questions délicates qui relèvent directement de l’art de l’ingénieur ; mais, à toutes les époques de notre histoire, l’hydraulique et la géodésie ont séduit plusieurs esprits éminents parmi les ministres de l’Eglise, et de nos jours, n’avons-nous pas vu l’abbé Paramelle perfectionner la ‘Science des eaux’ du P. François ? Les renseignements biographiques sont presque nuls sur le Père Jean François. Le P. Jean François naquit en 1582 à Saint-Claude en Franche-Comté : il n’était donc pas Breton, mais nous allons voir qu’il le devint de cœur et presque de fait. Il fut admis en 1605 dans la Compagnie de Jésus à l’âge de 23 ans, et professa d’abord la philosophie et les mathématiques au collège de la Flèche, où il eut pour élève en 1610 l’illustre René Descartes qui conserva pendant toute sa vie le plus tendre attachement pour son ancien maître. Il remplit ensuite la charge de préfet des études et gouverna les collèges de Nevers, d’Amiens et d’Alençon. Enfin, ses supérieurs l’envoyèrent, en 1650, au collège de Rennes, où il passa tranquillement les dix-huit dernières années de son existence. Pendant toute sa vie militante, il avait enseigné, gouverné, prêché. En Bretagne seulement, nous fait remarquer l’érudit bibliothécaire de l’école Sainte-Geneviève où les Jésuites ont repris les anciennes traditions scientifiques de leur Institut, en Bretagne seulement, ce Breton de l’Est se retrouva dans son pays, et, rencontrant sur place un bon imprimeur, il se laissa gagner à livrer ses copies qui avaient formé Descartes. De 1652 à 1668, année de sa mort, il publia successivement à Rennes onze traités spécieux sur la physique et sur les sciences exactes ; plusieurs d’entre eux obtinrent un véritable succès et furent plusieurs fois réimprimés à Paris. La ‘Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus’ par les PP. de Backer, cite en particulier : 1. ‘La science de géographie’. Rennes, 1652. 2. ‘La science des eaux’. Rennes, 1653 et Paris, 1655. C’est l’ouvrage qui va nous occuper… La ‘Science des eaux’, indépendamment de l’art et de la conduite des eaux et des fontaines artificielles, qui forme un traité à part, se compose de quatre chapitres ou parties, traitant de leur formation, de leur communication, de leurs mouvements particuliers et de leurs mélanges. Quoique le Père François ait divisé nettement la science et l’art des eaux, il se sert cependant de l’une et de l’autre pour exposer ses doctrines, et il n’admet pas qu’on puisse étudier l’une sans étudier l’autre. Au commencement du XVIIe siècle, alors que la physique expérimentale commençait à peine les immenses progrès réalisés depuis cette époque, elles étaient fort prudentes et posaient nettement des principes d’étude fort judicieux. Aussi le Père François ne se lance-t-il pas dans les digressions théoriques trop abstraites ou trop absolues ; quand il a constaté un fait, quand il l’a examiné sous toutes ses physionomies diverses, quand il en a déduit toutes les conséquences, il ne s’obstine pas à vouloir en donner à tout prix l’explication complète, si elle lui échappe ; il ne veut pas se contenter d’à peu près, et il préfère confesser noblement son ignorance et s’en rapporter à l’auteur de l’univers… Nous savons désormais que nous n’avons pas affaire à un empirique acharné, et nous pouvons avoir pleine confiance dans les allégations et dans la méthode d’un observateur aussi consciencieux. » (L’Art de l’ingénieur et le clergé en Bretagne au commencement du XVIIe siècle). « On trouve dans cet ouvrage des faits curieux et appuyés sur des expériences alors nouvelles » (De Backer, Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus, IV, p. 243). L’ouvrage est orné de nombreuses figures sur bois dans le texte ainsi que d’une planche dépliante. Précieux exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Provenance : ex libris de Laurent de Lieutaud de Troisvilles, cachet monogrammé à l'encre verte sur une garde, portant la devise latine Nunc nox mox lux (Maintenant, la nuit, et bientôt la lumière) de la Librairie d'art Ludovic Baschet (Paris).
P., Pichard, 1821, in 18 broché, 8 feuillets non chiffrés - VIII-204 pages ; qq. rares rousseurs éparses ; couverture imprimée de parution (très légèrement fanée, dos cassé).
Charmant exemplaire, tel que paru, de ce rarissime Almanach, dont seule la première année est parue. Curieux frontispice gravé par Giraldon Bovinet. "Le texte donne la liste complète de tous les personnages qui "cumulent" et du chiffre de leurs appointements, "le tout dressé d'après l'Almanach Royal de 1820"" (Grand-Carteret, p. 484) (Barbier, I, 106 - Querard, Supercheries, II, 304) PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ...................
Phone number : 04 77 32 63 69
Reference : 500074285