Gallimard (10/2024)
Reference : SLIVCN-9782073070180
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782073070180
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Paris, De l'Imprim. de Cellot, sans date, [1805]. In-4 de 63 pp., cartonnage de l'époque.
Pièce imprimée avec de très nombreux ajouts manuscrits de l'époque actualisant les tarifs.Après la Révolution, qui transforma le Louvre en musée national ouvert à tous, le Premier Empire marque une nouvelle étape décisive avec la reprise ambitieuse du « Grand Dessein » architectural. À partir de 1804, Napoléon Ier, installé aux Tuileries, confie à Pierre Fontaine, associé à Charles Percier, la charge d’architectes des palais du Louvre et des Tuileries.Entre 1805 et 1810, Percier et Fontaine s’attachent à l’achèvement de la cour Carrée, dans un esprit de continuité stylistique respectueux des constructions antérieures (Lescot, Lemercier), tout en les inscrivant dans l’esthétique monumentale de l’Empire. Leur intervention se distingue par une parfaite intégration du décor sculpté à l’architecture : façades de la Colonnade, attiques, frontons et pavillons sont enrichis de programmes iconographiques glorifiant la Victoire, les Arts, les Sciences et la Législation, souvent sous les traits allégoriques de Napoléon.Ils supervisent notamment : la reconstruction de l’étage d’attique de l’aile sud, la mise en valeur sculptée de la Colonnade, l’achèvement et l’ordonnancement des frontons impériaux, les travaux dans la salle des Cariatides et les escaliers monumentaux.Par ces choix, Percier et Fontaine donnent au Louvre une cohérence nouvelle : le palais des rois devient un monument national, à la fois musée, manifeste politique et synthèse des arts. Leur action prolonge l’idéal révolutionnaire du musée comme lieu d’instruction civique, tout en l’inscrivant dans la grandeur impériale. Fontaine restera d’ailleurs architecte du Louvre jusqu’en 1848, assurant une remarquable continuité dans l’histoire du bâtiment.
Paris, , [1899-1901]. 52 affiches marouflées (74 x 58 cm) dans une boîte de conservation.
Collection complète des 52 affiches lithographiées en couleurs publiées après la seconde condamnation du capitaine Dreyfus à Rennes, représentant le plus souvent sous forme d’animaux répugnant ou hideux, des visages parfaitement reconnaissables : Dreyfus-serpent, Reinach-singe, Zola-cochon... Sans doute la suite satirique la plus célèbre qu'ait inspirée l'Affaire DreyfusCes « journaux-placards », d'un ton antisémite virulent et offensant, ont été publiées à Paris en réaction à l'élection d'un cabinet pro-dreyfusard dont les dirigeants avaient tardivement accordé une grâce officielle au capitaine Dreyfus en septembre 1899.La série fut finalement interdite par le ministère de l'Intérieur après la parution de cinquante-et-une affiches. Les sujets caricaturent Dreyfus lui-même, d’éminentes personnalités juives (dont divers membres de la famille Rothschild), des partisans de Dreyfus (dont Émile Zola) et des hommes d’État républicains.La collection est complète de la toute dernière et très rare affiche supplémentaire non numérotée « 30 ans après !... » représentant Dreyfus étranglant Marianne, la personnification de la France.Il est probable que la série ait été initiée par Léon Hayard, l'éditeur du Musée des horreurs ; Napoléon dit Léon Hayard surnommé « l'Empereur des camelots », agitateur politique nationaliste, antisémite, éditeur de brochures, puis de romans populaires, mais connu également pour avoir diffusé d'autres documents anti-dreyfusards, pamphlets et panneaux publicitaires.Il est difficile d’apprécier l’influence de l’Affaire Dreyfus, tant sur l’histoire juive que sur la politique française. En France, les groupes de gauche fracturés se sont unis pour former les partis radical et socialiste, modifiant ainsi l’équilibre des pouvoirs au Parlement pendant la majeure partie de la première moitié du XXe siècle. Et pour les Juifs, cette épreuve de douze ans a intensifié l'antisémitisme en France, attisant les émeutes et les violences qui ont contribué à convaincre Theodor Herzl de la nécessité pour les Juifs d'une patrie en Palestine.Le Musée des Horreurs et le Musée des Patriotes (5 planches) sont les seules oeuvres connues de Victor Lenepveu dont l'unique trace biographique répertoriée provient du journal La Libre Parole de Édouard Drumont, où, dans un entretien, le dessinateur déclare : « Je suis algérien et antisémite ; c'est une oeuvre de propagande que je fais ». Bel exemplaire, complet. Quelques habiles restauration à quelques affiches.
Somptueux ouvrage dédié aux précieuses dentelles belges qui formaient la collection de la Baronne Liedts et qui furent offertes au Musée de Bruges. Phototypie, Jos. Maes, Anvers, 1889. Très grand in-folio. Maroquin bleu, grandes armes mosaïquées frappées au centre des plats, large dentelle dorées autour des plats avec des couronnes aux angles, dos à nerfs richement orné avec des couronnes dans les caissons, tranches dorées, large roulette intérieure dorée, gardes et doublures de soie ivoire. Reliure signée Desamblancx – Weckesser, relieurs. Bruxelles, 1891. 541 x 390 mm. Dimensions de la reliure : 555 x 403 mm.
Somptueux ouvrage dédié aux précieuses dentelles belges qui formaient la collection de la Baronne Liedts et qui furent offertes au Musée de Bruges. L’ouvrage est composé d’un feuillet de titre, d’un feuillet de dédicace à la reine, d’un portrait de la baronne Liedts, de 146 planches à pleine page de modèles de dentelles en phototypie, de 35 planches à pleine page de supplément aux dentelles représentées et d’un feuillet de table. Magnifique et imposante reliure en maroquin bleu à dentelle et aux grandes armes belges mosaïquées au centre des plats, signée de Desamblancx-Weckesser.
Paris, chez H. Delloye, 1838. In-8 de (4)-200-(2) pp., veau oilve glacé, dos lisse orné d'un décor romantique, couverture jaune imprimée conservée (reliure de l'époque).
Édition originale rare. Premier tirage des 100 portraits dessinés et gravés sur bois par Maurisset d'après les curieuses sculptures de Jean-Pierre Dantan (dit Dantan Jeune). On y trouve entre autres caricatures celles sur Balzac, Berlioz, Gouffé, Crémieux, Daguerre, Dantan, Alexandre Dumas, Duvert, Halévy, Huart, Victor Hugo, Frédéric, Lemaitre, Liszt, Monrose, Musard, Paganini, Rossini, Fr. Soulié, Carle et Horace Vernet, etc.Sur chaque figure se trouve un rébus donnant le nom du personnage. Les 100 notices de louis Huart ont été publiées en 1839.Dantan Jeune (1800-1860) exposa ses bustes-charges dans le Musée Dantan de son hôtel parisien, au 41 de la rue Blanche.Bel exemplaire sans rousseur ; minuscule accident à la coiffe de pied.Carteret, III, 182 : « Curieuses charges de l'époque de Louis-Philippe ».
2001 Paris Réunion des Musée Nationaux 2001 Un volume grand in°4 broché 339 pages Très riche iconographie LR13
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