Gallimard (10/2023)
Reference : SLIVCN-9782072988585
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782072988585
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Fayard. 1983-2002. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos plié, Intérieur frais. 252 pages + 348 pages + 407 pages + 229 pages + 234 pages + 469 pages + 436 pages + 186 pages - nombreuses annotations au crayon à l'intérieur du livre Leçons VI sans conséquence sur la lecture - couverture contrepliée - quelques planches en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 929-Généalogie
Leçons II : l'empire de la vérité, introduction aux espaces dogmatiques industriels - III : Dieu au miroir étude sur l'institution des images - IV : l'inestimable objet de la transmission, étude sur le principe généalogique en Occident - IV, suite : le dossier occidental de la parenté, textes juridiques indésirables sur la généalogie - IV, suite 2 : fondement généalogique de la psychanalyse par Alexandra Papageorgiou-Legendre - VI : les enfants du texte, étude sur la fonction parentale des Etats - VII : le désir politique de dieu, étude sur les montages de l'état et du droit - VIII : le crime caporal lortie, traité sur le père. Classification Dewey : 929-Généalogie
L'école de cuisine in4. Sans date. Broché. 4 volume(s). 4 numéros de "L'école de Cuisine ": N°6 leçons 63-76: Pâtes pour tous les goûts + N°10 leçons 113-124: Riz semoule farine légumes secs + N°18 lecons 209-220: Tourtes quiches et pizzas + N°20 leçons 2336-244: Plats gourmands sans frontières
circa 1980 - couvertures un peu défraîchies intérieurs propres
Picard, 1969, in-8°, xiii-460 pp, index, broché, bon état. Réimpression de l'édition de 1922
"On connaît l'exceptionnel mérite des travaux d'Auguste Longnon dans le domaine de la toponymie et de la géographie historique; cet autodidacte a été un précurseur et un chef d'école. Mais une mort prématurée ne lui a pas permis de mettre au jour tous les résultats de ses immenses recherches. Il faut savoir gré à M. H.-François Delaborde de l'acte pieux qu'il a accompli en publiant, d'après les papiers de Longnon et ses notes personnelles, éclairées par des entretiens intimes, le cours professé au Collège de France par son ancien maître, en 1889-1890, sur la formation de l'unité française. Il en a respecté la forme et a réparti en vingt-deux leçons toute l'histoire de la constitution territoriale de notre pays, depuis l'avènement des Capétiens jusqu'en 1870. Mais, alors que dix-huit leçons ont paru nécessaires pour conduire l'auditeur, pas à pas, du Xe au XVIe siècle, quatre ont suffi pour parcourir à grandes enjambées les derniers siècles de notre histoire. Longnon a ainsi nettement marqué sa prédilection pour l'histoire médiévale qui, à condition d'être suivie dans ses moindres détails, fournit vraiment la clé de l'évolution postérieure. L'éditeur a conservé le langage du maître, précis, direct et parfois soulevé par un patriotisme ardent et réfléchi. Enfin M. H.-François Delaborde a pris la peine de dresser une table des matières très détaillée – elle occupe près de 100 pages – et qui n'est pas seulement un index des noms de personnes et de lieux. Les historiens des institutions, qui ne sont pas gâtés d'ordinaire par les faiseurs de tables, lui en sauront tout particulièrement gré. Nous voici donc munis d'un manuel parfait de géographie historique, qui dispensera de bien des recherches dans les chroniques et les généalogies." (Olivier Martin, Revue historique de droit français et étranger, 1924) — "M. Delaborde nous donne à la librairie Picard en un beau volume, muni d'un copieux index de plus de quatre-vingts pages, le texte soigneusement revu des leçons professées par l'érudit Auguste Longnon en 1889-1890, pour ses débuts au Collège de France, sur les variations de nos frontières et les transformations de la carte politique de notre pays depuis Hugue Capet jusqu'au traité de Francfort. Et, bien que M. Delaborde se soit interdit, en règle générale, de rien changer d'essentiel à l'exposé du maître et qu'il n'ait, par suite, pas tenu compte des travaux parus depuis plus de trente ans, la science d'A. Longnon était si exacte et si sûre que bien rares sont les pages auxquelles on serait tenté aujourd'hui d'apporter de menues retouches. Le volume comprend vingt-deux « leçons ». D'un bout à l'autre, on retrouve la solide érudition d'A. Longnon, son goût du détail précis, qui fait de ce livre un répertoire de premier ordre, dont il eût été vraiment dommage que nous fussions privés." (Louis Halphen, Bibliothèque de l'École des chartes, 1922) — "Les amis de l'historien Auguste Longnon, qui par son enseignement et par ses travaux, fit tant progresser les études de géographie historique, ont réuni dans ce volume les leçons qu'il professa au Collège de France en 1889-1890. Ce livre est une synthèse de notre histoire nationale des douze siècles qui nous précèdent, écrite en fonction d'une préoccupation dominante : montrer comment, à travers une si longue durée, s'est formé, peu à peu, le territoire français et l'unité de la nation. C'est surtout sur les siècles de la monarchie féodale que Longnon a fait porter ses études, ce qui était assez naturel chez un médiéviste ; les développements consacrés au XVIIIe siècle et à la Révolution sont un peu écourtés. Mais on ne lira pas sans un grand respect pour ce travail de documentation et pour l'effort de condensation qu'elle révèle cette puissante étude ; l'auteur a su, d'une manière très vivante, restituer les vicissitudes de l'unité nationale, faite, défaite et refaite à travers les successions, les mariages, les constitutions ou les reprises d'apanages, les contrats de pariage, les fondations de villes, les traités, les alliances et les guerres. Il faut louer M. F. Delaborde, l'éditeur de cet ouvrage, non seulement de l'avoir donné au public, mais encore de l'avoir pourvu d'un index qui est un vrai monument de travail consciencieux et précis et qui double la valeur d'un tel livre, en en rendant l'usage extrêmement aisé." (Revue d'histoire économique et sociale, 1923) — "Il faut savoir gré au comte Delaborde d'avoir recueilli et publié le texte des leçons que Longnon professa jadis au Collège de France sur l'histoire territoriale de la monarchie française. C'est le seul guide dont nous disposons pour nous orienter dans une matière aussi essentielle et aussi complexe. (...) Un excellent index dû au comte Delaborde facilite considérablement l'utilisation du volume. Cet ouvrage est au nombre de ceux dont un médiéviste ne saurait désormais se passer." (François-L. Ganshof, Revue belge de philologie et d'histoire, 1925) — "Ce livre est un résumé de la politique extérieure de la France pendant neuf siècles. Il met en relief l'admirable unité de vue qui anima tous les représentants au pouvoir d'une incomparable dynastie. C'est l'œuvre d'un sagace érudit qui fait montre d'une prestigieuse souplesse dans le maniement des généalogies princières, des testaments et hérédités, des traités et transactions, de ces échevaux inextricables de seigneuries issues de la féodalité. L'air et la lumière passent à travers cette forêt. Ce monument sera désormais un guide sûr et indispensable. Un répertoire des noms de lieux et de personnes, qui ne comprend pas moins de quatre-vingt pages en deux colonnes, dû à la patience et au dévouement de M. H.-François Delaborde, rend des plus aisées la consultation de ce livre si dense, si bourré de faits, de dates et de choses." (L. de Lacger, Revue d'histoire de l'Église de France, 1924) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
A. Coccoz, libraire-éditeur, Adrien Delahaye, libraire-éditeur Broché Trois volumes in-8 (14 x 22,5 cm), brochés, lot de 3 ouvrages du Dr Hardy : Leçons sur les maladies de la peau : dartres, scrofulides, syphilides (ed. 1860, 211pp) ; Leçons sur les affections cutanées dartreuses (ed. 1862, 204pp) ; Leçons sur les affections cutanées dartreuses. Leçons sur les maladies de la peau, 2e partie : macules et difformités de la peau, maladies cutanées adcidentelles, maladies parasitaires (ed. 1863, 211pp) ; dos du 2e et 3e volumes fendus, mors supérieur du 1er volume fendu aux coiffes, marques d'usage sur les plats, état correct. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Edition originale définitive des Leçons hebdomadaires de la langue italienne à l’usage des Dames, enregistrée à la chambre royale le 9 janvier 1778 par l’Abbé Bencirechi. Paris, chez l’Auteur et Fetil, 1778. In-12 de (1) f., vii pp., (1) p., 324 pp., vii pp., (3) pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, dos à nerfs fleurdelysé, filet or sur les coupes, roulette intérieure, doublures et gardes de papier à décor floral doré, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 168 x 92 mm.
Edition originale définitive des Leçons hebdomadaires de la langue italienne à l’usage des Dames, enregistrée à la chambre royale le 9 janvier 1778 par l’Abbé Bencirechi. L'abbé Bencirechi, originaire de Toscane, était membre l'Académie des Apatistes de Florence, et de celle, non moins célèbre, des Arcades de Rome. Il aimait se dire « connu et protégé par plusieurs personnes d'un rang distingué » car ses manuels s'adressaient surtout à des dames de qualité, comme on peut le voir dans ses Dédicaces. Il a, pendant huit ans, résidé à Vienne en Autriche où il enseignait la langue italienne aux Dames de la Cour, et à d'autres « personnes de distinction » dans cette ville. Arrivé à Paris aux environs de 1771, il y fut également professeur d'italien pendant de nombreuses années. L’abbé Bencirechi semble donc avoir une expérience plutôt mondaine de l’enseignement. Les Leçons hebdomadaires de la langue italienne à l'usage des Dames, parues en 1772, sont dédiées aux Dames françaises, tout comme l'édition de 1778, peu différente de la précédente. L'auteur déplore que, contrairement à tant de pays d'Europe où les femmes ne dédaignent pas de parler italien, le public féminin français boude encore une langue pourvue de tant d'attraits. Le souci de ne pas lasser ses élèves se retrouve dans le plan même de son livre. Par peur d’ennuyer les Dames avec une nomenclature trop sèche, il la donnera insensiblement, aux endroits nécessaires. Il commence par quelques explications sur la prononciation italienne, pendant deux semaines, suivies des neuf parties du discours ou de l’oraison présentées tour à tour, tout au long des semaines suivantes : l’article, le nom, le pronom, le verbe, le participe, l’adverbe, la préposition, la conjonction et l’interjection. Toujours dans un souci de ne pas trop fatiguer les Dames, et leur éviter d'avoir à se procurer un dictionnaire, il rédige, à la suite de chaque leçon, deux petits vocabulaires français-italien et italien-français. Ainsi tous les mots nécessaires à chaque version seront expliqués progressivement et au moment opportun. Le choix des mots aussi, pris dans leurs préoccupations et leur vie quotidienne, plaira aux Dames en mêlant les connaissances utiles et agréables. Avec une telle méthode, la présence d'un Maître ne sera pas nécessaire, tout au plus une fois par semaine, pour la correction de la traduction hebdomadaire, et pour acquérir une bonne prononciation et l'habitude de parler la langue. Pour Bencirechi, les trois traités qui suivent les Leçons paraissent indispensables et seront présentés entièrement en italien car il suppose les Dames assez avancées maintenant dans la connaissance de la langue. 1 - Il est nécessaire quand on parle de savoir choisir les termes justes : l'abbé Bencirechi offre donc à ses élèves le Recueil des Synonymes français de l'abbé Girard, appliqués à l’italien. 2 - L'art épistolaire, tout comme celui de la conversation, est pratiqué souvent avec brio, et de façon naturelle, par les femmes qui pourront lire avec profit le Discours sur les lettres familières. De nombreuses Grammaires des Dames en France proposent des Conseils pour les Lettres, ou des Modèles de Lettres, pour chaque occasion de la vie. 3 - Le Précis des Règles de la versification italienne leur permettra d'apprécier la poésie. » (Madeleine Reuillon-Blanquet). Précieux et fort rare exemplaire du « dernier enfant de Louis Dauphin » relié en maroquin à ses armes, ses « volumes, selon Olivier, étant en général reliés simplement en veau marbré ou granité. » Elisabeth-Philippe-Marie-Hélène de France, huitième et dernier enfant de Louis, dauphin, fils de Louis XV, et de Marie-Josèphe de Saxe, et sœur de Louis XVI, appelée Madame Elisabeth, naquit à Versailles le 3 mai 1764 et vécut le plus souvent loin de la cour, dans sa petite maison de Montreuil, uniquement occupée d'œuvres de bienfaisance ; à partir de 1789, cette vertueuse princesse vint partager les dangers de Louis XVI, refusa d'émigrer et fut enfermée au Temple avec la famille royale. Accusée d'entretenir des relations avec ses frères émigrés, elle fut condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire le 10 mai 1794 et guillotinée le même jour sur la place de la Révolution. « Sa bibliothèque, qui contenait des ouvrages de piété, d'histoire et de science, fut transportée à la Bibliothèque Nationale ; les volumes sont en général reliés simplement, en veau marbré ou granité. » (Olivier-Hermal). L’exemplaire porte non seulement ses armoiries mais aussi son rarissime ex-libris dessiné par Dezauche présent dans ses quelques livres préférés.