Gallimard (10/2018)
Reference : SLIVCN-9782072818493
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782072818493
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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[Convention nationale] Lesporamède, président de la Société Populaire de Strasbourg
Reference : 002593
[Strasbourg], s.n., 1794. In-8, 8p&8p. Editions originales de ces deux discours du président de la Société Populaire de Strasbourg, prononcés lors de séances de la société. Le premier discours fête l'anniversaire de la chute des Girondins (31 mai 1793) : « des députés infidèles, d'accord avec des généraux perfides, ne cessoient de conspirer contre la liberté, contre l'unité de notre Révolution, contre le peuple français ». Le second discours concerne l'arrestation de membres de la société : Louis et Frédéric Edelmann, Michelot, Monet de Besançon. Lespomarède pose la question de la nécessité ou non que la société fasse des certificats de patriotisme, semble assez opposé mais propose néanmoins un courrier pour le Comité de Salut public si la Société décide de lui écrire. Dérelié, sous couverture marbrée moderne. Rousseurs. Rare
Antoine de Rivarol, Discours préliminaire du Nouveau Dictionnaire de la langue française [suivi de] De l'Universalité de la langue française. Sujet proposé par l'Académie de Berlin en 1783. Paris, Cocheris, An cinquième [1797]. In-4, [4]-XXXIV-[2]-240-62-[1]p. Edition originale du discours préliminaire, imprimée à Hambourg par P.F. Fauche et Cie et mis en vente à Paris avec titre relais, probablement imprimé par Fauche vu la similitude du titre. Le second texte, en seconde édition, est imprimé aussi par Fauche mais il manque la page de titre à notre exemplaire. Le discours préliminaire, dont la vente fut interdite en France, est la seule partie de ce dictionnaire qui fut publiée. Exemplaire à belle marges et sur beau papier vergé, filigrané Pieter de Vries, fabricant de papier à Zaandam (Pays-Bas). Il existe des exemplaires sur papier Whatman. L'exemplaire est porte une trentaine de notes au crayon et à l'encre, sur le premier texte, principalement au début du texte. Elles sont malheureusement anonymes. Provenance : Pierre Escoube (1907-1991) avec son ex-libris gravé par Jean Chieze portant la devise « Fons nunquam exhaustus ». Il était membre de la cour des comptes, directeur de cabinet de ministres, professeur à l'ENA. Cartonnage pleine percaline XXe, non rogné. Premier plat un peu lâche avec papier de garde fendu. Bon ouvrage de Rivarol.
Jacques-Guillaume Thouret, Discours de M. Thouret à l'Assemble Nationale, fait au nom du Comité de Constitution, Sur la question de savoir : Si, dans le cas de la Régence élective, l'élection du Régent peut être déléguée au Corps législatif. Séance du 24 mars 1791. Paris, Imprimerie Nationale, 1791. In-8, 12p. Edition originale de ce petit discours. Thouret est surtout connu pour son discours de l'année précédente, le 24 mars 1790, qui concernait la réorganisation du pouvoir judiciaire. Il eut aussi un rôle important dans la division de la France en départements. En feuilles, quelques rousseurs. Peu commun. [III]
Mackau, Armand, baron de (1832-1918), homme politique, député de l'Orne, monarchiste et boulangiste, doyen des députés au moment de la première guerre mondiale.
Reference : 000277
Discours autographe, 9 janvier 1917, 2p In-folio (45 lignes environ). Discours à la gloire de la France éternelle et de ses alliés contre les « modernes barbares » et poussant, malgré les « querelles d'hier », les « rivalités », etc., à n'être vraiment « qu'un bloc autour du gouvernement, nous souvenant qu'il tient le drapeau de la France ». Une note d'Emile Combe signée indique que ce document lui a été remis par le baron de Mackau le mardi 9 janvier 1917. Petites déchirures sans manques aux plis. Probablement le discours d'ouverture de la session de 1917 Intéressant document historique
Louis-Eugène Niobey (1807-1895), notaire, conseiller général, maire de Bayeux,
Reference : 013500
Louis-Eugène Niobey (1807-1895), notaire, conseiller général, maire de Bayeux, Discours prononcé par le citoyen Niobey, notaire, président du Comité Républicain indépendant, à l'ouverture de la séance du 18 mars 1848, où se sont réunies plus de 1.500 personnes, tant de la ville que de tous les points de l'arrondissement. Bayeux, imprimerie de Saint-Ange Duvant fils et Cie., [1848]. 4p in-8. Discours profondément républicain mais bien d'un républicain modéré : « La monarchie a fait son temps, la monarchie est morte [.] Ah ! Repliez, repliez vite cette bannière de 93, bannière sinistre de la suspicion, de la proscription ». Il veut pousser les électeurs à voter intelligemment pour les républicains modérés. Peu commun. [304-2]