Gallimard (11/2018)
Reference : SLIVCN-9782072768057
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782072768057
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M. Alexandre Bachmann
Passage du Rond Point 4
1205 Genève
Switzerland
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Chartres, Étienne Cormier, 1768 ; fort in-12 relié pleine basane marbrée, dos à nerfs orné, tranches rouges, 634-LXIII pp.
Exemplaire en assez bon état, comportant quelques défauts. Le montant des frais d’expédition est calculé automatiquement au moment de la commande, en fonction de la destination, du volume et du poids des ouvrages.
<p>Cet ouvrage restitue les six conférences données au musée du Louvre par Finbarr Bary Flood du 26 septembre au 14 octobre 2019, autour des technologies de dévotion dans les arts de l'Islam. http://mini-site du louvre.fr/trimestriel/2019/Chaire_du_louvre_2019 Dans un texte de 1920, Aby Warburg exprimait l’espoir que se réalise une « alliance entre l’histoire de l’art et l’étude de la religion . Ce vœu constitue le point de départ approprié d’une série qui plaide pour la nécessité de se pencher sur les relations intimes entre les corps, les matériaux et les technologies dans les rituels de dévotion. De la mimésis de l’architecture sacrée à la copie des textes, en passant par la répétition incarnée des rituels, deux dimensions fondamentales de la phénoménologie de la dévotion sont la reproduction et la sériation. La culture matérielle du pèlerinage islamique est riche d’exemples – portant sur l’architecture, la matière sacrée ou les souvenirs portables –, qui ont souvent des liens avec des techniques et technologies de production et de reproduction en série, telles que la gravure, le moulage et l’estampage, comme s’il s’agissait de reproduire les « impressions éprouvées par les pèlerins eux-mêmes. Reflétant une croyance commune en la capacité de certains matériaux à agir comme médiateurs de l’aura efficace d’un individu, d’un lieu ou d’une relique, l’efficacité perçue des objets était, peut-on penser, renforcée plutôt que diminuée par la production en série. Souvent, les objets en question se prêtaient à des pratiques de consommation multi sensorielles, très éloignées des pratiques d’observation désincarnées, telles qu’elles ont été cultivées dans la pensée post-Lumières et canonisées dans les galeries et musées modernes. Cette alliance entre les rituels de dévotion incarnés et les technologies de production de masse pose la plus ancienne des questions, celle de la nature de la copie, d’une manière qui nous invite à considérer sa dimension moderne très ancienne. Cycle de conférences de Finbarr Barry Flood à l'auditorium du musée du Louvre : -Jeudi 26 septembre 2019 Prendre la mesure -Lundi 30 septembre 2019 Incorporer par la poussière -Jeudi 3 octobre 2019 Guérir avec des images et des mots -Lundi 7 octobre 2019 Tracer les contours -Jeudi 10 octobre 2019 Faire une impression -Lundi 14 octobre 2019 Corps et copies, de la dévotion à l'exposition Chaque année, un scientifique de renom présente à l'auditorium du musée du Louvre une synthèse inédite sur un sujet original, qui permet les rapprochements transdisciplinaires entre des œuvres du monde entier. </p> Paris, 2019 Hazan 287 p., broché. 14 x 21
Neuf
Remarquable reliure de Martin et envoi signé Paris, Gallimard, (juillet) 1953. 1 vol. (105 x 165 mm) de 169 p. et [3] f. Maroquin gris à encadrement, plats ornés de velours gris avec deux filets à l'œser figurant une crois et une découpe en demi-lune en marge extérieure, titre doré, tête dorée, couvertures et dos conservés (reliure signée de P.-L. Martin, 1961 au second contreplat avec la mention du commanditaire au premier contreplat). Édition originale. Un des 65 premiers exemplaires sur vélin pur fil, celui-ci hors commerce marqué «E». Envoi signé : «à Robert Chatté, cet encouragement à mal faire puisque son salut est assuré selon Calderon, avec les bénédictions de Saint Albert».
Lorsqu'en 1953 Marcel Herrand - celui qui, le premier, avait donné sa chance à Camus en montant Le Malentendu au Théâtre des Mathurins en 1944 -, lui demande de l'aide pour son festival de théâtre à Angers, qu'il ne peut plus assurer seul car gravement malade, Camus accepte de lui fournir deux adaptations : une de La Dévotion à la croix, de Calderon, et une des Esprits de Pierre de Larivey. Maria Casarès est cette année-là la vedette du festival et aura le premier rôle des deux pièces, adaptées et mises en scène par Camus. Les répétitions auront lieu au printemps au théâtre de Mathurins ; le festival s'ouvrira le 14 juin avec La Dévotion à la Croix ; Les Esprits le clôtureront. Cette dernière est « une adaptation dont Molière devait user largement pour son Avare. Nous y retrouverons le fameux monologue d'Harpagon pleurant sa cassette volée, ainsi qu'un personnage d'avaricieux déjà poussé vers la comédie de caractère classique. Jean Marchat, Maria Casares, Jacques Amyrian, Paul OEttly et Jean Vincy en interpréteront les principaux rôles dans des costumes de Philippe Bonnet. » (Le Monde, 29 mai 1953). Son origine remonte à 1940, pour ses anciens camarades du Théâtre de l'Équipe, à Alger, qui voulaient reprendre une activité. Il leur définit Larivey comme un continuateur de la « commedia dell'arte », le jugeant ainsi : « Le type moyen traduisant sans génie, mais mettant dans la circulation française des thèmes qui le dépassent de beaucoup (...) Le texte primitif est en français du XVIe siècle, naturellement. Je l'ai transposé en français moderne. La pièce comporte cinq actes, mais cinq actes à la manière de l'époque, c'est-à-dire fort courts.» Camus leur joint même un plan pour le décor : une mise en scène à distance, tant et si bien décrite que la pièce, d'après ses directives, sera bel et bien jouée, en 1946, en Algérie, pour les mouvements de culture et d'éducation populaires. Ce retour au théâtre se fera par un auteur que Camus admirait, et par un texte qu'il connaissait grâce à la traduction qu'en avait faite Georges Pillement en 1946 pour la collection « Poésie et théâtre » : une collection que Camus dirigeait lui-même aux Éditions Charlot. Camus ne parle pas l'espagnol et va donc s'inspirer largement de la version de Pillement pour son « texte français ». À la même époque, il envisage de réunir dans un même volume quelques oeuvres majeures du répertoire classique espagnol, songeant à faire traduire par des écrivains de renom, pour la Bibliothèque de la Pléiade, un choix de pièces de Tirso de Molina et de Calderón. Peu avant sa mort, alors qu'André Malraux oeuvrait à lui confier la direction d'un théâtre, Camus établit même une programmation. Il y inscrit notamment La Dévotion à la croix, Le Chevalier d'Olmedo, L'Alcade de Zalamea, La vie est un songe, L'Étoile de Séville - mais aussi six pièces de Corneille, une de Racine (Bérénice), et Othello, qu'il avait traduit sans jamais oser le monter : « Côté théâtre, je n'en suis encore qu'à mon baccalauréat théâtral... Shakespeare, c'est l'agrégation ! ». La pièce rejoint également un centre d'intérêt bien plus ancien - et aussi plus personnel : dès 1936, avec Révolte dans les Asturies - sa toute première publication - et avec Le Secret de Ramón Sender (non publié mais joué au Théâtre du Travail), puis en 1937 avec La Célestine de Fernando de Rojas (jouée au Théâtre de l'Équipe), Camus explore les textes espagnols. Cette fidélité traverse toute son oeuvre : L'État de siège se déroule à Cadix, et La Dévotion à la croix, bien qu'implantée en Italie, lui permet encore de rester au plus près de cette « seconde patrie », qui est aussi celle de Maria Casarès et de ses grands-parents maternels, Étienne Sintès et Catherine Marie Cardona, d'origine minorquine. Il revendiquera cette fidélité dans un article publié en 1958 dans Preuves : « Amis espagnols, nous sommes en partie du même sang et j'ai envers votre patrie, sa littérature et son peuple, sa tradition, une dette qui ne s'éteindra pas. » Les répétitions pour le festival d'Angers commencent au printemps 1953 jusqu'au jour de la première, le 14 juin 1953, avec Maria Casarès dans le rôle principal. Trois jours auparavant, le 11 juin, Marcel Herrand meurt. Cette création devient donc un hommage à celui à qui il devait tant. Camus offrira un exemplaire de chacun des volumes à Maria, dédicacés « à Ma Julia » et « à ma Féliciane », du nom des rôles principaux qu'elle occupait dans les deux pièces. Le premier des exemplaires, lettré A, sera réservé pour René Char. Cet exemplaire - le dernier des cinq hors commerce - est celui de Robert Chatté, l'une des grandes figures de la librairie clandestine. Jean-Jacques Pauvert l'évoque dans ses Souvenirs comme « le mystérieux libraire de Montmartre, [...] grand, mince, très bien élevé, avec des oreilles décollées étonnantes, [...] qui exerçait en appartement et prenait un grand luxe de précautions et avait ses entrées chez Gallimard, chez qui il avait débuté comme simple commis. Il n'ouvrait sa porte que si l'on usait d'un certain signal. Il avait fait imprimer aussi l'édition originale de Madame Edwarda de Bataille en 1941 ». Sa relation avec Camus fut précoce et constante, jusqu'à son décès le 8 septembre 1957, que l'écrivain note dans ses Carnets : « Mort de Robert Chatté. Seul, à l'hôpital de Villejuif. » (III, p. 198). Son ami Pascal Pia s'occupera de la succession et de l'inventaire de son appartement. Parisien tout le premier semestre 1954, Camus offre vraisemblablement à Chatté son ouvrage dès sa parution, mi-février. Les 40° annoncés sont davantage un écho ironique aux textes de L'Été qu'à la situation météorologique en France : le fameux hiver 1954 est l'un des plus froids du siècle dernier (température ressentie de près de -40°) ! Camus passera tout l'été, au frais, dans la propriété normande des Gallimard, à Sorel-Moussel. Cet exemplaire a figuré à l'exposition du centenaire, « Albert Camus de Tipasa à Lourmarin » (n° 155, reproduit). De la bibliothèque du professeur Millot (avec mention au second plat de P.-L. Martin). Très bel exemplaire.
Besançon François Gauthier s.d. [1711] in-12 vélin ivoire, pièce de titre brune [Rel. moderne], qq. lég. rouss
Frontispice gravé par Boudey, 144 pp.L'ouvrage comprend deux parties : 1. De l'essence, de la fin & des motifs de cette dévotion (pp. 11 à 77). - 2. Les principales pratiques de cette dévotion (pp. 78 à 144). Approuvé par l'archevêque de Besançon, il contient les Indulgences accordées par le pape Clément XI à la confrérie de l'Association du Sacré-Coeur de Jésus, ainsi que les règles de cette association, érigée à Provenchere. Il pourrait s'agir de Provenchères-sur-Fave, ou de Provenchères-lès-Darney, ces deux paroisses étant situées dans l'actuel département des Vosges.Dès la fin du XVIIe siècle, la dévotion au Sacré-Coeur se développa de manière spectaculaire non seulement en France, mais dans la catholicité. Resté anonyme, le présent ouvrage évoque ceux de deux pères jésuites, Jean Croiset et François Froment, publiés respectivement en 1691 et 1699 avec des titres similaires, mais présentant une rédaction différente. Il n'est pas cité dans l'étude de Marie-Hélène Froeschlé-Chopard, La dévotion au Sacré-Coeur, confréries et livres de piété, in "Revue de l'histoire des religions", t. 217, n° 3, 2000, pp. 531-546.Ouvrage d'une grande rareté, non mentionné au CCFr. Le seul exemplaire référencé semble être celui de la bibliothèque Grammont, du centre diocésain de Besançon.Sur la page de titre, cachet des Jésuites de Besançon
Secrétariat des oeuvres du sacré-coeur. 1948. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 12 fascicules - 4 + 4 + 4 + 8 + 4 + 2 + 2 + 4 + 4 + 12 + 4 + 6 pages.. . . . Classification Dewey : 230-Christianisme. Théologie chrétienne
Paray le Monial le message du sacré coeur - ils travailleront avec succès - la dévotion au sacré coeur - la révélation du sacré-coeur - les promesses du sacré-coeur - le sacré coeur - l'actualité de la dévotion au sacré-coeur - la réparation comment la comprendre ? - la dévotion au sacré coeur synthèse de toute la religion - le sacré-coeur et l'action catholique - quelle sera notre réponse ? - la grande demande du sacré-coeur. Classification Dewey : 230-Christianisme. Théologie chrétienne